Ici, je vais vous parler de mon ami Sam.
Son nom est Samuel bien que certains d'entre-vous puisse le connaître sous les magiques surnoms de Samantha, Samounette, Sammy J, Sammy JJ, Sammy Bouby etc...
On pourrait dire que c'est l'homme aux mille noms.
Sam est mon sans doute mon meilleur ami et ce, depuis longtemps. On s'est vu pour la première fois lorsqu'on jouait au baseball contre, quelque part dans le début des années '90. Puis, j'ai fait partie du cortège pour le recruter à venir jouer à Lennox plusieurs années plus tard alors qu'on ne savait pas encore qu'il avait le dos pété.
Pendant sa convalescence (la première du moins) Sam ne pouvait pas jouer au ballon, mais a fait un voyage avec nous. Voyage qui fut témoin du maintenant célèbre "Bon, assez parlé de basket, parlons de plotte!" de Jimmy "Jimbo" Lebel. On est devenu officiellement ami dans un centre d'appel (where else?) en 2000 alors qu'on se contait les niaiseries que les clients de Bell Mobilité nous racontaient.
10 ans plus tard (Fuck 10 ans déjà!?!?) on est encore meilleurs amis!
Malgré avoir habité ensemble pendant deux ans. Malgré le coup de couteau de l'UQAM. Malgré Cyn. Malgré Cath. Malgré la bonne vieille histoire de la condescendance... Malgré Josianne, malgré la distance, malgré l'Afrique, malgré notre voyage au Portugal...
Enfin, jeudi dernier, ce merveilleux Samuel est venu me chercher au métro Montmorency pour m'emmener dans quelques heures de pur bonheur en compagnie de sa charmante compagne, Private ou Soldier Dallaire (je n'ai aucune idée pourquoi je l'appelle de mème, je blâme 24) et de sa meilleure amie dont nous tairons le nom... Appelons là, l'Éternellement Plantureuse Ringuette. Je reviendrai sur L'ÉPR dans un post futur, j'en suis sur.
Toujours est-il que? Il me semble que j'avais une vraie bonne histoire à conter avec tout ça, moi? Eh bien, on dirait bie nque je vous aurai parler de mon ami Samounette et que c'