J'vois ben que la vie clenche À mesure que j'avance
Les amis s'éparpillent
Les souvenirs se distillent
C'pas grave on s'arrange
On perd pas, on change
Reste à mes cotés
J'suis en amour avec toi
-Vincent Vallières
Aujourd'hui, ce sera la dernière entrée ici. Pour un bon bout en tout cas. Sans surprise, le tout s'arrête avec une étape 13, mon chiffre de toujours. De toutes façons, j'ai bien l'impression que l'intérêt pour la chose s'essouffle. Al the Bal et Boubou sont silencieux depuis un petit moment déjà, signe probable que l'été a pris le dessus sur les activités en solitaire devant un ordi (et je ne parle pas de regarder du porn!).
De mon côté, ce n'est pas une perte d'intérêt pour l'écriture qui me motive à quitter cette page, mais bien le fait que lors de mon voyage, j'aurai un autre blog. Un blog de voyage, disons. C'est drôle ce besoin d'écrire. Je pars en voyage et pourtant je quitte avec quasiment plus de matériel pour prendre des notes que d'idées de ce que je m'en vais voir. Mais c'est tout moi ça, j'aime écrire et j'aimerais bien écrire et j'aimerais que les gens aiment me lire. Je blâme mon cerveau, c'est lui qui contrôle le tout, surtout qu'on sait que je n'ai pas de coeur depuis un bon bout déjà. Le défi quotidien, c'est de m'accepter ainsi, d'accepter le fonctionnement de mon cerveau et de me dire que je ne suis peut-être pas si anormal que ça.
J'aime faire des listes. J'hais les règles qu'on m'instaure. J'aime me créer des règles. Je déteste les parades et les fois où on me dit que je m'obstine tout le temps même quand je sais que j'ai raison ou que je recherche simplement le bénéfice du doute. J'aime écrire, même quand il fait beau. J'aime les crayons qui glissent bien sur le papier. Ou le papier qui permet aux crayons de bien glisser. J'aime la musique mais les paroles sont aussi un instrument important, selon moi. Je tombe amoureux 6 fois par jour. J'oublie tout ce que je dis, peu important le critique de la conversation. J'hais rendre les gens tristes. J'ai peur des gens qui me pensent fiables. Je n'aime pas les gens qui ne me font pas confiance. J'ai appris toute ma vie à être gentil et il y a des moments où je ne sais pas comment ne pas l'être et ça me rend méchant. Je suis toujours incapable de m'imaginer être à un seul endroit pour le reste de ma vie. Je pense encore à elle à tous les jours. Mes parents sont les deux meilleures personnes au monde et moi la personne la plus chanceuse au monde. Je suis rongé de remord d'avance de savoir que je ne pourrai donner une jeunesse aussi impeccable à mes futurs rejetons. Un jour, j'aurai une maison ou un condo ou un loft ou un duplex, c'est promis. Mes amis sont tellement importants, mais pour la plupart, je suis conscient que vous n'existerez plus dans ma vie d'ici 5 ans. D'ici la fin de 2012, je n'aurai plus de compte Facebook. Il n'y a rien au monde que j'aime plus que le chocolat et mon filleul Charles-Étienne. Je n'ai toujours jamais dit à une fille que je ne connais pas qu'elle est jolie. Pourtant, je le pense à tous les jours. Si il y a un stimulus, aussi petit soit-il, mon cerveau va le suivre. Je ne dormirai jamais devant la télé. J'ai peur de devenir gros et que cela me cause des problèmes de santé. J'ai peur de rencontrer la femme de ma vie et d'apprendre peu après qu'elle a une maladie quelconque. Parce que je ne tolère pas les hôpitaux, les docteurs... ni même les dentistes. Un jour, j'aimerais me lancer en politique, me partir en affaires, coacher une équipe de basket, écrire un roman, puis un self-help book, un numéro pour un stand-up comic. J'aimerais surtout avoir un concept quelconque qui me permettrait d'être proche des gens que j'aime plus souvent.
Mon cerveau est comme ça. Il pense à tout ce que je viens de mentionner et bien plus encore à chaque seconde de ma vie. Je suis souvent égocentrique, bien que j'essaie de penser aux autre, alors vous pouvez peut-être comprendre que parfois, je sois distrait. Er encore là, je suis rarement distrait. Il fonctionne le petit hamster.
Il restera une entrée qui vous indiquera, fidèle auditoire de 2 ou 3 personnes, l'adresse de mon autre blog...
D'ici là, quoi d'autre? Prenez soin de vous et soyez prudent.
...parce que j'aime écrire... parce que j'aime conter des histoires... parce que des fois, ça fait du bien de vomir des mots sans se demander comment on va se faire juger... parce que j'aime théoriser et partager des théories non-scientifiques... et parce que, honnêtement, je pense que je suis le nombril du monde et intéressant... which I'm not. Enjoy...or not.
Sunday, May 8, 2011
Monday, April 25, 2011
Pâques, la famille et le hockey
Hey
Put the cellphone down for a while
In the night there is something wild
Can you hear it breathing?
And hey
Put the laptop down for a while
In the night there is something wild
I feel it, it's leaving me
Arcade Fire
Ce week-end, c'était Pâques. Chez-nous, dans ma famille, Pâques, c'est un peu comme Noel sans les cadeaux. On se retrouve tous, on va (ou plutôt on allait) à la messe et on mange ben trop. C'est une espèce de tradition. Du jambon comme mon père l'aime, je fais mes impôts, mon père les vérifie, on joue avec les enfants, on prend des photos plus ou moins réussies, ma mère est contente de nous voir amen.
En fait, Pâques, c'est un peu notre Thanksgiving des américains comme on le voit à la télé. Particulièrement cette année, où évidemment on remplace le football par le hockey et les Canadiens en séries éliminatoires qui s'amusent à passer proche de nous satisfaire de leurs performances. On dirait que j'aimerais ici partir sur ma théorie de professionnel de divan et vous expliquer ce qui manque à nos Habitants pour qu'ON gagne, mais je passerai mon tour. Ce que je veux dire, c'est que le hockey, je n'aime pas vraiment ça. Cependant, j'aime les Canadiens parce que je les trouve rassembleur. Je ne sais pas trop pourquoi. Je ne sais pas si c'est une technique fascinante et incroyablement efficace de l'équipe de marketing mais quand je regarde ces joueurs de hockey jouer, j'ai l'impression que c'est NOTRE équipe qui joue. On pourra s'entendre rapidement sur le fait que je n'ai rien qui fait que je peux me reconnaître dans Brian Gionta où Roman Hamrlik, ce sont des millionnaires qui ne peuvent même pas comprendre ce que c'est de trouver compliqué de faire un budget et qui sont des vedettes depuis qu'ils ont 15 ans. Mais quand ils jouent dans nos couleurs, pour une raison que je ne réussis pas à expliquer, et que je suis avec des amis ou de la famille et qu'on retient nos cris de joies et nos soupirs de déception, c'est plutôt génial. Dans le fond, je pense que c'est ce que j'aime des Canadiens, ils donnent un point de référence à moi et à moi pour chialer ou pour s'esclaffer d'une gloire qui, pour de vrai, ne veut pas dire grand chose. Mais quand jeudi soir, je regarde le match avec Phil, sa fiancée et LP, ou encore samedi soir avec mes parents, et bien dans ce court lapse de temps, le hockey, c'est cool.
C'est aussi cool quand je gagne des billets dans la Zone Desjardins gratuits et que je peux m'empiffrer sur le dos de cette franchise richissime!
Put the cellphone down for a while
In the night there is something wild
Can you hear it breathing?
And hey
Put the laptop down for a while
In the night there is something wild
I feel it, it's leaving me
Arcade Fire
Ce week-end, c'était Pâques. Chez-nous, dans ma famille, Pâques, c'est un peu comme Noel sans les cadeaux. On se retrouve tous, on va (ou plutôt on allait) à la messe et on mange ben trop. C'est une espèce de tradition. Du jambon comme mon père l'aime, je fais mes impôts, mon père les vérifie, on joue avec les enfants, on prend des photos plus ou moins réussies, ma mère est contente de nous voir amen.
En fait, Pâques, c'est un peu notre Thanksgiving des américains comme on le voit à la télé. Particulièrement cette année, où évidemment on remplace le football par le hockey et les Canadiens en séries éliminatoires qui s'amusent à passer proche de nous satisfaire de leurs performances. On dirait que j'aimerais ici partir sur ma théorie de professionnel de divan et vous expliquer ce qui manque à nos Habitants pour qu'ON gagne, mais je passerai mon tour. Ce que je veux dire, c'est que le hockey, je n'aime pas vraiment ça. Cependant, j'aime les Canadiens parce que je les trouve rassembleur. Je ne sais pas trop pourquoi. Je ne sais pas si c'est une technique fascinante et incroyablement efficace de l'équipe de marketing mais quand je regarde ces joueurs de hockey jouer, j'ai l'impression que c'est NOTRE équipe qui joue. On pourra s'entendre rapidement sur le fait que je n'ai rien qui fait que je peux me reconnaître dans Brian Gionta où Roman Hamrlik, ce sont des millionnaires qui ne peuvent même pas comprendre ce que c'est de trouver compliqué de faire un budget et qui sont des vedettes depuis qu'ils ont 15 ans. Mais quand ils jouent dans nos couleurs, pour une raison que je ne réussis pas à expliquer, et que je suis avec des amis ou de la famille et qu'on retient nos cris de joies et nos soupirs de déception, c'est plutôt génial. Dans le fond, je pense que c'est ce que j'aime des Canadiens, ils donnent un point de référence à moi et à moi pour chialer ou pour s'esclaffer d'une gloire qui, pour de vrai, ne veut pas dire grand chose. Mais quand jeudi soir, je regarde le match avec Phil, sa fiancée et LP, ou encore samedi soir avec mes parents, et bien dans ce court lapse de temps, le hockey, c'est cool.
C'est aussi cool quand je gagne des billets dans la Zone Desjardins gratuits et que je peux m'empiffrer sur le dos de cette franchise richissime!
Monday, April 18, 2011
Dans un café, je suis toujours amoureux
One day it just snowed I guess
and they closed the roads into your heart
You came home like a dead star
no light left, no loving anymore
Neil Halstead
Maintenant que ma course de hier est terminée, je peux cesser de vous casser les oreilles avec mes histoires de passions pour la course et d'appréhension envers la météo printannière capricieuse. Pour votre information, la course s'est bien passée. Pas de pluie, mais un vent froid qui ralentissait certainement les coureurs, même les meilleurs, a rendu l'aventure, disons intéressante. Après la course, j'ai toujours l'impression que ce n'était pas si pire que ça, mais pendant c'est autre chose. Moi qui cherche les défis, ces demi-marathons en sont certainement. J'aimerais me pousser jusqu'à un marathon, mais il s'agirait de faire ce que j'ai fait hier, deux fois! Sans doute une réussite incroyable emplie de fierté, mais pour s'entraîner pour un marathon, il faut avoir des difficultés sociales quelconque, j'en suis presque certain. Mais bon, je suis content de ma course de hier et malgré les mollets qui me semblent aujourd'hui déchirés et le dos qui est très courbaturé, je suis en vie et je suis dans un café en train d'être supposé d'être en train d'étudier.
Je n'ai que peu de descriptif pour expliquer le titre de cette entrée et c'est peut-être mieux comme ça. Souvent, c'est l'inexplicable qui est attirant. Mais bon, c'est comme ça, quand il y a une jolie fille dans un café (elle a même pas besoin d'être si jolie, semi-hot est suffisant) peu importe ce que je suis supposé faire dans ce café devient un distant détail. Je vous jure que les cafés sont faits pour embellir l'âme d'une fille. Quand je dis que ça embellit l'âme, je ne veux pas dire qu'elles sont plus belles, mais elles ont l'air plus gentilles, plus drôles, plus sympathiques etc.
C'est con, je le sais, mais vous savez sans doute aussi que ce n'est pas la première fois que je tombe trop vite en amour. J'ai cette tendance, tomber trop vite et me réveiller d'un coup sec. C'est une mauvaise recette, mais c'est ainsi que je suis.
Bon, je retourne à mon livre... saviez-vous que les Fonds de Placements Canadiens, ce n'est pas si intéressant que ça!? Examen mercredi prochain, je vous en reparlerai... pauvre vous autres...
and they closed the roads into your heart
You came home like a dead star
no light left, no loving anymore
Neil Halstead
Maintenant que ma course de hier est terminée, je peux cesser de vous casser les oreilles avec mes histoires de passions pour la course et d'appréhension envers la météo printannière capricieuse. Pour votre information, la course s'est bien passée. Pas de pluie, mais un vent froid qui ralentissait certainement les coureurs, même les meilleurs, a rendu l'aventure, disons intéressante. Après la course, j'ai toujours l'impression que ce n'était pas si pire que ça, mais pendant c'est autre chose. Moi qui cherche les défis, ces demi-marathons en sont certainement. J'aimerais me pousser jusqu'à un marathon, mais il s'agirait de faire ce que j'ai fait hier, deux fois! Sans doute une réussite incroyable emplie de fierté, mais pour s'entraîner pour un marathon, il faut avoir des difficultés sociales quelconque, j'en suis presque certain. Mais bon, je suis content de ma course de hier et malgré les mollets qui me semblent aujourd'hui déchirés et le dos qui est très courbaturé, je suis en vie et je suis dans un café en train d'être supposé d'être en train d'étudier.
Je n'ai que peu de descriptif pour expliquer le titre de cette entrée et c'est peut-être mieux comme ça. Souvent, c'est l'inexplicable qui est attirant. Mais bon, c'est comme ça, quand il y a une jolie fille dans un café (elle a même pas besoin d'être si jolie, semi-hot est suffisant) peu importe ce que je suis supposé faire dans ce café devient un distant détail. Je vous jure que les cafés sont faits pour embellir l'âme d'une fille. Quand je dis que ça embellit l'âme, je ne veux pas dire qu'elles sont plus belles, mais elles ont l'air plus gentilles, plus drôles, plus sympathiques etc.
C'est con, je le sais, mais vous savez sans doute aussi que ce n'est pas la première fois que je tombe trop vite en amour. J'ai cette tendance, tomber trop vite et me réveiller d'un coup sec. C'est une mauvaise recette, mais c'est ainsi que je suis.
Bon, je retourne à mon livre... saviez-vous que les Fonds de Placements Canadiens, ce n'est pas si intéressant que ça!? Examen mercredi prochain, je vous en reparlerai... pauvre vous autres...
Saturday, April 16, 2011
...parce que courir, c'est de la marde!
My hands are cold, my body's numb
I'm still in shock, what have you done
My head is poundin', my vision's blur
Your mouth is moving, I don't hear a word
And it hurts so bad that I search my skin
For the entry point, where love went in
And ricocheted and bounced around
And left a hole when you walked out yeah
I'm falling through the doors of the emergency room
The Script
Je ne sais pas si vous vous souvenez, mais il y a quelques mois, je vous disais que j'étais passionné de course, que ça me donnait une liberté profonde et une stimulation physique et presque spirituelle quand même intense. Je vous disais aussi que j'avais tendance à m'essouffler et à dire, après quelques semaines de disciplines et de rigueur que j'en avais assez. C'est soit que j'ai des douleurs mystérieuses qui apparaissents et que je traite à coup d'overdose d'ibuprofen, soit que c'est la motivation qui disparaît tout bonnement. Il faut que je suis comme ça, j'aime les défis. Si on me disait qu'à partir d'aujourd'hui, je vais courire, à tous les jours 5 km en 25 minutes pour le reste de ma vie, je comprendrais que c'est sans doute bon pour ma santé cardiologique. Mais si je n'augmenter pas la vitesse ou la distance, c'est clair que je meurs d'ennuie.
Pour remédier à cette situation, je me fais des suivis. On ne peut améliorer que ce qu'on mesure disait quelqu'un? Alors que ce soit ma vitesse, mes temps et mes distances, tout est entré dans mon fameux fichier Excel. Mais à un moment donné, j'ai beau me trouver des défis, ça ne veut pas dire que les défis sont toujours le fun. Courir 15 km le matin avant d'aller travailler, c'est challengeant, mais c'est pas le fun et c'est pourquoi je passe mon temps à tomber en sabbatique de course.
Présentement, ma motivation va bien, mes genous et mon dos aussi vont bien. Le hic? Demain, c'est le Banque Scotia, le premier demi-marathon de la saison estivale à Montréal. Aujourd'hui, il grêle. Demain, ils annoncent exactement la même température. Mais la course est sur le bord de l'eau. Sam m'a choké. Je me suis inscrit en retard alors ça me coûte 90$. On s'entend qu'il faut être un peu idiot pour payer 90$ pour aller courir dans le froid, dans la pluie et dans la grêle, la neige et Dieu sait quoi d'autre... Alors ma motivation, il y a un jour légendaire, en prend un coup.
J'y serai, mais je serai en tabar%$#!!!
...Mais vous pouvez venir m'encourager! :0)
I'm still in shock, what have you done
My head is poundin', my vision's blur
Your mouth is moving, I don't hear a word
And it hurts so bad that I search my skin
For the entry point, where love went in
And ricocheted and bounced around
And left a hole when you walked out yeah
I'm falling through the doors of the emergency room
The Script
Je ne sais pas si vous vous souvenez, mais il y a quelques mois, je vous disais que j'étais passionné de course, que ça me donnait une liberté profonde et une stimulation physique et presque spirituelle quand même intense. Je vous disais aussi que j'avais tendance à m'essouffler et à dire, après quelques semaines de disciplines et de rigueur que j'en avais assez. C'est soit que j'ai des douleurs mystérieuses qui apparaissents et que je traite à coup d'overdose d'ibuprofen, soit que c'est la motivation qui disparaît tout bonnement. Il faut que je suis comme ça, j'aime les défis. Si on me disait qu'à partir d'aujourd'hui, je vais courire, à tous les jours 5 km en 25 minutes pour le reste de ma vie, je comprendrais que c'est sans doute bon pour ma santé cardiologique. Mais si je n'augmenter pas la vitesse ou la distance, c'est clair que je meurs d'ennuie.
Pour remédier à cette situation, je me fais des suivis. On ne peut améliorer que ce qu'on mesure disait quelqu'un? Alors que ce soit ma vitesse, mes temps et mes distances, tout est entré dans mon fameux fichier Excel. Mais à un moment donné, j'ai beau me trouver des défis, ça ne veut pas dire que les défis sont toujours le fun. Courir 15 km le matin avant d'aller travailler, c'est challengeant, mais c'est pas le fun et c'est pourquoi je passe mon temps à tomber en sabbatique de course.
Présentement, ma motivation va bien, mes genous et mon dos aussi vont bien. Le hic? Demain, c'est le Banque Scotia, le premier demi-marathon de la saison estivale à Montréal. Aujourd'hui, il grêle. Demain, ils annoncent exactement la même température. Mais la course est sur le bord de l'eau. Sam m'a choké. Je me suis inscrit en retard alors ça me coûte 90$. On s'entend qu'il faut être un peu idiot pour payer 90$ pour aller courir dans le froid, dans la pluie et dans la grêle, la neige et Dieu sait quoi d'autre... Alors ma motivation, il y a un jour légendaire, en prend un coup.
J'y serai, mais je serai en tabar%$#!!!
...Mais vous pouvez venir m'encourager! :0)
Monday, April 11, 2011
Les collègues
J'ai réalisé que bien que j'en parlais souvent, je ne vous ai jamais décrits mes collègues. Je pense les avoir dits merveilleux et avoir mentionné combien ils m'ont aidé dans les derniers mois. Aujourd'hui, je vous parle de quelques-une d'entre eux.
Il serait illégal de décrire qui que ce soit sans commencer par parler du Snake Pit. Le Snake Pit est une référence à l'endroit qu'on appelait autrefois le Loft, qui, après un déménagement et un réaménagement est devenu plus grand et avec une dynamique différente. Lors de ce réaménagement, Phil et moi rentions au bercail et on se trouvait à reprendre contact avec Ani et LP, tout en perdant Pat dans le cercle de la folie.
Plusieurs noms, peu de descriptions, je me reprends.
Commençons avec Phil. Pan pour les très intimes, Philippe est une des personnes les plus curieuses que je connais. Lorsqu'il a entendu ma soeur parler de sa thèse de doctorat, il avait des questions, c'est dire beaucoup d'un gars qui aime toujours autant Final Fantasy trois au Super Nintendo. C'est le maître fromager du groupe. Très gourmand, il est celui qui tient le plus à notre fidélité au NYK's, ce petit pub près du bureau où on se tient beaucoup trop régulièrement (leur burger est incroyable! Je le prends au chèvre, Phil au bleu, depuis bientôt deux ans) Phil est aussi la personne avec qui j'ai eu le plus gros fou rire de ma vie. Il y a rire dans une église quand il faut pas. Il y a rire inexplicablement dans un enterrement et il y a rire pendant qu'un client attend parce que Marchand fait une imitation, pas très réussie, de Darth Vader avec une partie du cubicule. Enfin, Phil, c'est le distingué du groupe.
LP, c'est le Wizard of the Lizards in the Blizzard ou encore Semi-Sweet Cookie Dough Boy. LP, c'est le junior de la bande. Plus jeune, il est moins expérimenté dans la vie et son innocence est d'une fraîcheur désarmante. Toujours prêt à blaguer, il est certainement le plus cool de la gang. Amoureux de Carey Price et de ses mags de char, il est souvent découragé quand je lui annonce que je pensais que des bumpers, c'était fait en aluminium. LP est aussi mon partner des billets des Canadiens et de mes niaiseries du ghetto. Philippe étant allé 7 ans à Bréboeuf, je ne pense pas qu'il se qualifie pour parler from the streets. Parce que le Triolet, c'était vraiment dirt.
Finalement, on a Ani qui est un membre honoraire. Des fois elle est là, des fois elle y est pas. Mais on lui pardonne toujours parce qu'elle très possiblement la maman la plus géniale en ville. Ses fortes valeurs arméniennes ne cadrent pas toujours à nos folies, parfois légèrement vulgaires, mais elle a toujours un sourire dans la voix lorsqu'elle nous dit de manger de la marde! Sa douceur, sa générosité et sa sensibilités sont sans limite et c'est pourquoi elle est la maman du groupe, et Dieu sait qu'on en a souvent besoin.
Finalement, le Snake Pit ne serait pas complet sans... en fait, ce dernier membre ne fait plus partie du Snake Pit. Elle a dû déménager il y a quelques temps vers une contrée plus verte. Plus professionnelle, du moins. Loin des yeux, loin du coeur? Rien ne pourrait être moins vrai. Le Snake Pit est rapidement devenu Pat and the Snake Pit. Avouez que ça serait un solide nom pour un rock band. (J'avoue que ça prendrait environ 25 minutes avant que Slash and the Snake Pit nous actionne, mais bon.) Pat est le point d'exclamation est notre vulgarité. Comme moi, on dirait parfois qu'elle n'a jamais reçu la glande responsable de la gêne et de la retenue. Drôle comme 8, c'est notre petit oiseau de nuit, celle qui peut être aussi joyeuse que quiconque, et aussi moribonde que n'importe qui quand il lui manque du précieux sommeil. Toujours prête à aider, elle est très souvent la colle qui nous unie et il est difficile d'imaginer ce petit groupe sans elle.
Je relis les dernières lignes et je ne sais pas si je fais un bon portrait de mes potes de bureau. J'ai bel et bien dit potes... on a l'interminable blague de se traiter de putes... allez savoir pourquoi... si bien qu'on a presque rebaptisé le tout, Pat and the Snake Putes... get it?
Mes collègues sont 80% du pourquoi j'aime mon travail. Ces collègues que je viens de décrire doivent compter pour 70% du 80% précédent... je vous ai perdus? Disons que je les aime autant que je déteste le Parti Conservateur, est-ce assez clair?
(oui, oui, on est en élection, il faut bien que je passe un petit message)
Il serait illégal de décrire qui que ce soit sans commencer par parler du Snake Pit. Le Snake Pit est une référence à l'endroit qu'on appelait autrefois le Loft, qui, après un déménagement et un réaménagement est devenu plus grand et avec une dynamique différente. Lors de ce réaménagement, Phil et moi rentions au bercail et on se trouvait à reprendre contact avec Ani et LP, tout en perdant Pat dans le cercle de la folie.
Plusieurs noms, peu de descriptions, je me reprends.
Commençons avec Phil. Pan pour les très intimes, Philippe est une des personnes les plus curieuses que je connais. Lorsqu'il a entendu ma soeur parler de sa thèse de doctorat, il avait des questions, c'est dire beaucoup d'un gars qui aime toujours autant Final Fantasy trois au Super Nintendo. C'est le maître fromager du groupe. Très gourmand, il est celui qui tient le plus à notre fidélité au NYK's, ce petit pub près du bureau où on se tient beaucoup trop régulièrement (leur burger est incroyable! Je le prends au chèvre, Phil au bleu, depuis bientôt deux ans) Phil est aussi la personne avec qui j'ai eu le plus gros fou rire de ma vie. Il y a rire dans une église quand il faut pas. Il y a rire inexplicablement dans un enterrement et il y a rire pendant qu'un client attend parce que Marchand fait une imitation, pas très réussie, de Darth Vader avec une partie du cubicule. Enfin, Phil, c'est le distingué du groupe.
LP, c'est le Wizard of the Lizards in the Blizzard ou encore Semi-Sweet Cookie Dough Boy. LP, c'est le junior de la bande. Plus jeune, il est moins expérimenté dans la vie et son innocence est d'une fraîcheur désarmante. Toujours prêt à blaguer, il est certainement le plus cool de la gang. Amoureux de Carey Price et de ses mags de char, il est souvent découragé quand je lui annonce que je pensais que des bumpers, c'était fait en aluminium. LP est aussi mon partner des billets des Canadiens et de mes niaiseries du ghetto. Philippe étant allé 7 ans à Bréboeuf, je ne pense pas qu'il se qualifie pour parler from the streets. Parce que le Triolet, c'était vraiment dirt.
Finalement, on a Ani qui est un membre honoraire. Des fois elle est là, des fois elle y est pas. Mais on lui pardonne toujours parce qu'elle très possiblement la maman la plus géniale en ville. Ses fortes valeurs arméniennes ne cadrent pas toujours à nos folies, parfois légèrement vulgaires, mais elle a toujours un sourire dans la voix lorsqu'elle nous dit de manger de la marde! Sa douceur, sa générosité et sa sensibilités sont sans limite et c'est pourquoi elle est la maman du groupe, et Dieu sait qu'on en a souvent besoin.
Finalement, le Snake Pit ne serait pas complet sans... en fait, ce dernier membre ne fait plus partie du Snake Pit. Elle a dû déménager il y a quelques temps vers une contrée plus verte. Plus professionnelle, du moins. Loin des yeux, loin du coeur? Rien ne pourrait être moins vrai. Le Snake Pit est rapidement devenu Pat and the Snake Pit. Avouez que ça serait un solide nom pour un rock band. (J'avoue que ça prendrait environ 25 minutes avant que Slash and the Snake Pit nous actionne, mais bon.) Pat est le point d'exclamation est notre vulgarité. Comme moi, on dirait parfois qu'elle n'a jamais reçu la glande responsable de la gêne et de la retenue. Drôle comme 8, c'est notre petit oiseau de nuit, celle qui peut être aussi joyeuse que quiconque, et aussi moribonde que n'importe qui quand il lui manque du précieux sommeil. Toujours prête à aider, elle est très souvent la colle qui nous unie et il est difficile d'imaginer ce petit groupe sans elle.
Je relis les dernières lignes et je ne sais pas si je fais un bon portrait de mes potes de bureau. J'ai bel et bien dit potes... on a l'interminable blague de se traiter de putes... allez savoir pourquoi... si bien qu'on a presque rebaptisé le tout, Pat and the Snake Putes... get it?
Mes collègues sont 80% du pourquoi j'aime mon travail. Ces collègues que je viens de décrire doivent compter pour 70% du 80% précédent... je vous ai perdus? Disons que je les aime autant que je déteste le Parti Conservateur, est-ce assez clair?
(oui, oui, on est en élection, il faut bien que je passe un petit message)
Sunday, April 10, 2011
Step 12: Make a few "mistakes"
So save your scissors
For someone else's skin
My surface is so tough
I don't think the blade will dig in
Save your strength
Save your wasted time
There's no way that I want you to be left behind
Go on save your scissors
Dallas Green
Bon, potinons un brin. J'ai déjà glissé un mot ou deux sur les chroniques de la patineuse qui se sont terminées la semaine dernière. Certains connaissent la patineuse sous d'autres surnoms. La fille à la cafétière ou la danseuse de salsa sont des noms communs qui peuvent la décrire, mais je préfère la patineuse parce que c'est la première date qu'on est allé.
Oui, oui, tout le monde j'ai daté fin janvier et j'ai même trouvé une quelqu'un de bien gentille. En fait, c'est un peu ça le problème. En fait à la deux, c'est toujours un peu ça le problème. Des fois, je pense que LA fille, peut-être qu'on la rencontre pas, peut-être qu'on l'aime pas parce qu'elle est mieux que les autres. Peut-être qu'on tombe follement en amour beaucoup plus parce que c'est une fille géniale, je conviens que c'est un strict minimum, mais surtout, il faut que le timing soit parfait, pour les deux.
Le problème, dans le fond avec la patineuse et avec les relations (ou du moins les miennes, récentes ou pas si récentes) c'est que je rencontre une fille vraiment cool et là, je veux passer du temps avec cette fille cool. Au début, tout est parfait, jusqu'à ce que je me rende compte que je ne suis pas prêt. Parce que c'est trop vite. Parce que je ne suis pas prêt à être dans un vieux couple, parce que je ne suis pas prêt à être un père de famille, parce que je n'ai pas eu la chance de profiter d'être seul assez longtemps, parce que je pars en Zinlande dans quelques semaines. Le hic, c'est que ce moment que ça me prend à réaliser: "Ho shit, qu'est-ce que je fais là moi, je ne suis pas certain que c'est ce que je veux, moi, être avec cette fille là pour le restant de ma vie" et bien il est trop tard et la fille, si elle avait à s'attacher, s'est attachée. Pis là, je me sens comme de la merde parce que je fais de la peine à quelqu'un de vraiment bien.
La question: Est-ce que je vais sentir le timing à un moment donné? J'aurai pas toujours l'excuse de la Zinlande pour me sauver...
P.S. Maudit que je suis déprimant!!!!! Je promets essayer d'être plus cheerful dans les prochains posts.
For someone else's skin
My surface is so tough
I don't think the blade will dig in
Save your strength
Save your wasted time
There's no way that I want you to be left behind
Go on save your scissors
Dallas Green
Bon, potinons un brin. J'ai déjà glissé un mot ou deux sur les chroniques de la patineuse qui se sont terminées la semaine dernière. Certains connaissent la patineuse sous d'autres surnoms. La fille à la cafétière ou la danseuse de salsa sont des noms communs qui peuvent la décrire, mais je préfère la patineuse parce que c'est la première date qu'on est allé.
Oui, oui, tout le monde j'ai daté fin janvier et j'ai même trouvé une quelqu'un de bien gentille. En fait, c'est un peu ça le problème. En fait à la deux, c'est toujours un peu ça le problème. Des fois, je pense que LA fille, peut-être qu'on la rencontre pas, peut-être qu'on l'aime pas parce qu'elle est mieux que les autres. Peut-être qu'on tombe follement en amour beaucoup plus parce que c'est une fille géniale, je conviens que c'est un strict minimum, mais surtout, il faut que le timing soit parfait, pour les deux.
Le problème, dans le fond avec la patineuse et avec les relations (ou du moins les miennes, récentes ou pas si récentes) c'est que je rencontre une fille vraiment cool et là, je veux passer du temps avec cette fille cool. Au début, tout est parfait, jusqu'à ce que je me rende compte que je ne suis pas prêt. Parce que c'est trop vite. Parce que je ne suis pas prêt à être dans un vieux couple, parce que je ne suis pas prêt à être un père de famille, parce que je n'ai pas eu la chance de profiter d'être seul assez longtemps, parce que je pars en Zinlande dans quelques semaines. Le hic, c'est que ce moment que ça me prend à réaliser: "Ho shit, qu'est-ce que je fais là moi, je ne suis pas certain que c'est ce que je veux, moi, être avec cette fille là pour le restant de ma vie" et bien il est trop tard et la fille, si elle avait à s'attacher, s'est attachée. Pis là, je me sens comme de la merde parce que je fais de la peine à quelqu'un de vraiment bien.
La question: Est-ce que je vais sentir le timing à un moment donné? J'aurai pas toujours l'excuse de la Zinlande pour me sauver...
P.S. Maudit que je suis déprimant!!!!! Je promets essayer d'être plus cheerful dans les prochains posts.
Les règles de la vie.
So let's face it, this was never what you wanted
But I know it's fun to pretend
Now blank stares and empty threats
Are all I have
Dallas Green
Il y a des règles dans la vie auxquelles on ne peut pas échapper. Tu fais de la coke, you go broke. Non sérieusement, des choses que tout le monde sait, que tout le fait, parce que sinon les conséquences sont connues à l'avance. Une seule blonde à la fois, on se couche tôt le soir avant un examen et on s'habille bien quand on se pointe à une entrevue. C'est logique. On s'entend que ce sont des règles qui peuvent être contournées, mais on court après le trouble. La vengeance de l'univers peut être terrible.
La règle dont je veux parler aujourd'hui n'est pas une des précédentes. Mes problèmes de dope sont sous contrôle, j'ai pas de blonde et je n'ai pas d'entrevue en perspective. Ma règle est la suivante: dans la vie, on est supposé travailler 5 jours, et ensuite avoir 2 jours de congés. On peut travailler 6 ou 7, si on prend bien soin de soi, mais éventuellement, notre corps nous rattrappe et nous déprime ou nous dit: cher ami, il est 7h20, je ferme! La fatigue nous guette.
J'écris tout ça parce que du 28 mars au 14 avril, j'aurai eu 1 jour de congé. Et mon cerveau ne le prend pas. (Je vous ai déjà parlé que mon cerveau est une entité différente de moi? Je vous en parlerai plus tard) En plus, toujours depuis le fameux 28 mars, j'ai eu 5 personnes qui m'ont pleuré dessus, 2 courriels de haine, 1 courriel de 3500 mots, 1 conversation terrible qui a duré beaucoup trop longtemps et une déclaration qui m'a complètement bien qu'inexplicablement fâché. De plus, vu que je ne vois pas mes collègues souvent, j'ai fait deux soirées avec des collègues, je suis allé prendre un bière avec une collègue, j'ai passé une journée avec une ancienne collègue et en plus je suis allé à un party de fête avec eux où tout le monde y était. C'était génial, j'ai des collègues adorables, j'aime ma job, mais mon cerveau veut voir autre chose là. Plus que jamais, j'ai besoin d'un jour off. Juste 1, pas une semaine, un jour...
Ainsi, ce message est un encouragement à moi. 4 jours avant un petit congé... chu capable! Go, Go, Go!
Pour l'instant, je vais aller faire dodo avant que l'univers m'envoit une grippe ou un burn-out... je sais, je suis petite nature.
But I know it's fun to pretend
Now blank stares and empty threats
Are all I have
Dallas Green
Il y a des règles dans la vie auxquelles on ne peut pas échapper. Tu fais de la coke, you go broke. Non sérieusement, des choses que tout le monde sait, que tout le fait, parce que sinon les conséquences sont connues à l'avance. Une seule blonde à la fois, on se couche tôt le soir avant un examen et on s'habille bien quand on se pointe à une entrevue. C'est logique. On s'entend que ce sont des règles qui peuvent être contournées, mais on court après le trouble. La vengeance de l'univers peut être terrible.
La règle dont je veux parler aujourd'hui n'est pas une des précédentes. Mes problèmes de dope sont sous contrôle, j'ai pas de blonde et je n'ai pas d'entrevue en perspective. Ma règle est la suivante: dans la vie, on est supposé travailler 5 jours, et ensuite avoir 2 jours de congés. On peut travailler 6 ou 7, si on prend bien soin de soi, mais éventuellement, notre corps nous rattrappe et nous déprime ou nous dit: cher ami, il est 7h20, je ferme! La fatigue nous guette.
J'écris tout ça parce que du 28 mars au 14 avril, j'aurai eu 1 jour de congé. Et mon cerveau ne le prend pas. (Je vous ai déjà parlé que mon cerveau est une entité différente de moi? Je vous en parlerai plus tard) En plus, toujours depuis le fameux 28 mars, j'ai eu 5 personnes qui m'ont pleuré dessus, 2 courriels de haine, 1 courriel de 3500 mots, 1 conversation terrible qui a duré beaucoup trop longtemps et une déclaration qui m'a complètement bien qu'inexplicablement fâché. De plus, vu que je ne vois pas mes collègues souvent, j'ai fait deux soirées avec des collègues, je suis allé prendre un bière avec une collègue, j'ai passé une journée avec une ancienne collègue et en plus je suis allé à un party de fête avec eux où tout le monde y était. C'était génial, j'ai des collègues adorables, j'aime ma job, mais mon cerveau veut voir autre chose là. Plus que jamais, j'ai besoin d'un jour off. Juste 1, pas une semaine, un jour...
Ainsi, ce message est un encouragement à moi. 4 jours avant un petit congé... chu capable! Go, Go, Go!
Pour l'instant, je vais aller faire dodo avant que l'univers m'envoit une grippe ou un burn-out... je sais, je suis petite nature.
Thursday, April 7, 2011
Step 11: Get the Fuck Out!
Bad day, looking for a way,
home, looking for the great escape
Gets in his car and drives away,
far from all the things that we are.
(...)
Hey child, things are looking down
That's okay, you don't need to win anyways.
Don't be afraid, just weat up all the gray
and it will fade all away.
Patrick Watson
C'est donc ici que je l'annonce. Le 15 juin 2011 je pars. Ma séparation, mon idée de vivre seul, de vivre pour moi n'est pas assez. J'ai besoin d'un projet, de projet qui m'appartient à moi seulement. Si vous voulez m'accompagner, que vous soyiez un étranger, mon meilleur ami ou la femme de ma vie, la réponse demeurera la même, non. Je dois partir, aller voir ce que je suis capable d'être quand je suis tout seul et que personne ne me connaît. Peut-être qu'à ce moment là, moi, je réussirai à me connaître.
Au travail, en toute honnêteté, je ris souvent de certaines personnes. Je les appelle les madames et je les adore. Elles sont pleines de bonté, d'ironie et de naiveté. Je blague souvent que si je leur disais que les ordinateurs vont prendre les appels tout seul, elles me croiraient sur-le-champ. Mais je les adore. Elles ont une gentillesse plus profonde que n'importe qui né après 1960. Enfin, aujourd'hui, une de ces charmantes dames m'a demandé ce que j'allais voir là-bas, un peu comme si j'allais passé 6 mois sur un continent à l'autre bout de la planète pour voir UNE chose. J'ai répondu, presque sans y penser: Je m'en vais voir si j'y suis, et en souriant, je me suis dit que c'était vrai, parce que pour l'instant, ici, je ne me trouve plus alors je dois être ailleurs.
Comme dans la chanson de Pat Watson citée plus haut, mon voyage est clairement un échapatoir. Il ne faut pas 8 ans d'études en psychologie pour le voir aller. Mais j'ai l'arrogance de croire que c'est le plus cool échapatoire au monde. Au pire des pires, je reviens de là-bas avec une histoire ou deux, ou 1000.
J'ai vraiment hâte. Maintenant que tout le monde sait que je m'en vais, c'est bizarre quand même. Je n'ai comme plus le droit de créer des liens. Vu que je m'en vais, je ne peut plus être trop fin avec quelqu'un, sinon, c'est bizarre. Même au boulot (J'en parle beaucoup aujourd'hui, ça doit être parce que je travaille 18 jours sur 19) je me trouve déconnecté avec les nouvelles choses mises en place, avec les nouvelles idées, les initiatives ne me rejoignent pas. J'y crois pas, comme si elles n'étaient pas possibles. Bien sur j'imagine que c'est parce que, pour moi, tout ce qui passe ici après le 15 juin n'est plus réel.
Enfin, maintenant que vous savez, ne vous surprenez plus de me voir être bizarre. Quoique depuis le temps, vous êtes habitués.
home, looking for the great escape
Gets in his car and drives away,
far from all the things that we are.
(...)
Hey child, things are looking down
That's okay, you don't need to win anyways.
Don't be afraid, just weat up all the gray
and it will fade all away.
Patrick Watson
C'est donc ici que je l'annonce. Le 15 juin 2011 je pars. Ma séparation, mon idée de vivre seul, de vivre pour moi n'est pas assez. J'ai besoin d'un projet, de projet qui m'appartient à moi seulement. Si vous voulez m'accompagner, que vous soyiez un étranger, mon meilleur ami ou la femme de ma vie, la réponse demeurera la même, non. Je dois partir, aller voir ce que je suis capable d'être quand je suis tout seul et que personne ne me connaît. Peut-être qu'à ce moment là, moi, je réussirai à me connaître.
Au travail, en toute honnêteté, je ris souvent de certaines personnes. Je les appelle les madames et je les adore. Elles sont pleines de bonté, d'ironie et de naiveté. Je blague souvent que si je leur disais que les ordinateurs vont prendre les appels tout seul, elles me croiraient sur-le-champ. Mais je les adore. Elles ont une gentillesse plus profonde que n'importe qui né après 1960. Enfin, aujourd'hui, une de ces charmantes dames m'a demandé ce que j'allais voir là-bas, un peu comme si j'allais passé 6 mois sur un continent à l'autre bout de la planète pour voir UNE chose. J'ai répondu, presque sans y penser: Je m'en vais voir si j'y suis, et en souriant, je me suis dit que c'était vrai, parce que pour l'instant, ici, je ne me trouve plus alors je dois être ailleurs.
Comme dans la chanson de Pat Watson citée plus haut, mon voyage est clairement un échapatoir. Il ne faut pas 8 ans d'études en psychologie pour le voir aller. Mais j'ai l'arrogance de croire que c'est le plus cool échapatoire au monde. Au pire des pires, je reviens de là-bas avec une histoire ou deux, ou 1000.
J'ai vraiment hâte. Maintenant que tout le monde sait que je m'en vais, c'est bizarre quand même. Je n'ai comme plus le droit de créer des liens. Vu que je m'en vais, je ne peut plus être trop fin avec quelqu'un, sinon, c'est bizarre. Même au boulot (J'en parle beaucoup aujourd'hui, ça doit être parce que je travaille 18 jours sur 19) je me trouve déconnecté avec les nouvelles choses mises en place, avec les nouvelles idées, les initiatives ne me rejoignent pas. J'y crois pas, comme si elles n'étaient pas possibles. Bien sur j'imagine que c'est parce que, pour moi, tout ce qui passe ici après le 15 juin n'est plus réel.
Enfin, maintenant que vous savez, ne vous surprenez plus de me voir être bizarre. Quoique depuis le temps, vous êtes habitués.
Monday, April 4, 2011
Step 10: Get the record straight
But now that I'm older
my heart's colder
and I can see that it's a lie
(...)
If the children don't grow up
our bodies get bigger but our hearts get torn up
we're just a million little god's causin' rain storm turnin' every good thing to rust
I guess we'll just have to adjust.
Arcade Fire
Je n'essaierai pas de résumer ma dernière semaine. Une semaine qui a vu la fin finale des Chroniques d'une patineuse, un retour au source étrangement pas si étrange et finalement une ouverture de mes yeux et ce que les autres pensent de moi. Les trois m'ont atteints autant l'un que l'autre et pour une fois, je n'ai pas envie d'en parler. Comptez-vous chanceux!
Ceci dit, je pense que j'ai le droit d'être déçu. Au début de l'année, j'avais indiqué, dans mes espèces de résolutions bidon, que j'espérais réussir à éviter à blesser autant de gens en 2011. Force est d'admettre que pour l'instant, c'est un solide #Fail dans les trois premiers de l'année.
Ceci dit, parfois on se rend compte que c'est mieux comme ça et que même si on a essayé d'être honnête, peu importe les mots utilisés, peu importe les gestes posés, on finit toujours par blessé quelqu'un et avoir l'air d'un crosseur. Un crosseur gentil, mais un crosseur quand même.
Ceci dit, et vous pouvez me le reprocher comme vous voulez, je ne sais pas encore, on verra si un jour je trouverai, comment être autrement. (Comme je ne sais pas comment écrire sans utiliser mille virgules et parenthèses) On peut me blâmer d'être un gentil avec un agenda, mais avant de devenir un asshole avec un agenda, j'aime mieux continuer à vivre de la seule façon que j'ai appris, ou compris. Ca fait de moi un manipulateur? Peut-être. Maintenant, vous le savez? Profitez de ma gentillesse et restez à l'affût parce que je ne le fais par exprès.
Pendant une seconde, j'ai regretté vraiment un long bout de ma vie. Un bout de vie que je n'avais pas regretté jusque là. Et ensuite, je me suis trouvé triste d'être affecté par la perception d'un petit groupe de gens. Est-ce que ça frappe fort parce que c'est vrai? Est-ce que ça change quelque chose? Est-ce que j'ai l'intention ou le pouvoir de changer? J'ai essayé ce matin. Pas capable, à 10h00 je babounais, à 10h30 je faisais le café d'une quelqu'une, à 11h00 je remplissais la bouteille d'eau d'une autre. Vraiment, un salaud, je vous le dis.
J'ai toujours pensé que je me foutais un peu de ce que les autres disaient. J'avais clairement tort. Muh...
Mais dans tout ça, ce que je retiens, c'est qu'il faisait vraiment, mais vraiment beau dehors hier. Cette partie là de ma semaine, elle m'a fait sourire.
No offense to anybody, mais j'ai hâte de partir... ah oui, j'ai rien annoncé ici encore, hein? Ça viendra... patience...
my heart's colder
and I can see that it's a lie
(...)
If the children don't grow up
our bodies get bigger but our hearts get torn up
we're just a million little god's causin' rain storm turnin' every good thing to rust
I guess we'll just have to adjust.
Arcade Fire
Je n'essaierai pas de résumer ma dernière semaine. Une semaine qui a vu la fin finale des Chroniques d'une patineuse, un retour au source étrangement pas si étrange et finalement une ouverture de mes yeux et ce que les autres pensent de moi. Les trois m'ont atteints autant l'un que l'autre et pour une fois, je n'ai pas envie d'en parler. Comptez-vous chanceux!
Ceci dit, je pense que j'ai le droit d'être déçu. Au début de l'année, j'avais indiqué, dans mes espèces de résolutions bidon, que j'espérais réussir à éviter à blesser autant de gens en 2011. Force est d'admettre que pour l'instant, c'est un solide #Fail dans les trois premiers de l'année.
Ceci dit, parfois on se rend compte que c'est mieux comme ça et que même si on a essayé d'être honnête, peu importe les mots utilisés, peu importe les gestes posés, on finit toujours par blessé quelqu'un et avoir l'air d'un crosseur. Un crosseur gentil, mais un crosseur quand même.
Ceci dit, et vous pouvez me le reprocher comme vous voulez, je ne sais pas encore, on verra si un jour je trouverai, comment être autrement. (Comme je ne sais pas comment écrire sans utiliser mille virgules et parenthèses) On peut me blâmer d'être un gentil avec un agenda, mais avant de devenir un asshole avec un agenda, j'aime mieux continuer à vivre de la seule façon que j'ai appris, ou compris. Ca fait de moi un manipulateur? Peut-être. Maintenant, vous le savez? Profitez de ma gentillesse et restez à l'affût parce que je ne le fais par exprès.
Pendant une seconde, j'ai regretté vraiment un long bout de ma vie. Un bout de vie que je n'avais pas regretté jusque là. Et ensuite, je me suis trouvé triste d'être affecté par la perception d'un petit groupe de gens. Est-ce que ça frappe fort parce que c'est vrai? Est-ce que ça change quelque chose? Est-ce que j'ai l'intention ou le pouvoir de changer? J'ai essayé ce matin. Pas capable, à 10h00 je babounais, à 10h30 je faisais le café d'une quelqu'une, à 11h00 je remplissais la bouteille d'eau d'une autre. Vraiment, un salaud, je vous le dis.
J'ai toujours pensé que je me foutais un peu de ce que les autres disaient. J'avais clairement tort. Muh...
Mais dans tout ça, ce que je retiens, c'est qu'il faisait vraiment, mais vraiment beau dehors hier. Cette partie là de ma semaine, elle m'a fait sourire.
No offense to anybody, mais j'ai hâte de partir... ah oui, j'ai rien annoncé ici encore, hein? Ça viendra... patience...
Tuesday, March 29, 2011
La diatribe d'un gars tanné
In my dreams I'm dying all the time
When I wake its kaleidoscopic mind
I never meant to hurt you
I never meant to lie
So this is goodbye
This is goodbye
Hey, Hey, Hey, Woman, it's alright.
Mobe - Porcelain
Une diatribe, eh oui, ce sera le mot du jour. C'est la traduction la plus fidèle que j'ai su trouver du mot rant.
Comme d'habitude, elle ne s'adresse à personne et ne vise rien de particulier. La voici:
Vous êtes mes héros. Vous, qui savez ce que vous voulez, depuis toujours. Comme si vous l'aviez lu dans un livre et que vous vous en souveniez. Comme si, en quelque part entre le moment où vous avez appris à parler et le début du primaire, vous aviez décidé et vous n'aviez jamais changé d'idée.
Vous, particulièrement vous mesdames, vous vous êtes levée un matin et vous avez tout vu. Vous vouliez un homme. Un gentil homme, un homme bon. Vous accepteriez même un homme décent. Quelqu'un d'honnête, quelqu'un à qui vous pourriez faire confiance. Un homme que vous pouvez aimer sans avoir trop peur qu'il triche sa loyauté. Vous voulez emmémnager avec lui, dans un petit appartement, mais si cozy. Ensuite, plus tard, déménager, dans une belle maison en banlieu, dans les 'burbs cool comme Terrebonne ou Boucherville. Puis, vous allez commencer par vous arrangez pour qu'il vous fiance puis vous marie. Le mariage est tout dessiné dans votre tête depuis bien longtemps. Vous allez avoir un bon boulot, stable mais qui vous permet d'être dans un équilibre parfait travail-famille. Et finalement, vous allez faire des beaux petits mignons qui auront à l'école privée. Vous aurez, mesdames, le rêve des Genners (Les Générations X & Y) n'est-ce pas? C'est merveilleux, ce rêve. J'en suis jaloux, vraiment. Bon, personne là-dedans se demande si votre rêve est encore le même ou même si vous êtes heureuse dans cette sphère que vous vous contruisez mais le bonheur semble si près, vous devez vous sentir accomplie, non? J'en viendrais à la même conclusion, je vous le jure.
Moi, le matin, quand je me réveille, j'ai aucune idée de ce que je veux. Parfois, c'est un peu une malédiction. Il peut être difficile d'aller travailler lorsqu'on ne voit pas le but de nos actions. Je travaille pour quoi? pour qui? C'est quoi mon objectif? Gravir les échelons de la métaphorique échelle corporative? Économiser un million avant d'avoir 40 ans? Prendre ma retraite à 50? Piler des REER? M'acheter une grosse maison, un gros condo? Avoir de l'argent pour voyager? pour m'acheter des bidules? pour impressionner les filles? J'en ai aucune idée alors pourquoi je me lèverais ces matins-là?
Il y a d'autres matins où c'est plutôt cool de se lever sans savoir où la vue me mènera. Aucun stress, aucune pression, simplement me laisser flotter par la vibe du moment, de ce jour-là. Faire des gaffes, découvrir de nouvelles idées, discuter avec des inconnus, prendre une bière dans un pub pas rapport, j'ai ai toujours aucune idée et c'est pourquoi il est génial de me lever ces matins-là.
Mon point? J'en ai pas. Je vis la vie aussi bien que je sais le faire. J'essaie d'être honnête, d'aider mon prochain et d'embellir la vie des gens que je respecte et admire. Mais je ne suis pas parfait, loin de là. Je fais plus de gaffes qu'à mon tour et j'ai une belle habileté à réellement blesser des gens qui eux, pourtant, veulent mon bonheur. mes forces, comme mes faiblesses, je crois, viennent de mon incertitude par rapport aux paragraphes ci-haut. Je pense vouloir être dans le premier groupe. J'aimerais savoir où je m'en vais et j'agis ainsi parfois. Mais je suis encore incapable d'y être totalement. Pour ma santé mentale, je reviens malheureusement souvent à mon point A et dans le branle-bas de combat occasioné par mes retours à la case de départ, je blesse de bonnes personnes.
Du plus sincère profond de mon coeur, j'en suis désolé. En espérant que vous compreniez mon incompréhension: je ne sais pas ce que je veux dans la vie encore...
When I wake its kaleidoscopic mind
I never meant to hurt you
I never meant to lie
So this is goodbye
This is goodbye
Hey, Hey, Hey, Woman, it's alright.
Mobe - Porcelain
Une diatribe, eh oui, ce sera le mot du jour. C'est la traduction la plus fidèle que j'ai su trouver du mot rant.
Comme d'habitude, elle ne s'adresse à personne et ne vise rien de particulier. La voici:
Vous êtes mes héros. Vous, qui savez ce que vous voulez, depuis toujours. Comme si vous l'aviez lu dans un livre et que vous vous en souveniez. Comme si, en quelque part entre le moment où vous avez appris à parler et le début du primaire, vous aviez décidé et vous n'aviez jamais changé d'idée.
Vous, particulièrement vous mesdames, vous vous êtes levée un matin et vous avez tout vu. Vous vouliez un homme. Un gentil homme, un homme bon. Vous accepteriez même un homme décent. Quelqu'un d'honnête, quelqu'un à qui vous pourriez faire confiance. Un homme que vous pouvez aimer sans avoir trop peur qu'il triche sa loyauté. Vous voulez emmémnager avec lui, dans un petit appartement, mais si cozy. Ensuite, plus tard, déménager, dans une belle maison en banlieu, dans les 'burbs cool comme Terrebonne ou Boucherville. Puis, vous allez commencer par vous arrangez pour qu'il vous fiance puis vous marie. Le mariage est tout dessiné dans votre tête depuis bien longtemps. Vous allez avoir un bon boulot, stable mais qui vous permet d'être dans un équilibre parfait travail-famille. Et finalement, vous allez faire des beaux petits mignons qui auront à l'école privée. Vous aurez, mesdames, le rêve des Genners (Les Générations X & Y) n'est-ce pas? C'est merveilleux, ce rêve. J'en suis jaloux, vraiment. Bon, personne là-dedans se demande si votre rêve est encore le même ou même si vous êtes heureuse dans cette sphère que vous vous contruisez mais le bonheur semble si près, vous devez vous sentir accomplie, non? J'en viendrais à la même conclusion, je vous le jure.
Moi, le matin, quand je me réveille, j'ai aucune idée de ce que je veux. Parfois, c'est un peu une malédiction. Il peut être difficile d'aller travailler lorsqu'on ne voit pas le but de nos actions. Je travaille pour quoi? pour qui? C'est quoi mon objectif? Gravir les échelons de la métaphorique échelle corporative? Économiser un million avant d'avoir 40 ans? Prendre ma retraite à 50? Piler des REER? M'acheter une grosse maison, un gros condo? Avoir de l'argent pour voyager? pour m'acheter des bidules? pour impressionner les filles? J'en ai aucune idée alors pourquoi je me lèverais ces matins-là?
Il y a d'autres matins où c'est plutôt cool de se lever sans savoir où la vue me mènera. Aucun stress, aucune pression, simplement me laisser flotter par la vibe du moment, de ce jour-là. Faire des gaffes, découvrir de nouvelles idées, discuter avec des inconnus, prendre une bière dans un pub pas rapport, j'ai ai toujours aucune idée et c'est pourquoi il est génial de me lever ces matins-là.
Mon point? J'en ai pas. Je vis la vie aussi bien que je sais le faire. J'essaie d'être honnête, d'aider mon prochain et d'embellir la vie des gens que je respecte et admire. Mais je ne suis pas parfait, loin de là. Je fais plus de gaffes qu'à mon tour et j'ai une belle habileté à réellement blesser des gens qui eux, pourtant, veulent mon bonheur. mes forces, comme mes faiblesses, je crois, viennent de mon incertitude par rapport aux paragraphes ci-haut. Je pense vouloir être dans le premier groupe. J'aimerais savoir où je m'en vais et j'agis ainsi parfois. Mais je suis encore incapable d'y être totalement. Pour ma santé mentale, je reviens malheureusement souvent à mon point A et dans le branle-bas de combat occasioné par mes retours à la case de départ, je blesse de bonnes personnes.
Du plus sincère profond de mon coeur, j'en suis désolé. En espérant que vous compreniez mon incompréhension: je ne sais pas ce que je veux dans la vie encore...
Saturday, March 26, 2011
Je suis comme une prof au primaire gossante
I’ve got another confession my friend
I’m no fool
I’m getting tired of starting again
Somewhere new
Dave Grohl
L'humain est une bête, un animal qui a un grand besoin de communication et d'expression. Parfois, on pourrait croire que c'est une des différences entre nous et les animaux dits inférieurs... en terme d'intelligence, du moins. L'expression, artistique ou pas, semble parfois être l'oeuvre de l'homme uniquement. À moins d'être totalement ignorant d'une effervescence dans le monde de la peinture canine ou le cinéma zoologique, je ne crois pas me tromper trop en disant que l'humain est peut-être l'animal qui a le plus besoin de s'exprimer librement et/ou ouvertement.
Ici, j'aimerais faire un lien intelligent envers les évènements dans le monde arabe ou des peuples revendiquent leur liberté face à des dictateurs qui règnent depuis des décennies. Ce serait vraiment un beau lien n'est-ce pas?
Désolé, je veux encore parler de moi.
Mais, en fait, je veux parler du fait que je veux parler de moi. Je suis présentement dans une vague ou j'écris beaucoup, ici et ailleurs. Parallèlement, je suis aussi au coeur d'une période ou j'ai des choses à dire et je ne peux pas encore les rendre publiques. Bien que je m'échappe, les personnes totalement concernées ne sont pas mis au courant et c'est ce qui compte. Mon point, si j'en fais un ici, ets le suivant. Quand on a quelque chose à dire, et qu'on ne peut pas l'exprimer, ou qu'on n'est pas prêt à l'avouer, on devient hyper-placoteux. Et c'est pourquoi, si vous lisez encore ceci, vous lisez n'importe quoi qui me passe par la tête dernière. Je m'excuserais si ce n'était pas aussi facile pour vous de simplement retourner sur votre page Facebook et faire comme si vous n'étiez jamais venu sur ce blog.
Quand même, j'ai un besoin de me vider, clairement.
I’m no fool
I’m getting tired of starting again
Somewhere new
Dave Grohl
L'humain est une bête, un animal qui a un grand besoin de communication et d'expression. Parfois, on pourrait croire que c'est une des différences entre nous et les animaux dits inférieurs... en terme d'intelligence, du moins. L'expression, artistique ou pas, semble parfois être l'oeuvre de l'homme uniquement. À moins d'être totalement ignorant d'une effervescence dans le monde de la peinture canine ou le cinéma zoologique, je ne crois pas me tromper trop en disant que l'humain est peut-être l'animal qui a le plus besoin de s'exprimer librement et/ou ouvertement.
Ici, j'aimerais faire un lien intelligent envers les évènements dans le monde arabe ou des peuples revendiquent leur liberté face à des dictateurs qui règnent depuis des décennies. Ce serait vraiment un beau lien n'est-ce pas?
Désolé, je veux encore parler de moi.
Mais, en fait, je veux parler du fait que je veux parler de moi. Je suis présentement dans une vague ou j'écris beaucoup, ici et ailleurs. Parallèlement, je suis aussi au coeur d'une période ou j'ai des choses à dire et je ne peux pas encore les rendre publiques. Bien que je m'échappe, les personnes totalement concernées ne sont pas mis au courant et c'est ce qui compte. Mon point, si j'en fais un ici, ets le suivant. Quand on a quelque chose à dire, et qu'on ne peut pas l'exprimer, ou qu'on n'est pas prêt à l'avouer, on devient hyper-placoteux. Et c'est pourquoi, si vous lisez encore ceci, vous lisez n'importe quoi qui me passe par la tête dernière. Je m'excuserais si ce n'était pas aussi facile pour vous de simplement retourner sur votre page Facebook et faire comme si vous n'étiez jamais venu sur ce blog.
Quand même, j'ai un besoin de me vider, clairement.
Friday, March 25, 2011
Les dimanches, c'est magique!
It's days like these
That make us happy
Like a puppy getting lucky
With Lassie hassle-free
Hours passing by
With the beat one two
Said it's days like these kicking back.
Just doing what we do
Cat Empire
Vous le savez surement, depuis le début de l'année 2011, je travaillais du dimanche au jeudi. Un quart de travail qui n'existe pas mais que j'avais choisi, la tête pleine de projets qui était toujours indéfinies. (Ils le sont toujours) Ce week-end, c'est le premier week-end ou officiellement, je ne ferai pas ce fameux dimanche. C'est sans crainte que je suis certain que mon samedi soir sera grandement amélioré par cette joyeuse nouvelle. Par contre, je l'avoue, mon coeur a une petite tristesse par rapport à ne plus me lever à 7am à tous les premiers jours de la semaine. Je vous explique un peu pourquoi.
Le dimanche matin, trop de bonne heure, c'est un mini-mini apercu de l'apocalypse. Les rues sont vides, les autos, toutes stationnées, sont silencieuses et même mes voisins constructeurs sont en congé. Pour moi, qui se lève pour aller au travail comme si c'était une journée normale, c'est comme si tout mon quartier, toute ma ville, avait callé malade. Je peux marcher au milieu de la rue, (les trottoirs sont si rarement déblayés les week-ends sur le Plateau), les écouteurs dans le tapis. Parfois, il y a une petite neige qui tombe et qui vient chatouiller ma face à picoter mes lunettes de soleil. Je prends le métro, qui, bien qu'évidemment moins fréquent, possède le dimanche matin, une odeur quelque part entre le café et des oeufs McMuffins comme si tout le monde était collectivement magané de la soirée précédente.
Quand j'arrive à Place d'Armes et que je traverse le Palais des Congrès par l'extérieur, c'est là que ma vraie magie frappe. Viger, vide, des rayons de soleil venants, semblent-ils, du pont Champlain et qui frappent dans un arc-en-ciel de lumière la tour Bell et la tour de la Banque Nationale. Je me souviens de la première fois que j'ai vu ce spectacle. C'était un matin estival super tôt alors que j'étais encore étudiant et je me souviens de m'être dit, wow, je vis à Montréal maintenant. Il faut comprendre que pour le petit gars semi-rural que j'ai déjà été, vivre à Montréal, c'est un big deal! Il n'y a pas des tonnes des gens qui font l'exode rurale en partant de Sherbrooke. Donc, à 22, 23 ans, je me trouvais pas mal cool d'être un "Montréalais"...
Eh bien le dimanche, quand il est tôt, qu'il fait froid, mais que le soleil frappe quelque part dans le quartier des affaires, je ne me trouve pas si cool d'être Montréalais, mais je trippe à ressentir, à revivre ce vieux feeling de bonheur et de fierté qu'on (ou du moins que je) ne vit plus aussi souvent.
Pis là j'arrive au travail et je fais chier tout le monde avec ma maudite bonne humeur!!! Et Pascal Millette me demande si il peut avoir un départ hâtif. Yet, life is amazing parce que les dimanches, c'est magique!
That make us happy
Like a puppy getting lucky
With Lassie hassle-free
Hours passing by
With the beat one two
Said it's days like these kicking back.
Just doing what we do
Cat Empire
Vous le savez surement, depuis le début de l'année 2011, je travaillais du dimanche au jeudi. Un quart de travail qui n'existe pas mais que j'avais choisi, la tête pleine de projets qui était toujours indéfinies. (Ils le sont toujours) Ce week-end, c'est le premier week-end ou officiellement, je ne ferai pas ce fameux dimanche. C'est sans crainte que je suis certain que mon samedi soir sera grandement amélioré par cette joyeuse nouvelle. Par contre, je l'avoue, mon coeur a une petite tristesse par rapport à ne plus me lever à 7am à tous les premiers jours de la semaine. Je vous explique un peu pourquoi.
Le dimanche matin, trop de bonne heure, c'est un mini-mini apercu de l'apocalypse. Les rues sont vides, les autos, toutes stationnées, sont silencieuses et même mes voisins constructeurs sont en congé. Pour moi, qui se lève pour aller au travail comme si c'était une journée normale, c'est comme si tout mon quartier, toute ma ville, avait callé malade. Je peux marcher au milieu de la rue, (les trottoirs sont si rarement déblayés les week-ends sur le Plateau), les écouteurs dans le tapis. Parfois, il y a une petite neige qui tombe et qui vient chatouiller ma face à picoter mes lunettes de soleil. Je prends le métro, qui, bien qu'évidemment moins fréquent, possède le dimanche matin, une odeur quelque part entre le café et des oeufs McMuffins comme si tout le monde était collectivement magané de la soirée précédente.
Quand j'arrive à Place d'Armes et que je traverse le Palais des Congrès par l'extérieur, c'est là que ma vraie magie frappe. Viger, vide, des rayons de soleil venants, semblent-ils, du pont Champlain et qui frappent dans un arc-en-ciel de lumière la tour Bell et la tour de la Banque Nationale. Je me souviens de la première fois que j'ai vu ce spectacle. C'était un matin estival super tôt alors que j'étais encore étudiant et je me souviens de m'être dit, wow, je vis à Montréal maintenant. Il faut comprendre que pour le petit gars semi-rural que j'ai déjà été, vivre à Montréal, c'est un big deal! Il n'y a pas des tonnes des gens qui font l'exode rurale en partant de Sherbrooke. Donc, à 22, 23 ans, je me trouvais pas mal cool d'être un "Montréalais"...
Eh bien le dimanche, quand il est tôt, qu'il fait froid, mais que le soleil frappe quelque part dans le quartier des affaires, je ne me trouve pas si cool d'être Montréalais, mais je trippe à ressentir, à revivre ce vieux feeling de bonheur et de fierté qu'on (ou du moins que je) ne vit plus aussi souvent.
Pis là j'arrive au travail et je fais chier tout le monde avec ma maudite bonne humeur!!! Et Pascal Millette me demande si il peut avoir un départ hâtif. Yet, life is amazing parce que les dimanches, c'est magique!
La bière (ou le début de la fin)
This pavement feels cold on my face
And my bones have seen better days
Be a friend, pick me up off the ground
Matt Mays
Pour reprendre les propos d'un des personnages de South Park si bien mal traduits: "La drogue, c'est mal."
Pour reprendre les mots d'un ami: "Bois ta bière comme tout le monde pis ferme ta gueule!"
Bon, les opinions semblent donc divergées sur les bienfaits des plaisirs illicites tels que l'alcool. Moi, j'ai toujours pensé qu'une bonne bière, il n'y avait rien de mieux pour mettre un point d'exclamation à un évènement. Prendre un verre avec des amis devient automatiquement plus le fun que faire un brin de jasette avec des amis. Prendre une bière qui lance le week-end est systématiquement plus agréable que de tomber en fin de semaine. C'est la loi. Un peu comme la gravité. Ou les filles et les bottes rouges. (Si tu portes des bottes rouges, tu es soit une prostitué, soit une super-héros, sinon, t'as pas rapport!)
Bon ou en étais-je?
Oui, voilà, la vie, parfois, c’est plus le fun avec une bière ou deux dans le nez. Ceci dit, aujourd’hui, après que les deux dernières semaines aient été plutôt arrosées, je change mon fusil d’épaule. Clairement, vu que je suis saoul, il vaut mieux que je ne porte pas de fusil du tout, mais bon. J’ai décidé, pour une période indéterminée de ne plus boire. Je veux encore sortir avec les amis, je veux encore aller dans des karaokés, dans des pubs irlandais, je veux encore m’embarquer dans des projets impossibles, genre trouver LA chicks à Ben, mais je vais essayer de le faire free-my-liver style !
Ce n’est pas une résolution parce que je sais que je vais revenir à m’arracher à la face à la Cheval Blanc bien vite, mais pour un petit temps, juste un espace suffisamment long pour retrouver un brin de santé et un brin de bonnes idées. Alors voilà, l’aventure commence :
Comme dirait LiL John : Let’ssssssss Gooooo !!!!!
And my bones have seen better days
Be a friend, pick me up off the ground
Matt Mays
Pour reprendre les propos d'un des personnages de South Park si bien mal traduits: "La drogue, c'est mal."
Pour reprendre les mots d'un ami: "Bois ta bière comme tout le monde pis ferme ta gueule!"
Bon, les opinions semblent donc divergées sur les bienfaits des plaisirs illicites tels que l'alcool. Moi, j'ai toujours pensé qu'une bonne bière, il n'y avait rien de mieux pour mettre un point d'exclamation à un évènement. Prendre un verre avec des amis devient automatiquement plus le fun que faire un brin de jasette avec des amis. Prendre une bière qui lance le week-end est systématiquement plus agréable que de tomber en fin de semaine. C'est la loi. Un peu comme la gravité. Ou les filles et les bottes rouges. (Si tu portes des bottes rouges, tu es soit une prostitué, soit une super-héros, sinon, t'as pas rapport!)
Bon ou en étais-je?
Oui, voilà, la vie, parfois, c’est plus le fun avec une bière ou deux dans le nez. Ceci dit, aujourd’hui, après que les deux dernières semaines aient été plutôt arrosées, je change mon fusil d’épaule. Clairement, vu que je suis saoul, il vaut mieux que je ne porte pas de fusil du tout, mais bon. J’ai décidé, pour une période indéterminée de ne plus boire. Je veux encore sortir avec les amis, je veux encore aller dans des karaokés, dans des pubs irlandais, je veux encore m’embarquer dans des projets impossibles, genre trouver LA chicks à Ben, mais je vais essayer de le faire free-my-liver style !
Ce n’est pas une résolution parce que je sais que je vais revenir à m’arracher à la face à la Cheval Blanc bien vite, mais pour un petit temps, juste un espace suffisamment long pour retrouver un brin de santé et un brin de bonnes idées. Alors voilà, l’aventure commence :
Comme dirait LiL John : Let’ssssssss Gooooo !!!!!
Sunday, March 20, 2011
The Lamby Lambert aka Jeeps the Creeps
Premièrement, mon ordi principal est mort. Je n'ai donc plus accès à mon itunes. Ça rend difficile ma production de paroles de chansons en tant qu'introduction. Donc, pour aujourd'hui, vous allez devoir vous en passer.
(On s'en câlisse! - crient collectivement les 2 lecteurs de ce blog.)
Aujourd'hui, je veux vous parler du Lamby Lambert, un ancien collègue qui est rendu un Ontarien d'adoption seulement. Il était en ville ce week-end et ça m'a fait du bien de lui voir la bette. On a organisé un petit vendredi soir bien normal. Un classique au NYKS. Plusieurs blagues, plusieurs moments de cynisme et d'ironie, une bonne soirée, bien arrosée, bien agréable pour tous.
Pourquoi je veux vous parler de Jeeps the Creeps? Ben un peu parce que.
Le fait, c'est que le Lamby a été mon premier vrai mentor. Quand je travaillais chez Accenture, ils se faisaient croire qu'il y avait un processus de mentorat. Un mentor nommé par l'organisation qui, parfois, travaillait à 500km du mentoré. Une farce, un peu de la frime, quoi. Jeeps n'était pas un mentor officiellement. Il était un simple collègue, un voisin, tout bonnement. Mais dans notre loft de travail, il était le plus expérimenté de notre équipe et malgré le fait qu'il n'avait qu'une poignée d'années de plus que moi, il avait vécu des expériences, autant professionnelles que personnelles, qu'il partageait avec une gentillesse et de l'humour bien à lui.
Depuis son départ, la vie au travail est évidemment différente, mais d'une certaine façon, il continue à diriger plusieurs de mes actions. Je me souviens qu'il avait connu des périodes difficiles, qu'il avait voyagé, qu'il avait connu des situations complexes avec employés, collègues, amis et supérieurs. Aujourd'hui, plus d'un an après son départ, il est facile pour moi de comprendre ces situations et j'ai la chance d'avoir appris, d'avoir vu un collègue, un mentor, un frère, vivre ses expériences similaires avant moi. J'ose espérer que je fais aussi bien, mais il m'est difficile d'y croire réellement. Lorsque je ne suis pas certain, je l'appelle encore pour lui poser la question et ses conseils sont toujours aussi judicieux.
Jeepers Creepers, thanks a lot!
(On s'en câlisse! - crient collectivement les 2 lecteurs de ce blog.)
Aujourd'hui, je veux vous parler du Lamby Lambert, un ancien collègue qui est rendu un Ontarien d'adoption seulement. Il était en ville ce week-end et ça m'a fait du bien de lui voir la bette. On a organisé un petit vendredi soir bien normal. Un classique au NYKS. Plusieurs blagues, plusieurs moments de cynisme et d'ironie, une bonne soirée, bien arrosée, bien agréable pour tous.
Pourquoi je veux vous parler de Jeeps the Creeps? Ben un peu parce que.
Le fait, c'est que le Lamby a été mon premier vrai mentor. Quand je travaillais chez Accenture, ils se faisaient croire qu'il y avait un processus de mentorat. Un mentor nommé par l'organisation qui, parfois, travaillait à 500km du mentoré. Une farce, un peu de la frime, quoi. Jeeps n'était pas un mentor officiellement. Il était un simple collègue, un voisin, tout bonnement. Mais dans notre loft de travail, il était le plus expérimenté de notre équipe et malgré le fait qu'il n'avait qu'une poignée d'années de plus que moi, il avait vécu des expériences, autant professionnelles que personnelles, qu'il partageait avec une gentillesse et de l'humour bien à lui.
Depuis son départ, la vie au travail est évidemment différente, mais d'une certaine façon, il continue à diriger plusieurs de mes actions. Je me souviens qu'il avait connu des périodes difficiles, qu'il avait voyagé, qu'il avait connu des situations complexes avec employés, collègues, amis et supérieurs. Aujourd'hui, plus d'un an après son départ, il est facile pour moi de comprendre ces situations et j'ai la chance d'avoir appris, d'avoir vu un collègue, un mentor, un frère, vivre ses expériences similaires avant moi. J'ose espérer que je fais aussi bien, mais il m'est difficile d'y croire réellement. Lorsque je ne suis pas certain, je l'appelle encore pour lui poser la question et ses conseils sont toujours aussi judicieux.
Jeepers Creepers, thanks a lot!
Friday, March 18, 2011
Spring - indingindinginding
On va s'aimer encore, au travers des bons coups, au travers des déboires, à la vie, à la mort on va s'aimer encore
Vincent Vallières
Premièrement, Vincent Vallières vient de Sherbrooke et ça fait 15 ans que j'en entends parler. De plus, ça fait 15 ans que je suis tanné d'en entendre parler parce que je le trouvais toujours, mauvais. Musicalement, il est ordinaire et sa poésie de gars tout seul dans son salon qui a hâte de jouer au hockey dans la rue avec son petit gars qui est pas né me tapait sur les nerfs. Mais soudainement, j'apprécie la simplicité de sa musique et l'expression de ses paroles qui représente bien le quotidien du gars de banlieu qui ne sait pas trop ou il s'en va. Mettons que ça colle à mon cas. Alors bravo à Vincent de s'être amélioré ou à mon esprit de s'être ouvert.
Ceci étant dit, ça s'en vient dangereux. Je suis en congé et j'ai un peu trop de temps pour écrire ici. Plus j'écris fréquemment, plus je me rapproche du poop-log. D'ailleurs, avec la quantité de bière que j'ai bu dans les dernières 24 heures et le déjeuner de champion que j'ai mangé ce matin, ma prochaine visite aux toilettes risque d'être spectaculaire... Voilà c'est fait, j'ai parlé de merde!
Ce que je veux dire aujourd'hui, c'est que c'est le printemps! Évidemment, le printemps ne débute officiellement que dans quelques jours, mais aujourd'hui, il fait 10 et il fait plutôt soleil et les gens sourient pour rien. C'est ça le printemps. La fin de la misère, le retrait au garde-robe des longs manteaux, la sortie des jupes (aujourd'hui, un vent nordique a retardé la sortie des jupes trop courtes, mais j'ai confiance que ce n'est que partie remise) et cette odeur merveilleuse... l'odeur du soleil! Ce matin, quand j'ai vu ça, j'ai tout de suite ouvert mes fenêtres, ou mes chassis, si j'avais 70 ans et plus, pour laisser entrer l'air. Parce que l'air n'entre pas si les fenêtres sont fermées. Aussitôt les fenêtres ouvertes, aussitôt les portes claquaient partout dans l'appartement. On perd habitude des intempéries. Le vent était trop fort. Une fenêtre ouvert, un petit courant d'air qui sentait le bonheur et je me suis étendu sur mon lit avec du Vincent Vallières. C'était plutôt un bon matin. Les vacances, même quand c'est deux jours pas rapport en mars, ça fait du bien!
Bon printemps à tous!
Vincent Vallières
Premièrement, Vincent Vallières vient de Sherbrooke et ça fait 15 ans que j'en entends parler. De plus, ça fait 15 ans que je suis tanné d'en entendre parler parce que je le trouvais toujours, mauvais. Musicalement, il est ordinaire et sa poésie de gars tout seul dans son salon qui a hâte de jouer au hockey dans la rue avec son petit gars qui est pas né me tapait sur les nerfs. Mais soudainement, j'apprécie la simplicité de sa musique et l'expression de ses paroles qui représente bien le quotidien du gars de banlieu qui ne sait pas trop ou il s'en va. Mettons que ça colle à mon cas. Alors bravo à Vincent de s'être amélioré ou à mon esprit de s'être ouvert.
Ceci étant dit, ça s'en vient dangereux. Je suis en congé et j'ai un peu trop de temps pour écrire ici. Plus j'écris fréquemment, plus je me rapproche du poop-log. D'ailleurs, avec la quantité de bière que j'ai bu dans les dernières 24 heures et le déjeuner de champion que j'ai mangé ce matin, ma prochaine visite aux toilettes risque d'être spectaculaire... Voilà c'est fait, j'ai parlé de merde!
Ce que je veux dire aujourd'hui, c'est que c'est le printemps! Évidemment, le printemps ne débute officiellement que dans quelques jours, mais aujourd'hui, il fait 10 et il fait plutôt soleil et les gens sourient pour rien. C'est ça le printemps. La fin de la misère, le retrait au garde-robe des longs manteaux, la sortie des jupes (aujourd'hui, un vent nordique a retardé la sortie des jupes trop courtes, mais j'ai confiance que ce n'est que partie remise) et cette odeur merveilleuse... l'odeur du soleil! Ce matin, quand j'ai vu ça, j'ai tout de suite ouvert mes fenêtres, ou mes chassis, si j'avais 70 ans et plus, pour laisser entrer l'air. Parce que l'air n'entre pas si les fenêtres sont fermées. Aussitôt les fenêtres ouvertes, aussitôt les portes claquaient partout dans l'appartement. On perd habitude des intempéries. Le vent était trop fort. Une fenêtre ouvert, un petit courant d'air qui sentait le bonheur et je me suis étendu sur mon lit avec du Vincent Vallières. C'était plutôt un bon matin. Les vacances, même quand c'est deux jours pas rapport en mars, ça fait du bien!
Bon printemps à tous!
Thursday, March 17, 2011
Le week-end qui n'en était pas un
J'ai écrit le titre de ce post il y a quand même longtemps. U nweek-end qui n'en était pas un. Bien que je sais exactement de quoi je voulais parler, je ne sais plus précisément ce que je voulais dire par rapport à ces évènements. Plutôt que de dire n'importe quoi, j'aime mieux garder ce message court et dire seulement une chose.
La culpabilité, c'est certainement mal. On l'imagine souvent comme étant le contraire d'assumer ses erreurs ou ses actes. Qu'est-ce qui arrive lorsqu'on se sent mal, qu'on se sent coupable et que l'action, le comportement n'était pas réellement dans notre contrôle. On ne peut pas se sentir coupable parce nos voisins et nos voisines ne sont pas heureux. Et on peut seulement affecter ce qu'on peut affecter. Un travail que je dois faire dans ma vie présentement, c'est ça, me sentir coupable seulement lorsque j'ai quelque chose à me reprocher parce que j'ai fait quelque chose que je regrette et envers lequel j'avais réellement le contrôle sur la situation. Pour le reste, je dois laisser les autres s'en faire.
Ce blog est supposé conter des histoires drôle... mais c'est aussi une mini-thérapie. Ce message: clairement dans la section thérapie. Désolé! Bonne soirée!
La culpabilité, c'est certainement mal. On l'imagine souvent comme étant le contraire d'assumer ses erreurs ou ses actes. Qu'est-ce qui arrive lorsqu'on se sent mal, qu'on se sent coupable et que l'action, le comportement n'était pas réellement dans notre contrôle. On ne peut pas se sentir coupable parce nos voisins et nos voisines ne sont pas heureux. Et on peut seulement affecter ce qu'on peut affecter. Un travail que je dois faire dans ma vie présentement, c'est ça, me sentir coupable seulement lorsque j'ai quelque chose à me reprocher parce que j'ai fait quelque chose que je regrette et envers lequel j'avais réellement le contrôle sur la situation. Pour le reste, je dois laisser les autres s'en faire.
Ce blog est supposé conter des histoires drôle... mais c'est aussi une mini-thérapie. Ce message: clairement dans la section thérapie. Désolé! Bonne soirée!
March Madness
And all the years
no one knows
just how hard you worked
but now it shows...
One Shining Moment - Luther Vandross
Aujourd'hui, j'écris live. Il me semble que ça fait un petit bout que lorsque j'écris, je conte une vieille histoire. Comme s'il m'arrivait tellement d'aventures que je n'avais pas le temps de les mettre en écrit avant d'en vivre une autre. Si c'était vrai, j'aurais une vie excitante et on sait tous que personne réfléchit à un documentaire sur les hauts et les bas de ma vie... encore!
Donc, aujourd'hui, on est vraiment le 17 mars. C'est la Saint-Patrick et j'ai mis une casquette verte pour l'occasion. Mes amis qui se font accroire d'être Irlandais pour avoir une nouvelle occasion de boire de la bière seront fiers de ma casquette. Mais bon, c'est la Saint-Patrick et je m'en fout complètement parce que ce n'est pas le moment le plus extraordinaire de la journée. En fait, aujourd'hui pourrait être Noël et ce ne serait pas l'évènement le plus important. Ce qui est cool aujourd'hui, c'est que c'est le début du March Madness. Aujourd'hui seulement, 16 matchs. Demain, même chose. Samedi et dimanche, 8 matchs chacun! C'est pas merveilleux ça!!?
Je suis donc à la Station des Sports, entouré de 30 télévision HD qui me présente ces matchs. Avant de commencer dans la bière et les ailes de poulet, j'ai pris un café, question de ne pas avoir d'indigestion avant la fin de la première ronde. Sam devrait venir me rejoindre dès qu'il termine d'enseigner aux petits morveux de la Rive-Nord qui sont chanceux de l'avoir comme professeur.
Pour ceux qui ne connaissent pas le March Madness (Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu'ils manquent) c'est le tournoi éliminatoire du basketball collégial/universitaire américain. Du beau basket, joué à une intensité incroyable, encadré par des coachs avec de l'expérience folle et des joueurs impossiblement athlétique et talentueux.
Le problème avec le march madness, c'est que ça me redonne la piqure à chaque fois. Durant toute l'année, je réussis à filtrer ma passion du basket. J'en regarde peu et quand j'en regarde, je vois de la NBA avec tous ces défauts. Je réussis donc à vivre ma vie personnelle et professionnelle loin du plancher de bois franc et du ballon en forme de citrouille.
Mais quand vient le mois de mars, j'ai envie de jouer, j'ai envie de coacher. J'ai envie d'être dans un gym sale à crier et à encourager des joueurs, des coéquipers, peu importe. J'ai envie d'avoir le feeling, le bouillonnement dans mon sang que j'avais quand je jouais et à plus petite échelle quand je coachais. M'ennuie de la game quoi.
Mais c'est impossible de faire les deux. De travailler dans un poste professionnel, d'avoir une simili-vie sociale et avoir une vie de coach, sur la route, les pratiques à tous les soirs etc. C'est triste, mais c'est la vie!
En attendant, une fois par année, je prends congé et je regarde 16 matchs d'un coup en mangeant des ailes de poulet. Une fois par année, il y a peu de risque que j'en fasse une indigestion... quoique... on s'en reparle!
By the way, j'ai UNC all the way!!
no one knows
just how hard you worked
but now it shows...
One Shining Moment - Luther Vandross
Aujourd'hui, j'écris live. Il me semble que ça fait un petit bout que lorsque j'écris, je conte une vieille histoire. Comme s'il m'arrivait tellement d'aventures que je n'avais pas le temps de les mettre en écrit avant d'en vivre une autre. Si c'était vrai, j'aurais une vie excitante et on sait tous que personne réfléchit à un documentaire sur les hauts et les bas de ma vie... encore!
Donc, aujourd'hui, on est vraiment le 17 mars. C'est la Saint-Patrick et j'ai mis une casquette verte pour l'occasion. Mes amis qui se font accroire d'être Irlandais pour avoir une nouvelle occasion de boire de la bière seront fiers de ma casquette. Mais bon, c'est la Saint-Patrick et je m'en fout complètement parce que ce n'est pas le moment le plus extraordinaire de la journée. En fait, aujourd'hui pourrait être Noël et ce ne serait pas l'évènement le plus important. Ce qui est cool aujourd'hui, c'est que c'est le début du March Madness. Aujourd'hui seulement, 16 matchs. Demain, même chose. Samedi et dimanche, 8 matchs chacun! C'est pas merveilleux ça!!?
Je suis donc à la Station des Sports, entouré de 30 télévision HD qui me présente ces matchs. Avant de commencer dans la bière et les ailes de poulet, j'ai pris un café, question de ne pas avoir d'indigestion avant la fin de la première ronde. Sam devrait venir me rejoindre dès qu'il termine d'enseigner aux petits morveux de la Rive-Nord qui sont chanceux de l'avoir comme professeur.
Pour ceux qui ne connaissent pas le March Madness (Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu'ils manquent) c'est le tournoi éliminatoire du basketball collégial/universitaire américain. Du beau basket, joué à une intensité incroyable, encadré par des coachs avec de l'expérience folle et des joueurs impossiblement athlétique et talentueux.
Le problème avec le march madness, c'est que ça me redonne la piqure à chaque fois. Durant toute l'année, je réussis à filtrer ma passion du basket. J'en regarde peu et quand j'en regarde, je vois de la NBA avec tous ces défauts. Je réussis donc à vivre ma vie personnelle et professionnelle loin du plancher de bois franc et du ballon en forme de citrouille.
Mais quand vient le mois de mars, j'ai envie de jouer, j'ai envie de coacher. J'ai envie d'être dans un gym sale à crier et à encourager des joueurs, des coéquipers, peu importe. J'ai envie d'avoir le feeling, le bouillonnement dans mon sang que j'avais quand je jouais et à plus petite échelle quand je coachais. M'ennuie de la game quoi.
Mais c'est impossible de faire les deux. De travailler dans un poste professionnel, d'avoir une simili-vie sociale et avoir une vie de coach, sur la route, les pratiques à tous les soirs etc. C'est triste, mais c'est la vie!
En attendant, une fois par année, je prends congé et je regarde 16 matchs d'un coup en mangeant des ailes de poulet. Une fois par année, il y a peu de risque que j'en fasse une indigestion... quoique... on s'en reparle!
By the way, j'ai UNC all the way!!
Sunday, March 13, 2011
Step 9: Run!
I don't want to take what you can't give
I would rather starve than eat your bread
I would rather run but I can't walk
Guess I'll lie alone just like before
Pearl Jam
Depuis aussi longtemps que je me souviens, je cours. Forrest Gump, vous vous souvenez? Quand j'étais petit, Forrest c'était moi. À 5 ans, quand les petits gars commencent à faire du vélo, ma soeur a eu un véol de grande personne. Elle me léguait donc son superbe vélo rose avec le siège et le guidon blancs. Je crois même qu'il y avait des espèces de franges qui pendaient de chaque côté des poignées. Clairement, si j'embarquais sur ce vélo et que j'y apprenais à faire de la bicyclette, j'étais pour sucer des graines pour le reste de ma vie. (Not that there's anything wrong with that!) Mes parents, fâchés que leur plus jeune levait le nez sur un vélo presque neuf avait pris l'excellente (excellente est l'ultime qualificatif du cynisme) décision de ne pas m'acheter de vélo tant que je n'apprenais pas à en faire sur le vélo de ma soeur.
Résultats? Décisions imbéciles des parents, comportements d'imbéciles de l'enfant. Jusqu'en 5e année du primaire, je ne faisais pas de vélo, je courais. J'allais chez mon ami Fred, j'y courais. J'allais chez mon ami Maxime qui habitait dans une autre ville (à Rock Forest) j'y courais. Je courais partout. Le pire? Quand mes amis s'appelaient pour aller faire du bike (Fais du bike en 1993 consistait à rester dans à peu près dans la même rue et faire des ronds dans la cour d'une maison qu'on ne connaît pas et avoir l'air qu'on ferait peut-être des mauvais coups... des mauvais coups, c'était encore cool en 1993. Note: En 1998, aller faire du bike signifiait aller boire comme des trous... inutile de vous dire que je ne faisais pas beaucoup de bike dans ce temps là non plus!) j'y allais avec eux... à pied! Pédibus! Imaginez l'enfant loser qui court au milieu de ces amis en vélo. Si vous réussissez à l'imaginer, vous m'imaginez moi il y a presque 20 ans!
Tout ça pour dire que je cours depuis que je marche. Quand je jouais au basket, j'ai rarement été le joueur le plus vite de mon équipe. Un mauvais dos, des genous toujours trop maganés et un derrière de la grosseur de deux petits frigos n'ont jamais aidé. Je finissais donc rarement dans les premiers dans les suicides et autres courses punitives que nos entraîneurs et autres tortionnaires nous obligeaient à faire. Mais lorsqu'en début de saison, on faisait de la course à l'extérieur pour se mettre en forme, là j'aimais ça! Parce que je pétais pas mal tout le monde... jusqu'à ce que mes genous lâchent... un problème récurrent. Bref.
Plus vieux, lors de mes premiers étés de liberté, à Montréal chez mon frère, j'étais finalement responsable de mon entraînements et je me souviens avec haine de ces exercises en salle qui, bien qu'ils me donnaient des épaules et des pecs, me laissaient froids. Par contre, je me souviens avec le sourire de mes courses dans le Parc Lafontaine, ben trop de bonne heure (on commençait à travailler à 8h et j'allais courir AVANT que mon frère se lève pour courir 30 minutes et faire une vingtaine de minutes de corde à sauter) les oiseaux, le soleil, les filles qui couraient dans leur short shorts.
Depuis que le basket est fini, je cours maintenant pour le plaisir et pour empêche la graviter d'attaquer mon ventre et mes derrières de bras. Cette année, je suis allé courir tôt en janvier. Un froid pas trop pire, une belle journée ensoleillée, de la neige, mais pas trop. Je me suis senti tout petit. L'air, pas si pur, on parle quand même de courir à Montréal, froid qui entre dans les narines et les poumons sans difficulté, la neige sous les souliers, le vent qui pousse contre nous, les jambes qui s'efforcent à chaque pas de faire avancer ce corps trop pesant. Surtout, la satisfaction à l'arrivée d'avoir fait quelque chose de bien, malgré l'augmentation de CO2 dans l'air. J'aime bien courir... jusqu'à ce que je me tanne... On en reparlera. Mais je m'inscris au demi-marathon Banque Scotia à la mi-avril... Who's in? Sam et moi allons le courir en l'honneur de Yanick qui est toujours quelque part en Malaysie maintenant. Alllllllllez!!!!
PVI, en 5e année, mon oncle est arrivé chez-moi par un 6 octobre pluvieux avec un nouveau vélo gris silver. Malgré le mauvais temps, malgré le fait que mon oncle et mon père m'avaient promis de me montrer et de m'aider pour commencer, malgré le fait que ma mère voulait que je porte un casque, j'ai enfourché le vélo et je suis parti, comme si je faisais depuis toujours...
Fuck you, pink bike!
I would rather starve than eat your bread
I would rather run but I can't walk
Guess I'll lie alone just like before
Pearl Jam
Depuis aussi longtemps que je me souviens, je cours. Forrest Gump, vous vous souvenez? Quand j'étais petit, Forrest c'était moi. À 5 ans, quand les petits gars commencent à faire du vélo, ma soeur a eu un véol de grande personne. Elle me léguait donc son superbe vélo rose avec le siège et le guidon blancs. Je crois même qu'il y avait des espèces de franges qui pendaient de chaque côté des poignées. Clairement, si j'embarquais sur ce vélo et que j'y apprenais à faire de la bicyclette, j'étais pour sucer des graines pour le reste de ma vie. (Not that there's anything wrong with that!) Mes parents, fâchés que leur plus jeune levait le nez sur un vélo presque neuf avait pris l'excellente (excellente est l'ultime qualificatif du cynisme) décision de ne pas m'acheter de vélo tant que je n'apprenais pas à en faire sur le vélo de ma soeur.
Résultats? Décisions imbéciles des parents, comportements d'imbéciles de l'enfant. Jusqu'en 5e année du primaire, je ne faisais pas de vélo, je courais. J'allais chez mon ami Fred, j'y courais. J'allais chez mon ami Maxime qui habitait dans une autre ville (à Rock Forest) j'y courais. Je courais partout. Le pire? Quand mes amis s'appelaient pour aller faire du bike (Fais du bike en 1993 consistait à rester dans à peu près dans la même rue et faire des ronds dans la cour d'une maison qu'on ne connaît pas et avoir l'air qu'on ferait peut-être des mauvais coups... des mauvais coups, c'était encore cool en 1993. Note: En 1998, aller faire du bike signifiait aller boire comme des trous... inutile de vous dire que je ne faisais pas beaucoup de bike dans ce temps là non plus!) j'y allais avec eux... à pied! Pédibus! Imaginez l'enfant loser qui court au milieu de ces amis en vélo. Si vous réussissez à l'imaginer, vous m'imaginez moi il y a presque 20 ans!
Tout ça pour dire que je cours depuis que je marche. Quand je jouais au basket, j'ai rarement été le joueur le plus vite de mon équipe. Un mauvais dos, des genous toujours trop maganés et un derrière de la grosseur de deux petits frigos n'ont jamais aidé. Je finissais donc rarement dans les premiers dans les suicides et autres courses punitives que nos entraîneurs et autres tortionnaires nous obligeaient à faire. Mais lorsqu'en début de saison, on faisait de la course à l'extérieur pour se mettre en forme, là j'aimais ça! Parce que je pétais pas mal tout le monde... jusqu'à ce que mes genous lâchent... un problème récurrent. Bref.
Plus vieux, lors de mes premiers étés de liberté, à Montréal chez mon frère, j'étais finalement responsable de mon entraînements et je me souviens avec haine de ces exercises en salle qui, bien qu'ils me donnaient des épaules et des pecs, me laissaient froids. Par contre, je me souviens avec le sourire de mes courses dans le Parc Lafontaine, ben trop de bonne heure (on commençait à travailler à 8h et j'allais courir AVANT que mon frère se lève pour courir 30 minutes et faire une vingtaine de minutes de corde à sauter) les oiseaux, le soleil, les filles qui couraient dans leur short shorts.
Depuis que le basket est fini, je cours maintenant pour le plaisir et pour empêche la graviter d'attaquer mon ventre et mes derrières de bras. Cette année, je suis allé courir tôt en janvier. Un froid pas trop pire, une belle journée ensoleillée, de la neige, mais pas trop. Je me suis senti tout petit. L'air, pas si pur, on parle quand même de courir à Montréal, froid qui entre dans les narines et les poumons sans difficulté, la neige sous les souliers, le vent qui pousse contre nous, les jambes qui s'efforcent à chaque pas de faire avancer ce corps trop pesant. Surtout, la satisfaction à l'arrivée d'avoir fait quelque chose de bien, malgré l'augmentation de CO2 dans l'air. J'aime bien courir... jusqu'à ce que je me tanne... On en reparlera. Mais je m'inscris au demi-marathon Banque Scotia à la mi-avril... Who's in? Sam et moi allons le courir en l'honneur de Yanick qui est toujours quelque part en Malaysie maintenant. Alllllllllez!!!!
PVI, en 5e année, mon oncle est arrivé chez-moi par un 6 octobre pluvieux avec un nouveau vélo gris silver. Malgré le mauvais temps, malgré le fait que mon oncle et mon père m'avaient promis de me montrer et de m'aider pour commencer, malgré le fait que ma mère voulait que je porte un casque, j'ai enfourché le vélo et je suis parti, comme si je faisais depuis toujours...
Fuck you, pink bike!
Friday, March 11, 2011
Step 8: Get Crunk and Cry!
It's boom-boom thunder, ain't no sleep coming
Out mining a slippery world
Of snow covered beaches, junkyards of diesel
and bombers named after girls
Jakob Dylan
Je ne me considère pas comme quelqu'un d'hyper songé. J'aime discuter, j'aime obstiner, j'aime peut-être même philosopher et théoriser de temps à autre. Je réussis habituellement à bien le cacher, mais en toute honnêteté, 80% du temps, je ne suis rien d'autre qu'un petit gars qui pense à boire, à chanter comme Dylan et à frencher avec des jolies filles. Désolé, maman.
Pas très profond, comme vous pouvez vous rendre compte.
Ceci dit, dans le monde, dans la vie, il y a des évènements qui changent le 80%. Tout à coup, je regarde les autres, leurs actes, leurs comportements et je me demande pourquoi. Pourquoi on, collectivement, agit ainsi. La planète expose au Moyen-Orient, j'ai 50 amis qui s'insurgent qu'il n'y ait pas de suspension à Chara, un tata qui est, en perspective, un être humain bien inoffensif et impertinent. Qui a envoyé une lettre au gouvernement Canadien pour communiquer son opinion face à Khadafi. (On peut m'expliquer pourquoi les médias anglophones le nomment Ghadafi? Est-ce que c'est le même gars!?) Non, mais je connais plein de monde qui ont écrit à des journaux, appelé à des lignes ouvertes ou commenté des blogs sportifs pour exprimer qu'il était innacceptable de voir ce genre de violence dans un si beau sport.
Pire encore, la planète nous en veut. Tremblements de terre à Haïti et en Nouvelle-Zélande. Aujourd'hui, même chose, suivi d'une maman tsunami au Japon qui se répercute jusqu'à l'autre côté de l'océan Pacifique! Notre environnement, le seul endroit ou on peut vivre ne veut plus de nous. Et on trouve le moyen de miner en malade, d'arracher l'Amazone en fou et de se tirer dessus comme si on avait pas tous le même GROS problème.
Saviez-vous qu'en 2011, nos gouvernements, ici, au Québec, vont diminuer le prix de l'électricité (Allez, utilisez-les nos ressources!!!) et augmenter les dépenses dans la Défense Nationale (on va vous en construire des sous-marins et des repas déshydratés pour nos soldats qui combattent dans des guerres qui ont rien à voir avec nous!)? C'est à croire que notre élite (apparente) ne voit pas les mêmes choses que nous...
Dans ces moments de lucidité ou de maturité ou j'arrête de penser avec mon pénis, je déprime habituellement un peu. C'est dans un tel état d'esprit que j'avais inventé ma théorie sur la relation entre l'idiotie et le bonheur... ce sera pour une autre fois. Ignorance is bliss.
Une chance.
Une chance que la vie nous donne parfois des raisons de ne pas être déprimé. Aujourd'hui, ou peut-être hier, je suis vague sur les détails. Julien Boulanger est né. Fils de Pouf et Julie, je lui souhaite la bienvenue et je vous conte l'histoire suivante même si mon post d'aujourd'hui s'en vient long.
Quelque part en début janvier, mon ami Pouf est venu me visiter à Montréal. Rapidement, on partageait bières, vieilles histoires de ballon et découvertes musicales. (blogothèque.net est le site le plus cool au monde) Après plusieurs verres, Pouf m'a parlé de son premier gars (Zach ou Zack?).
Un peu saouls tous les deux, Pouf parlait de comment c'était étrange d'avoir un enfant qui nous ressemble tellement, mais qu'à la fois, on veut lui éviter les douleurs qu'on a eu. Mais puisqu'il nous ressemble autant, on sait qu'il va devoir les vivre et c'est dur à laisser aller... C'était drôle à entendre. Pouf est mon ami le plus proche qui est un parent et c'est dur à comprendre pour moi qui est loin d'en être un. Mais l'entendre de Pouf, c'était clair et je comprenais. Tout à coup, on braillait tous les deux comme deux filles à la fin de Twilight quand le loup-garou meurt. (J'ai aucune idée s'il meurt... ce n'est pas vraiment un spoiler alert)
Rapidement, on a ouvert une autre bière, on a roté, on est allé à la Station des Sports pour écouter la game de hockey tout en parlant de porn! Maudit qu'on est mâles! Mais c'est bon de retrouver l'humain dans toute cette sale humanité, parfois.
Julien, you've got yourself a good dad, a good mother and a good brother. Enjoy life with enthusiasm for as long as you can.
Out mining a slippery world
Of snow covered beaches, junkyards of diesel
and bombers named after girls
Jakob Dylan
Je ne me considère pas comme quelqu'un d'hyper songé. J'aime discuter, j'aime obstiner, j'aime peut-être même philosopher et théoriser de temps à autre. Je réussis habituellement à bien le cacher, mais en toute honnêteté, 80% du temps, je ne suis rien d'autre qu'un petit gars qui pense à boire, à chanter comme Dylan et à frencher avec des jolies filles. Désolé, maman.
Pas très profond, comme vous pouvez vous rendre compte.
Ceci dit, dans le monde, dans la vie, il y a des évènements qui changent le 80%. Tout à coup, je regarde les autres, leurs actes, leurs comportements et je me demande pourquoi. Pourquoi on, collectivement, agit ainsi. La planète expose au Moyen-Orient, j'ai 50 amis qui s'insurgent qu'il n'y ait pas de suspension à Chara, un tata qui est, en perspective, un être humain bien inoffensif et impertinent. Qui a envoyé une lettre au gouvernement Canadien pour communiquer son opinion face à Khadafi. (On peut m'expliquer pourquoi les médias anglophones le nomment Ghadafi? Est-ce que c'est le même gars!?) Non, mais je connais plein de monde qui ont écrit à des journaux, appelé à des lignes ouvertes ou commenté des blogs sportifs pour exprimer qu'il était innacceptable de voir ce genre de violence dans un si beau sport.
Pire encore, la planète nous en veut. Tremblements de terre à Haïti et en Nouvelle-Zélande. Aujourd'hui, même chose, suivi d'une maman tsunami au Japon qui se répercute jusqu'à l'autre côté de l'océan Pacifique! Notre environnement, le seul endroit ou on peut vivre ne veut plus de nous. Et on trouve le moyen de miner en malade, d'arracher l'Amazone en fou et de se tirer dessus comme si on avait pas tous le même GROS problème.
Saviez-vous qu'en 2011, nos gouvernements, ici, au Québec, vont diminuer le prix de l'électricité (Allez, utilisez-les nos ressources!!!) et augmenter les dépenses dans la Défense Nationale (on va vous en construire des sous-marins et des repas déshydratés pour nos soldats qui combattent dans des guerres qui ont rien à voir avec nous!)? C'est à croire que notre élite (apparente) ne voit pas les mêmes choses que nous...
Dans ces moments de lucidité ou de maturité ou j'arrête de penser avec mon pénis, je déprime habituellement un peu. C'est dans un tel état d'esprit que j'avais inventé ma théorie sur la relation entre l'idiotie et le bonheur... ce sera pour une autre fois. Ignorance is bliss.
Une chance.
Une chance que la vie nous donne parfois des raisons de ne pas être déprimé. Aujourd'hui, ou peut-être hier, je suis vague sur les détails. Julien Boulanger est né. Fils de Pouf et Julie, je lui souhaite la bienvenue et je vous conte l'histoire suivante même si mon post d'aujourd'hui s'en vient long.
Quelque part en début janvier, mon ami Pouf est venu me visiter à Montréal. Rapidement, on partageait bières, vieilles histoires de ballon et découvertes musicales. (blogothèque.net est le site le plus cool au monde) Après plusieurs verres, Pouf m'a parlé de son premier gars (Zach ou Zack?).
Un peu saouls tous les deux, Pouf parlait de comment c'était étrange d'avoir un enfant qui nous ressemble tellement, mais qu'à la fois, on veut lui éviter les douleurs qu'on a eu. Mais puisqu'il nous ressemble autant, on sait qu'il va devoir les vivre et c'est dur à laisser aller... C'était drôle à entendre. Pouf est mon ami le plus proche qui est un parent et c'est dur à comprendre pour moi qui est loin d'en être un. Mais l'entendre de Pouf, c'était clair et je comprenais. Tout à coup, on braillait tous les deux comme deux filles à la fin de Twilight quand le loup-garou meurt. (J'ai aucune idée s'il meurt... ce n'est pas vraiment un spoiler alert)
Rapidement, on a ouvert une autre bière, on a roté, on est allé à la Station des Sports pour écouter la game de hockey tout en parlant de porn! Maudit qu'on est mâles! Mais c'est bon de retrouver l'humain dans toute cette sale humanité, parfois.
Julien, you've got yourself a good dad, a good mother and a good brother. Enjoy life with enthusiasm for as long as you can.
Parce qu'être sur MSN, c'est fuckin' zen!
I need a phone call,
I need a plane ride,
I need a sunburn,
I need a raincoat.
Adam Duritz of Counting Crows
Avez-vous déjà eu une conversation intelligente sur MSN? Oui, oui, je parle de MSN, cet outil de communication qu'on over-utilisait lorsqu'on allait à l'école. (Peut-être que c'est juste moi, mais MSN a décidément ralenti mon mémoire de maîtrise tout en me permettant probablement de me trouver une conquête ou deux... disons que ça a des côtés positifs et négatifs.) Anyways, disons que quelque part à l'âge de 25-26 ans, j'ai décidé que j'étais trop vieux pour chatter en ligne avec des gens que j'éviterais dans le métro. Fini le log-in automatique à chaque fois que mon ordinateur ouvrait. Soudainement, les journées ont rallongés, mon IQ a augmenté et je n'étais pas malheureux pour deux cents.
Suivant ma séparation, je me retrouve un jour sur Facebook et une amie se met à me jaser sur leur abobinable Facebook chat... ou Facechat (J'hésite à utiliser Facechat parce que ça ressemble trop à Faceshat...). Dégouté par une conversation qui blogque ou six mots et qui m'oblige à rester sur une seule page web à la fois, j'ai exprimé mon opinion. Probablement quelque chose comme: What the fuck is this shit and why are we using it!?
On m'a donc demandé si j'avais MSN et oui, je l'avais... enterré quelque part dans une ancienne version de 2007, l'outil du diable était toujours sur mon ordi. Une fois connecté, je me suis remémoré toutes les niaiseries écrites et lues sur cet engin. Tous les noms bizarres et incompréhensibles utilisés, tous les commentaires à 4 sens placés stratégiquement... et je me suis rappelé qu'il n'y avait rien d'intelligent qui se passait sur MSN...
Alors je repose ma question. Avez-vous déjà eu une conversation intelligente sur MSN? Moi, oui.
Vous vous souvenez de l'Éternellement Plantureuse Ringuette et de l'espèce de fausse chimie qu'on a l'impression de peut-être avoir? Eh bien au début janvier de cette année (Je sais, j'écris 3 mois en retards sur tout et je fais des liens avec le présent, ça ne rend pas la lecture facile... imaginez l'écriture...) on a réglé ça sur MSN. J'ai eu, peut-être pour la première fois de l'histoire de l'humanité (sans exagérer), une conversation d'adultes sur MSN. On a été honnête, on s'est dit des vrais affaires. Certaines gentilles, certaines moins et c'est réglé. La vie est tellement simple des fois.
La parole de ma chanson du début de mon post va aux japonais et aux habitants des îles environnantes où, aujourd'hui, il n'y pleut pas, mais ils ont tous besoin de raincoats et sans doute de beaucoup d'autres choses.
Après réflexion... on s'en (censuré) un peu de Chara!
I need a plane ride,
I need a sunburn,
I need a raincoat.
Adam Duritz of Counting Crows
Avez-vous déjà eu une conversation intelligente sur MSN? Oui, oui, je parle de MSN, cet outil de communication qu'on over-utilisait lorsqu'on allait à l'école. (Peut-être que c'est juste moi, mais MSN a décidément ralenti mon mémoire de maîtrise tout en me permettant probablement de me trouver une conquête ou deux... disons que ça a des côtés positifs et négatifs.) Anyways, disons que quelque part à l'âge de 25-26 ans, j'ai décidé que j'étais trop vieux pour chatter en ligne avec des gens que j'éviterais dans le métro. Fini le log-in automatique à chaque fois que mon ordinateur ouvrait. Soudainement, les journées ont rallongés, mon IQ a augmenté et je n'étais pas malheureux pour deux cents.
Suivant ma séparation, je me retrouve un jour sur Facebook et une amie se met à me jaser sur leur abobinable Facebook chat... ou Facechat (J'hésite à utiliser Facechat parce que ça ressemble trop à Faceshat...). Dégouté par une conversation qui blogque ou six mots et qui m'oblige à rester sur une seule page web à la fois, j'ai exprimé mon opinion. Probablement quelque chose comme: What the fuck is this shit and why are we using it!?
On m'a donc demandé si j'avais MSN et oui, je l'avais... enterré quelque part dans une ancienne version de 2007, l'outil du diable était toujours sur mon ordi. Une fois connecté, je me suis remémoré toutes les niaiseries écrites et lues sur cet engin. Tous les noms bizarres et incompréhensibles utilisés, tous les commentaires à 4 sens placés stratégiquement... et je me suis rappelé qu'il n'y avait rien d'intelligent qui se passait sur MSN...
Alors je repose ma question. Avez-vous déjà eu une conversation intelligente sur MSN? Moi, oui.
Vous vous souvenez de l'Éternellement Plantureuse Ringuette et de l'espèce de fausse chimie qu'on a l'impression de peut-être avoir? Eh bien au début janvier de cette année (Je sais, j'écris 3 mois en retards sur tout et je fais des liens avec le présent, ça ne rend pas la lecture facile... imaginez l'écriture...) on a réglé ça sur MSN. J'ai eu, peut-être pour la première fois de l'histoire de l'humanité (sans exagérer), une conversation d'adultes sur MSN. On a été honnête, on s'est dit des vrais affaires. Certaines gentilles, certaines moins et c'est réglé. La vie est tellement simple des fois.
La parole de ma chanson du début de mon post va aux japonais et aux habitants des îles environnantes où, aujourd'hui, il n'y pleut pas, mais ils ont tous besoin de raincoats et sans doute de beaucoup d'autres choses.
Après réflexion... on s'en (censuré) un peu de Chara!
Monday, March 7, 2011
Step 7: Freak Out!
I'm sorry, for your loss, but it's my loss
Because all that time you were grieving
I couldn't be with you
Ian Kelly
Aujourd'hui, deux personnes différentes sont venues me voir et m'ont parler de ce blog. Oui, oui, je suis devenue une vedette! Non, sérieusement, quand je dis que deux personnes sont venues me voir , je veux dire que deux des trois personnes qui savent que je sais écrire ont trouvé cette fameuse adresse.
Lorsqu'on écrit un blog, j'imagine que le but ultime est d'être lu. Ultime, peut-être pas, mais la différence entre écrire en ligne et écrire entre deux lignes dans un cahier Canada, c'est la possibilité d'être lu, non? Donc, j'imagine qu'inconsciemment, je veux être lu. Consciemment, je suis vraiment gêné à cette idée. Aujourd'hui, après m'être fait souligné des passages, j'ai capoté! Wo! Ça fait longtemps que j'écris et que je pense qu'on ne me lit pas. J'ai passé la journée à me demander ce que j'avais écrit et pas écrit dans ce blog au cours des derniers mois. J'ai essayé d'analyser qui serait fâché et qui ne voudrait plus me parler!
Arrivé chez-moi, je me suis garroché avec l'idée de tout censuré ce que, peut-être, mes deux espions n'avaient pas encore eu le temps de lire. Puis, je me suis dit tant pis. J'ose espérer que ce que j'écris ici est assez vrai, assez moi pour ne pas avoir à l'effacer. On est pas toujours fier de ce qui est vrai, on est pas toujours fier de ce qui est nous. Mais c'est ça qui est ça.
Merci de me lire.
Ceci dit, vous avez pu remarquer que j'ai ralentis ma production. J'ai quelques sujets que je veux traiter, mais sinon, je me prépare un blog, un autre, et j'aime m'imaginer qu'il sera sympa. Tsé, avec des photos pis toutes. Parce que je suis hip de même! On verra, je garde le "suspense". Êtes-vous suspendus?
En attendant, à bientôt.
P.
Because all that time you were grieving
I couldn't be with you
Ian Kelly
Aujourd'hui, deux personnes différentes sont venues me voir et m'ont parler de ce blog. Oui, oui, je suis devenue une vedette! Non, sérieusement, quand je dis que deux personnes sont venues me voir , je veux dire que deux des trois personnes qui savent que je sais écrire ont trouvé cette fameuse adresse.
Lorsqu'on écrit un blog, j'imagine que le but ultime est d'être lu. Ultime, peut-être pas, mais la différence entre écrire en ligne et écrire entre deux lignes dans un cahier Canada, c'est la possibilité d'être lu, non? Donc, j'imagine qu'inconsciemment, je veux être lu. Consciemment, je suis vraiment gêné à cette idée. Aujourd'hui, après m'être fait souligné des passages, j'ai capoté! Wo! Ça fait longtemps que j'écris et que je pense qu'on ne me lit pas. J'ai passé la journée à me demander ce que j'avais écrit et pas écrit dans ce blog au cours des derniers mois. J'ai essayé d'analyser qui serait fâché et qui ne voudrait plus me parler!
Arrivé chez-moi, je me suis garroché avec l'idée de tout censuré ce que, peut-être, mes deux espions n'avaient pas encore eu le temps de lire. Puis, je me suis dit tant pis. J'ose espérer que ce que j'écris ici est assez vrai, assez moi pour ne pas avoir à l'effacer. On est pas toujours fier de ce qui est vrai, on est pas toujours fier de ce qui est nous. Mais c'est ça qui est ça.
Merci de me lire.
Ceci dit, vous avez pu remarquer que j'ai ralentis ma production. J'ai quelques sujets que je veux traiter, mais sinon, je me prépare un blog, un autre, et j'aime m'imaginer qu'il sera sympa. Tsé, avec des photos pis toutes. Parce que je suis hip de même! On verra, je garde le "suspense". Êtes-vous suspendus?
En attendant, à bientôt.
P.
Wednesday, February 9, 2011
J. vs Jay.
Though I can't let you know it, pride won't let me show it
Pretend to be heroic, that's just one to grow with
Jay-Z
(That's right, I just quoted Jay-Z)
Aujourd'hui, je vais vous parler de J & Jay. J & Jay sont deux excellentes copines que j'ai depuis de nombreuses années. Elle me connaisse, bien que différemment, depuis à peu près le temps et m'ont vu grandir sur différents aspects, mais dans des périodes sembables. J'ai eu la chance d'aller prendre un verre avec les deux, individuellement, dans les dernières semaines et ma réalisation est que Jay pourrait certainement donner des cours d'amitié avec Pierre-Alain à J.
Un bon mercredi soir pas rapport, je suis allé prendre un verre avec J. J'avais hâte de la voir. Ça faisait un sapré bout de temps qu'on ne s'était pas parlé. En fait, nous nous étions vu brièvement au début de l'année, mais on n'avait pas jasé depuis que je ne suis plus avec Cath. J est une amie de loooongue date de Catherine et même si j'ai rencontre J avant Catherine, leur amitié entre elles gagne. J'avais perdu J dans le divorce.
Elle s'asseoit à mon pub favori près du travail. Le fabuleux NYK's que Jeeps the Creeps m'a fait découvert il y a de cela quelques années déjà. Après une question polie et une deux ou trois questions robotisées, la bombe qui, semble-t-il était prête à tomber... Explique moi ce qui s'est passé? Je voudrais vraiment comprendre ce qui s'est passé entre vous deux. Pourquoi tu es partie de même?
...
Pardon?
J me connait et sait que je culpabilise sur tout. Elle sait que savoir que j'ai fait de la peine à quelqu'un me touche et me fait sentir dégueulasse et ce, depuis le jour estival de 2010 ou j'ai réalise que je n'étais pas aussi bien que je le laissais transpirer. Elle sait que je n'aime pas étaler mes choses sur la place publique (elle ne sait peut-être pas que je préfère les écrire dans un blog qu'idéalement, les gens liront que plusieurs mois plus tard). Enfin, ce n'est pas des questions provenant de quelqu'un qui ne me connaît pas. Ce sont des questions provenant de quelqu'un que j'aurais pu, à un certain moment donné, considérer comme étant ma meilleure amie... et tu veux que je me défende à toi? Who the fuck are you? I couldn't care less if you don't understand... and neither should you... mon cell sonne. C'est la job. Il y a un problème? J'arrive. And like that, I was gone.
Une semaine plus tard, je vais souper, avec un peu d'appréhension, avec Jay. Elle choisit un petit resto pas trop huppé mais assez hip du Plateau, L'Avenue, qui est beaucoup moins cool en soirée que lors du déjeuner des célébrités de la Clique. Jay me parle de tout et de rien. Elle me parle de ses affaires, elle me pose des questions et commentent sur mon travail, mon appart, ma vie, mes envies, mes projets... et vous savez quoi, la conversation vire sur les 4 derniers mois et je raconte en profondeur ce qui s'est passé. Jay ne commente plus, ne pose plus de question. Elle me laisse me vider le bid. Qu'elle comprenne ou pas, on s'en fout, elle supporte.
Because that's what friend do.
Jay n'est pas parfaite. Elle reçoit d'ailleurs un appel interminable d'un gars X pendant le souper. Mais Jay sait être une amie. Et c'est pour ça qu'elle fait partie du Cercle. The Cercle of Concrete que j'aime appeler. Je devrai vous en parler un jour...
Enfin, tout ça pour dire que trouve fascinant de voir comment deux amies qui ont des passions similaires, qui me connaissent de manières similaire, deux filles sur qui je me suis déjà posé la question à savoir si je pouvais être intéressé à elle, deux filles que je considère comme des amies proches, et bien ces deux filles ont pigé la game complètement différemment.
Whatever. Mais c'est Jay-1, J-0
Pretend to be heroic, that's just one to grow with
Jay-Z
(That's right, I just quoted Jay-Z)
Aujourd'hui, je vais vous parler de J & Jay. J & Jay sont deux excellentes copines que j'ai depuis de nombreuses années. Elle me connaisse, bien que différemment, depuis à peu près le temps et m'ont vu grandir sur différents aspects, mais dans des périodes sembables. J'ai eu la chance d'aller prendre un verre avec les deux, individuellement, dans les dernières semaines et ma réalisation est que Jay pourrait certainement donner des cours d'amitié avec Pierre-Alain à J.
Un bon mercredi soir pas rapport, je suis allé prendre un verre avec J. J'avais hâte de la voir. Ça faisait un sapré bout de temps qu'on ne s'était pas parlé. En fait, nous nous étions vu brièvement au début de l'année, mais on n'avait pas jasé depuis que je ne suis plus avec Cath. J est une amie de loooongue date de Catherine et même si j'ai rencontre J avant Catherine, leur amitié entre elles gagne. J'avais perdu J dans le divorce.
Elle s'asseoit à mon pub favori près du travail. Le fabuleux NYK's que Jeeps the Creeps m'a fait découvert il y a de cela quelques années déjà. Après une question polie et une deux ou trois questions robotisées, la bombe qui, semble-t-il était prête à tomber... Explique moi ce qui s'est passé? Je voudrais vraiment comprendre ce qui s'est passé entre vous deux. Pourquoi tu es partie de même?
...
Pardon?
J me connait et sait que je culpabilise sur tout. Elle sait que savoir que j'ai fait de la peine à quelqu'un me touche et me fait sentir dégueulasse et ce, depuis le jour estival de 2010 ou j'ai réalise que je n'étais pas aussi bien que je le laissais transpirer. Elle sait que je n'aime pas étaler mes choses sur la place publique (elle ne sait peut-être pas que je préfère les écrire dans un blog qu'idéalement, les gens liront que plusieurs mois plus tard). Enfin, ce n'est pas des questions provenant de quelqu'un qui ne me connaît pas. Ce sont des questions provenant de quelqu'un que j'aurais pu, à un certain moment donné, considérer comme étant ma meilleure amie... et tu veux que je me défende à toi? Who the fuck are you? I couldn't care less if you don't understand... and neither should you... mon cell sonne. C'est la job. Il y a un problème? J'arrive. And like that, I was gone.
Une semaine plus tard, je vais souper, avec un peu d'appréhension, avec Jay. Elle choisit un petit resto pas trop huppé mais assez hip du Plateau, L'Avenue, qui est beaucoup moins cool en soirée que lors du déjeuner des célébrités de la Clique. Jay me parle de tout et de rien. Elle me parle de ses affaires, elle me pose des questions et commentent sur mon travail, mon appart, ma vie, mes envies, mes projets... et vous savez quoi, la conversation vire sur les 4 derniers mois et je raconte en profondeur ce qui s'est passé. Jay ne commente plus, ne pose plus de question. Elle me laisse me vider le bid. Qu'elle comprenne ou pas, on s'en fout, elle supporte.
Because that's what friend do.
Jay n'est pas parfaite. Elle reçoit d'ailleurs un appel interminable d'un gars X pendant le souper. Mais Jay sait être une amie. Et c'est pour ça qu'elle fait partie du Cercle. The Cercle of Concrete que j'aime appeler. Je devrai vous en parler un jour...
Enfin, tout ça pour dire que trouve fascinant de voir comment deux amies qui ont des passions similaires, qui me connaissent de manières similaire, deux filles sur qui je me suis déjà posé la question à savoir si je pouvais être intéressé à elle, deux filles que je considère comme des amies proches, et bien ces deux filles ont pigé la game complètement différemment.
Whatever. Mais c'est Jay-1, J-0
Wednesday, February 2, 2011
Step 6: Défonce!
Quand tu souris, le monde entier respire (R. Desjardins)
Je suis plus d'un mois en retard pour écrire ceci, mais c'est comme ça. Vous la voulez, l'histoire de mon dernier jour de 2010 ou non? Ben si vous voulez la lire, il va falloir que vous vous en foutiez que je la conte à ce point en retard. Maintenant que c'est mit au clair.
La principale faiblesse d'une histoire contée avec un délais est la suivante: Le conteur, parfois, souvent même, oublie des bouts. Surtout lorsque la dite histoire, curieusement, inclut des rires, des actions et des gestes posés sous l'effet de l'alcool.
Heureusement, maman, ceci n'est vraiment pas une telle histoire.
Le 31 décembre 2010 débuta le 31 décembre 2010. Samounette, sa merveilleuse blonde Andrée-Anne, aka The Soldier, et l'éternellement plantureuse Ringuette arrivent chez-moi, de bonne humeur et prêt à défoncer une année qui, pour plusieurs d'entre-nous, nous a apporté son lot de choses à défoncer.
Mais tout d'abord: Vous connaissez déjà Sam, mon ami de longue date, du Nord de Sherbrooke.
Vous ne connaissez pas sa blonde, la plus gentille André-Anne que je connaisse ce qui en dit long car je connais au moins 3 André-Anne qui sont magnifiquement génail aussi. Depuis l'époque du 4276 (notre vieil appart sur Hotel-de-Ville) André-Anne, que j'ai toujours aimé, est tranquillement devenue ma meilleure amie. Le pile de la face de Sam. Voir Sam aujourd'hui n'est plus pareil. J'aime voir Sam. J'aime encore mieux voir Sam et Dallaire parce qu'ils sont, dans leur jalousie, dans leur quétainerie et dans tout leur amour pour la Rive-Nord qui me dégoute, absolument parfait.
Finalement, vous ne connaissez pas l'Éternellement Plantureuse Ringuette. Et pourtant j'en ai déjà parlé et avec un nom de même, vous devriez vous en souvenir, non?. Entre l'Éternellement Plantureuse Ringuette et moi, je crains qu'il y ait toujours eu une ambiguïté quelconque. Si elle lisait ceci, c'est possible qu'elle s'insurgerait et clâmerait que je prends mes rêves pour de la réalité. C'est possible. à Quoi bon me défendre. Reste qu'un feeling est un feeling et j'ai toujours l'impression que, entre l'ÉPR et moi il y a un espèce de : si on trouve pas mieux dans 15 ans, on devrait peut-être considérer que peut-être qu'on pourrait essayer de possiblement voir si ça pourrait marcher ensemble. Personne est en amour avec personne et nous suspectons tous que le fait qu'on s'entend bien est probablement créé par notre union contre les quétaineries (quétainerismes?) de Sam et AA.
Enfin, maintenant que vous connaissez les personnages, voici le décor.
Dans la cuisine/salle à manger/bureau/salon/hall d'entrée du Castle (le nom officiel de mon appart).
Les pièces à conviction: Trop de vin rouge, trop de rosé, trop de bière, du rum&coke, du gin tonic, de la bonne musique, une caméra, et Dallaire qui mime Bohemian Rhapsody...Possiblement mon meilleur moment de 2010!
Après avoir commencé l'inauguration de la dernière soirée de 2010 en grande, nous nous sommes dirigés, pas assez habillé pour un premier janvier, vers l'appart de Pierre-Marc, l'ami de notre ancienne coloc Cyn qu'on retrouvait là, habillé dans des tenues magiques. La thématique: Les années rétros. Nos kits de Miami Vice et des New Kids on the Block fittant merveilleusement avec les salopettes délavées, les gilets Humeur Design et les cheveux gauffrés des autre invités. Mais qui donc avait aussi les cheveux gauffrés? Oui, oui mon ex-ex Stéphanie... Si vous ne connaissez pas Stéphanie, vous ne me connaissez pas très bien, ou du moins pas depuis bien longtemps. Mais bon, Steph est la blonde que j'avais à la fameuse époque de la Cage, l'autre nom du petit appart que nous partagions à trois sur Hotel-de-Ville.
Au même moment, je reçois un courriel sur mon cell. (Oui, j'ai tendance à regarder mon cell plutôt que de parler aux gens avec qui les malaises existent toujours.)
Le courriel vient de Cath, mon ex avec qui le malaise est beaucoup, beaucoup plus important. (No offense Steph, tu ne remportes plus la palme du World's Greatest Awkward Moment) Le courriel est dur, froid, un peu blessant... c'est ma faute, évidemment.
Je sors, mon verre de rum &coke trop fort à la main. Sam me rejoint après quelques messages textes de recherches. Il me tient compagnie. Ne dit pas grand chose. On rit des gens impossibles dans la rue. Mon meilleur moment de l'année est encore une fois vaincu... Il pleut. Le réchauffement climatique, baliverne, n'est-ce pas?
Il est presque minuit, on rentre, le compte-à-rebours commence, je m'éloigne de Steph, désirant absolument ne pas défoncer l'année près d'une ancienne flamme. Je me retrouve près de l'ÉPR. Il est minuit, on s'embrasse. On boit du champagne. Je ressors, j'appelle mes parents, j'envoie des messages texts, je parle à ma soeur, je laisse un message à mon frère. La vie est magnifique. Je vomis...
Je me réveille et ne me souviens plus de rien depuis il est presque minuit...
Et malgré tout, la partie de la nuit dont je me souviens, je l'ai adorée. Merci aux amitiés qui durent, à celles qui n'ont pas rapport. À Cyn que je vois une fois par année mais que j'adore.
... et c'est 2011... dites-moi comment je fais pour qu'elle ne soit pas comme 2010?
Je suis plus d'un mois en retard pour écrire ceci, mais c'est comme ça. Vous la voulez, l'histoire de mon dernier jour de 2010 ou non? Ben si vous voulez la lire, il va falloir que vous vous en foutiez que je la conte à ce point en retard. Maintenant que c'est mit au clair.
La principale faiblesse d'une histoire contée avec un délais est la suivante: Le conteur, parfois, souvent même, oublie des bouts. Surtout lorsque la dite histoire, curieusement, inclut des rires, des actions et des gestes posés sous l'effet de l'alcool.
Heureusement, maman, ceci n'est vraiment pas une telle histoire.
Le 31 décembre 2010 débuta le 31 décembre 2010. Samounette, sa merveilleuse blonde Andrée-Anne, aka The Soldier, et l'éternellement plantureuse Ringuette arrivent chez-moi, de bonne humeur et prêt à défoncer une année qui, pour plusieurs d'entre-nous, nous a apporté son lot de choses à défoncer.
Mais tout d'abord: Vous connaissez déjà Sam, mon ami de longue date, du Nord de Sherbrooke.
Vous ne connaissez pas sa blonde, la plus gentille André-Anne que je connaisse ce qui en dit long car je connais au moins 3 André-Anne qui sont magnifiquement génail aussi. Depuis l'époque du 4276 (notre vieil appart sur Hotel-de-Ville) André-Anne, que j'ai toujours aimé, est tranquillement devenue ma meilleure amie. Le pile de la face de Sam. Voir Sam aujourd'hui n'est plus pareil. J'aime voir Sam. J'aime encore mieux voir Sam et Dallaire parce qu'ils sont, dans leur jalousie, dans leur quétainerie et dans tout leur amour pour la Rive-Nord qui me dégoute, absolument parfait.
Finalement, vous ne connaissez pas l'Éternellement Plantureuse Ringuette. Et pourtant j'en ai déjà parlé et avec un nom de même, vous devriez vous en souvenir, non?. Entre l'Éternellement Plantureuse Ringuette et moi, je crains qu'il y ait toujours eu une ambiguïté quelconque. Si elle lisait ceci, c'est possible qu'elle s'insurgerait et clâmerait que je prends mes rêves pour de la réalité. C'est possible. à Quoi bon me défendre. Reste qu'un feeling est un feeling et j'ai toujours l'impression que, entre l'ÉPR et moi il y a un espèce de : si on trouve pas mieux dans 15 ans, on devrait peut-être considérer que peut-être qu'on pourrait essayer de possiblement voir si ça pourrait marcher ensemble. Personne est en amour avec personne et nous suspectons tous que le fait qu'on s'entend bien est probablement créé par notre union contre les quétaineries (quétainerismes?) de Sam et AA.
Enfin, maintenant que vous connaissez les personnages, voici le décor.
Dans la cuisine/salle à manger/bureau/salon/hall d'entrée du Castle (le nom officiel de mon appart).
Les pièces à conviction: Trop de vin rouge, trop de rosé, trop de bière, du rum&coke, du gin tonic, de la bonne musique, une caméra, et Dallaire qui mime Bohemian Rhapsody...Possiblement mon meilleur moment de 2010!
Après avoir commencé l'inauguration de la dernière soirée de 2010 en grande, nous nous sommes dirigés, pas assez habillé pour un premier janvier, vers l'appart de Pierre-Marc, l'ami de notre ancienne coloc Cyn qu'on retrouvait là, habillé dans des tenues magiques. La thématique: Les années rétros. Nos kits de Miami Vice et des New Kids on the Block fittant merveilleusement avec les salopettes délavées, les gilets Humeur Design et les cheveux gauffrés des autre invités. Mais qui donc avait aussi les cheveux gauffrés? Oui, oui mon ex-ex Stéphanie... Si vous ne connaissez pas Stéphanie, vous ne me connaissez pas très bien, ou du moins pas depuis bien longtemps. Mais bon, Steph est la blonde que j'avais à la fameuse époque de la Cage, l'autre nom du petit appart que nous partagions à trois sur Hotel-de-Ville.
Au même moment, je reçois un courriel sur mon cell. (Oui, j'ai tendance à regarder mon cell plutôt que de parler aux gens avec qui les malaises existent toujours.)
Le courriel vient de Cath, mon ex avec qui le malaise est beaucoup, beaucoup plus important. (No offense Steph, tu ne remportes plus la palme du World's Greatest Awkward Moment) Le courriel est dur, froid, un peu blessant... c'est ma faute, évidemment.
Je sors, mon verre de rum &coke trop fort à la main. Sam me rejoint après quelques messages textes de recherches. Il me tient compagnie. Ne dit pas grand chose. On rit des gens impossibles dans la rue. Mon meilleur moment de l'année est encore une fois vaincu... Il pleut. Le réchauffement climatique, baliverne, n'est-ce pas?
Il est presque minuit, on rentre, le compte-à-rebours commence, je m'éloigne de Steph, désirant absolument ne pas défoncer l'année près d'une ancienne flamme. Je me retrouve près de l'ÉPR. Il est minuit, on s'embrasse. On boit du champagne. Je ressors, j'appelle mes parents, j'envoie des messages texts, je parle à ma soeur, je laisse un message à mon frère. La vie est magnifique. Je vomis...
Je me réveille et ne me souviens plus de rien depuis il est presque minuit...
Et malgré tout, la partie de la nuit dont je me souviens, je l'ai adorée. Merci aux amitiés qui durent, à celles qui n'ont pas rapport. À Cyn que je vois une fois par année mais que j'adore.
... et c'est 2011... dites-moi comment je fais pour qu'elle ne soit pas comme 2010?
Tuesday, February 1, 2011
Step 5: Smile!
Lʼallure dʼun colosse à la vue dʼun ouragan... (Bernard Adamus - Acapulco)
Je sais, je sais, je sais.
J'ai délaissé la discipline, la rigueur et l'habitude d'écrire ici. Si ce blog était une fille, ça ferait longtemps que j'aurais entendu le désormais fameux discours sur le phénomène qui se passe quand un gars commence à avoir l'impression que la fill est acquise. Il ne sent plus le besoin de travailler, il ne sent plus le besoin de se forcer et il commence tranquillement à se gratter la poche et à roter en présence de sa chicks, qui est de moins en moins chicks...
Ce phénomène, certains diront, cette évolution, est certainement un moment triste dans la vie d'un couple. Le moment ou il ne vaut plus la peine de fermer la porte quand on va à la toilette, le premier pet au lit, la premiere fois ou un des deux partenaires va se coucher et que l'autre préfere écouter la fin des nouvelles, plutôt que d'aller s'escamoter dans la chaleur de l'autre, bercer jusqu'au sommeil par le parfum de l'être aimé.
Je m'en ou avec ça, là? Ah oui! Je délaisse ce blog!
Rappelons-nous que ce blog était une thérapie, un moment de réflexion obligé pour passer à travers une étape difficile de ma vie.
Si je le délaisse, serait-ce que je vais mieux? Il serait logique de le penser. Le temps fait les choses que le temps fait habituellement. J'oublies de plus en plus de penser à ce que mon ancienne vie était et ce, même si une simple mention du Vieux-Longueuil me ramène dans une ère ou j'y étais, supposément, heureux. Je conserve encore, consciemment ou non, une pensée quotidienne et souvent multi-quotidienne pour celle que j'ai laissé l'autre côté du pont. Je m'en ennuie, évidemment, et c'est sans gêne que je le dis. Je m'ennuie surtout de la savoir heureuse et j'espère que, malgré mes écarts de compassion, elle réussit à sourire à la vie avec tout l'enthousiasme qu'elle est capable d'offrir.
Mais toute logique semble diriger vers une guérison de cet âme que je ne comprends pas et que parfois je me demande si je possède vraiment. Je ne vois plus ma psychologue, plus par logistique que par décision, mais bon, elle doit juger que je ne vais pas trop mal si elle ne s'arrache pas les cheveux pour me recéduler une rencontre rapido-presto. Je délaisse mon blog thérapeutique empli, je vous le rappelle d'histoire assez pathétique mais surtout remplie d'histoires que je n'y ai pas conté. En effet, c'est en me relisant que je réalise qu'il y manque une sale histoire, peut-être deux sur le jour de l'an. Il manque une ou deux histoires que j'aurais intitulé les chroniques d'une patineuse, la grande conversation mature sur MSN n'est mentionnée nul part, ni ce fameux week-end qui n'en était pas un.
Disons que j'ai du matériel...
...et cette décision de partir loin, loin loin... longtemps, longtemps, longtemps, elle est ou Pierre-Alain?
Elle viendra, c'est promis. Dans ma tête, c'est tellement certain que je partirai, que je n'ai aucune timidité à attendre avant d'en parler... mais je m'avoue effrayer à l'idée de me dégonfler... une option qui, pour l'instant, n'est pas envisageable pour moi. Je partirai avant juillet, et reviendrai à Noël! Pis c'est ça qui est ça.
En attendant, est-ce que je vais bien? You tell me. :0)
Je sais, je sais, je sais.
J'ai délaissé la discipline, la rigueur et l'habitude d'écrire ici. Si ce blog était une fille, ça ferait longtemps que j'aurais entendu le désormais fameux discours sur le phénomène qui se passe quand un gars commence à avoir l'impression que la fill est acquise. Il ne sent plus le besoin de travailler, il ne sent plus le besoin de se forcer et il commence tranquillement à se gratter la poche et à roter en présence de sa chicks, qui est de moins en moins chicks...
Ce phénomène, certains diront, cette évolution, est certainement un moment triste dans la vie d'un couple. Le moment ou il ne vaut plus la peine de fermer la porte quand on va à la toilette, le premier pet au lit, la premiere fois ou un des deux partenaires va se coucher et que l'autre préfere écouter la fin des nouvelles, plutôt que d'aller s'escamoter dans la chaleur de l'autre, bercer jusqu'au sommeil par le parfum de l'être aimé.
Je m'en ou avec ça, là? Ah oui! Je délaisse ce blog!
Rappelons-nous que ce blog était une thérapie, un moment de réflexion obligé pour passer à travers une étape difficile de ma vie.
Si je le délaisse, serait-ce que je vais mieux? Il serait logique de le penser. Le temps fait les choses que le temps fait habituellement. J'oublies de plus en plus de penser à ce que mon ancienne vie était et ce, même si une simple mention du Vieux-Longueuil me ramène dans une ère ou j'y étais, supposément, heureux. Je conserve encore, consciemment ou non, une pensée quotidienne et souvent multi-quotidienne pour celle que j'ai laissé l'autre côté du pont. Je m'en ennuie, évidemment, et c'est sans gêne que je le dis. Je m'ennuie surtout de la savoir heureuse et j'espère que, malgré mes écarts de compassion, elle réussit à sourire à la vie avec tout l'enthousiasme qu'elle est capable d'offrir.
Mais toute logique semble diriger vers une guérison de cet âme que je ne comprends pas et que parfois je me demande si je possède vraiment. Je ne vois plus ma psychologue, plus par logistique que par décision, mais bon, elle doit juger que je ne vais pas trop mal si elle ne s'arrache pas les cheveux pour me recéduler une rencontre rapido-presto. Je délaisse mon blog thérapeutique empli, je vous le rappelle d'histoire assez pathétique mais surtout remplie d'histoires que je n'y ai pas conté. En effet, c'est en me relisant que je réalise qu'il y manque une sale histoire, peut-être deux sur le jour de l'an. Il manque une ou deux histoires que j'aurais intitulé les chroniques d'une patineuse, la grande conversation mature sur MSN n'est mentionnée nul part, ni ce fameux week-end qui n'en était pas un.
Disons que j'ai du matériel...
...et cette décision de partir loin, loin loin... longtemps, longtemps, longtemps, elle est ou Pierre-Alain?
Elle viendra, c'est promis. Dans ma tête, c'est tellement certain que je partirai, que je n'ai aucune timidité à attendre avant d'en parler... mais je m'avoue effrayer à l'idée de me dégonfler... une option qui, pour l'instant, n'est pas envisageable pour moi. Je partirai avant juillet, et reviendrai à Noël! Pis c'est ça qui est ça.
En attendant, est-ce que je vais bien? You tell me. :0)
Wednesday, January 5, 2011
Noël (La suite (La suite))
You couldn't lie to me in Paris
you didn't want to embrass
Yourself in front of the fathers of the fellas
Who'd raise their eyebrow umbrellas.
Never one for a fuss
Unless it is just the two of us,
We started getting into trouble, you see,
When we started loving in degrees
...
Sur ce, très chère, adieu. Voilà trop causer,
Le temps que l'on perd à lire une missive
N'aura jamais valu la peine qu'on l'écrive.
(Oh, tes paupières parapluies)
Leif Vollebekk
Bon, alors le 25 décembre, après un dîner sans histoire chez mes grands-parents à Longueuil je suis retourné chez-moi et une étude sociologique/cinématographie a germé dans mon cerveau.
Vous avez déjà vu une émission de télévision, un film ou un épisode de Grey's Anatomy ou le personnage principale ou un de ces complices se dirige à un bar quelconque, démontrant son angoisse, sa dépression ou sa misère la plus complète. Il s'assoit au bar, demande un verre d'alcool fort, en prend une grande gorgée, grimace pour qu'on comprenne qu'il ne fait pas ça souvent et commande un autre verre, parce que sa vie est misérable à ce point LÀ. Habituellement, à cet instant, une fille absolument incroyable s'asseoit à côté de lui (parfois c'est la barmaid) et lui dit:
-"Wow, toi tu as vraiment une tête à faire peur, tu crois que boire toute l'alcool dans cette place va t'aider à t'oublier?"
-Héroïquement et indépendamment, notre protagoniste réponds immédiatement: "Peut-être pas, mais ça me fera peut-être oublié que ce soir j'étais tellement saoul que j'ai refusé de parler à la plus belle fille de la place."
Et romance passionnelle et compliquée s'ensuit.
C'était l'hypothèse (je vous rappelle la méthode scientifique de mon processus).
Donc, le 25 décembre, jour de Noël, pendant que Grand-Papa Bi se repose après avoir fait le tour de la Terre avec son sac à cadeau, je sors de chez-moi, mets ma chemise à carreau (full Plateau), mes runnings (full pas-Plateau) (pas dans cet ordre là non plus, mais bon, vous pigez...) et quitte mon appart pour les rues froides de la métropole.
Une petite neige tombe à ce moment là. Ayant emporté mon i-pod je me ploggue sur Leif Vollebekk et le temps arrête. J'ai marché pendant trois heures, du métro Sherbrooke au métro Rosemont, je vois tout, je n'entends plus que la musique, sur la route du retour, j'arrête pour faire une pisse illégale et continue mon parcours, complètement zen, de plus en plus gelé, la St-Denis absolument vide, Laurier encore pire, imaginez Henri-Julien... Tout à coup, je me souviens de l'étude sociologique importante. Je vais au Plan B, fermé. En face, le Billy Kun est tout aussi clos. Le Dieu du Ciel n'a, sous son ciel qu'une soirée privée, et pas privé pour moi, on ne me laisse donc pas entrer. Je finis par passer devant le Quai des Brumes et je me souviens de la dernière fois que j'ai passé le seuil de cette porte (Clem) et la fois d'avant (le fameux film d'Olivier, dont je devrai vous parler un jour). Des bons moments. J'entre, vise le bar. Merde, le plan est déjà fracassé, le bar est plein d'une gang d'amis de la bar-maid. Pire, elle n'est pas cute du tout. Je m'approche quand même après avoir déposé mon manteau. J'hésite avant de commander mon scotch ou mon whiskey trop fort. Je prends une peinte. 4$ vu que c'est Noël!!! Wow, si c'était Noël, je serais saoul à tous les jours.
Je retourne à ma place et attend la fille parfaite qui viendra me rejoindre. Une deuxième peinte vient, une blanche. Pas de blonde canon assise seule à l'horizon, une troisième peinte vient, descend, puis disparait... Toujours personne. Mon seul ami étant le pathétisme qui m'accompagne.
Je rembobine mon manteau et mes trucs et je retourne chez-moi, sourire en coin. L'hypothèse est busté, le mythe aussi. La leçon du jour: Fuck Grey's Anatomy!
you didn't want to embrass
Yourself in front of the fathers of the fellas
Who'd raise their eyebrow umbrellas.
Never one for a fuss
Unless it is just the two of us,
We started getting into trouble, you see,
When we started loving in degrees
...
Sur ce, très chère, adieu. Voilà trop causer,
Le temps que l'on perd à lire une missive
N'aura jamais valu la peine qu'on l'écrive.
(Oh, tes paupières parapluies)
Leif Vollebekk
Bon, alors le 25 décembre, après un dîner sans histoire chez mes grands-parents à Longueuil je suis retourné chez-moi et une étude sociologique/cinématographie a germé dans mon cerveau.
Vous avez déjà vu une émission de télévision, un film ou un épisode de Grey's Anatomy ou le personnage principale ou un de ces complices se dirige à un bar quelconque, démontrant son angoisse, sa dépression ou sa misère la plus complète. Il s'assoit au bar, demande un verre d'alcool fort, en prend une grande gorgée, grimace pour qu'on comprenne qu'il ne fait pas ça souvent et commande un autre verre, parce que sa vie est misérable à ce point LÀ. Habituellement, à cet instant, une fille absolument incroyable s'asseoit à côté de lui (parfois c'est la barmaid) et lui dit:
-"Wow, toi tu as vraiment une tête à faire peur, tu crois que boire toute l'alcool dans cette place va t'aider à t'oublier?"
-Héroïquement et indépendamment, notre protagoniste réponds immédiatement: "Peut-être pas, mais ça me fera peut-être oublié que ce soir j'étais tellement saoul que j'ai refusé de parler à la plus belle fille de la place."
Et romance passionnelle et compliquée s'ensuit.
C'était l'hypothèse (je vous rappelle la méthode scientifique de mon processus).
Donc, le 25 décembre, jour de Noël, pendant que Grand-Papa Bi se repose après avoir fait le tour de la Terre avec son sac à cadeau, je sors de chez-moi, mets ma chemise à carreau (full Plateau), mes runnings (full pas-Plateau) (pas dans cet ordre là non plus, mais bon, vous pigez...) et quitte mon appart pour les rues froides de la métropole.
Une petite neige tombe à ce moment là. Ayant emporté mon i-pod je me ploggue sur Leif Vollebekk et le temps arrête. J'ai marché pendant trois heures, du métro Sherbrooke au métro Rosemont, je vois tout, je n'entends plus que la musique, sur la route du retour, j'arrête pour faire une pisse illégale et continue mon parcours, complètement zen, de plus en plus gelé, la St-Denis absolument vide, Laurier encore pire, imaginez Henri-Julien... Tout à coup, je me souviens de l'étude sociologique importante. Je vais au Plan B, fermé. En face, le Billy Kun est tout aussi clos. Le Dieu du Ciel n'a, sous son ciel qu'une soirée privée, et pas privé pour moi, on ne me laisse donc pas entrer. Je finis par passer devant le Quai des Brumes et je me souviens de la dernière fois que j'ai passé le seuil de cette porte (Clem) et la fois d'avant (le fameux film d'Olivier, dont je devrai vous parler un jour). Des bons moments. J'entre, vise le bar. Merde, le plan est déjà fracassé, le bar est plein d'une gang d'amis de la bar-maid. Pire, elle n'est pas cute du tout. Je m'approche quand même après avoir déposé mon manteau. J'hésite avant de commander mon scotch ou mon whiskey trop fort. Je prends une peinte. 4$ vu que c'est Noël!!! Wow, si c'était Noël, je serais saoul à tous les jours.
Je retourne à ma place et attend la fille parfaite qui viendra me rejoindre. Une deuxième peinte vient, une blanche. Pas de blonde canon assise seule à l'horizon, une troisième peinte vient, descend, puis disparait... Toujours personne. Mon seul ami étant le pathétisme qui m'accompagne.
Je rembobine mon manteau et mes trucs et je retourne chez-moi, sourire en coin. L'hypothèse est busté, le mythe aussi. La leçon du jour: Fuck Grey's Anatomy!
Noël (La suite)
A verry merry Xmas... and a happy new Year
John Lennon
Je ne vous ai pas parlé de Noël encore, je l'avoue.
Les Fêtes, c'est supposé être un moment incroyable ou on célèbre le fait d'être aller tous magasiner en même temps ou quelque chose du genre. Cynique sans doute, mais j'ai l'impression, depuis longtemps que je me retrouve toujours un peu déçu à Noël. J'avais vraiment triste, juste un peu déçu de ne pas avoir réussi à rendre cette fête de la (christianisme, mais bon, on est quand même au XXIe siècle) famille en évènement réellement marquant. Je pense que je n'apprécierai jamais Noël, tant que je n'aurai pas d'enfants. Et encore là, je ne suis pas complètement certain que les enfants aiment Noël. On dirait trop souvent qu'ils ne comprennent pas d'ou viennent ces cadeaux?
-Un mec qui vit au Pôle Nord, m'apporte des cadeaux? Un peu creepy... et pourquoi il fait TA job, maman?
Enfin, c'est pourquoi je n'aurai pas d'histoires à propos du 24 qui fut joyeux, sans doute, mais justement, dans une joie qui m'est un peu externe. Ma frère et sa blonde qui se donne des cadeaux, à leur fille. Idem du côté de ma soeur avec leur petit gars. Un gros cadeau que j'apprécie énormément de mes parents, des sous (à placer dans des REER, j'imagine) et puis beaucoup, beaucoup trop de nourritures!
Comment faire pour retransformer Noël en une vraie fête honnête? J'en sais rien, mais je sais que j'aimerais, je crois qu'il n'y est plus de cadeaux et qu'on passe plus que 6 heures à se voir rapidement puis à retourner dans nos quartiers généraux, qui plus est dans mon cas, est quand même très, très exclu du monde humain.
Mais cette histoire là, l'histoire du 25, est réservée pour le prochain post!
John Lennon
Je ne vous ai pas parlé de Noël encore, je l'avoue.
Les Fêtes, c'est supposé être un moment incroyable ou on célèbre le fait d'être aller tous magasiner en même temps ou quelque chose du genre. Cynique sans doute, mais j'ai l'impression, depuis longtemps que je me retrouve toujours un peu déçu à Noël. J'avais vraiment triste, juste un peu déçu de ne pas avoir réussi à rendre cette fête de la (christianisme, mais bon, on est quand même au XXIe siècle) famille en évènement réellement marquant. Je pense que je n'apprécierai jamais Noël, tant que je n'aurai pas d'enfants. Et encore là, je ne suis pas complètement certain que les enfants aiment Noël. On dirait trop souvent qu'ils ne comprennent pas d'ou viennent ces cadeaux?
-Un mec qui vit au Pôle Nord, m'apporte des cadeaux? Un peu creepy... et pourquoi il fait TA job, maman?
Enfin, c'est pourquoi je n'aurai pas d'histoires à propos du 24 qui fut joyeux, sans doute, mais justement, dans une joie qui m'est un peu externe. Ma frère et sa blonde qui se donne des cadeaux, à leur fille. Idem du côté de ma soeur avec leur petit gars. Un gros cadeau que j'apprécie énormément de mes parents, des sous (à placer dans des REER, j'imagine) et puis beaucoup, beaucoup trop de nourritures!
Comment faire pour retransformer Noël en une vraie fête honnête? J'en sais rien, mais je sais que j'aimerais, je crois qu'il n'y est plus de cadeaux et qu'on passe plus que 6 heures à se voir rapidement puis à retourner dans nos quartiers généraux, qui plus est dans mon cas, est quand même très, très exclu du monde humain.
Mais cette histoire là, l'histoire du 25, est réservée pour le prochain post!
Sunday, January 2, 2011
2011
It was pain
Sunny days and rain
I thought you'd feel the same things
Ben Folds
Aujourd'hui, nous sommes en 2011.
N'est-ce pas merveilleux?
En 2010, j'ai l'impression d'avoir fait beaucoup de peine à beaucoup de bonnes personnes. Et 2011 n'a pas commencé comme je l'aurais voulu.
En fait, en 2010, je me suis fait beaucoup de peine aussi, et, idéalement, j'aimerais m'éviter tout ça en 2011.
Ceci dit, depuis novembre, le but est de me comprendre et de réaliser ce que je suis et ce que je veux devenir.
Ainsi, sous forme de résolutions pour 2011, à part mon idée d'arrêter de boire du café et de la liqueur noire, ce que j'espère réussir cette année.
- Santé: Le gym, 4 fois semaine, ou presque. Des légumes, aussi, pourquoi pas.
- Santé Mentale:
Désolé pour le post pas aussi joyeux que prévu. L'année s'annonce bien, mais ne commence pas aussi merveilleuse que prévue. J'ai encore au moins un post sur Noël et un pour le Jour de l'an. J'espère vous faire sourire lors de ceux-ci car je sais qu'aujourd'hui, c'est raté.
@+
Sunny days and rain
I thought you'd feel the same things
Ben Folds
Aujourd'hui, nous sommes en 2011.
N'est-ce pas merveilleux?
En 2010, j'ai l'impression d'avoir fait beaucoup de peine à beaucoup de bonnes personnes. Et 2011 n'a pas commencé comme je l'aurais voulu.
En fait, en 2010, je me suis fait beaucoup de peine aussi, et, idéalement, j'aimerais m'éviter tout ça en 2011.
Ceci dit, depuis novembre, le but est de me comprendre et de réaliser ce que je suis et ce que je veux devenir.
Ainsi, sous forme de résolutions pour 2011, à part mon idée d'arrêter de boire du café et de la liqueur noire, ce que j'espère réussir cette année.
- Santé: Le gym, 4 fois semaine, ou presque. Des légumes, aussi, pourquoi pas.
- Santé Mentale:
- Identifier les 10 personnes que j'aime. Les protéger. Les aimer. Toujours. (Je sais qu'il y aura Sam, Pouf, ma famille (ils en comptent pas dans les 10) Je sens que je dois me créer un clan, une équipe. Un clan qui sera là pour moi, un clan envers qui je serai là pour les aider. Quand j'étais avec Cath, je crois avoir perdu ce lien un peu. Ce n'était pas la faute d'elle. Il y a si peu qui est sa faute. Ma faute, est d'avoir oublié qui étaient les gens importants dans ma vie.
- Si je dois identifier 10 personnes, il me semble que je devrais identifier des choses que je ne suis plus prêt à laisser passer, à laisser partir. Qu'est-ce que je veux faire dans ma vie? Je le sais pas. J'ai 12 mois pour le trouver. Trouver quelque chose, les choses, qui me rendent heureux.
Désolé pour le post pas aussi joyeux que prévu. L'année s'annonce bien, mais ne commence pas aussi merveilleuse que prévue. J'ai encore au moins un post sur Noël et un pour le Jour de l'an. J'espère vous faire sourire lors de ceux-ci car je sais qu'aujourd'hui, c'est raté.
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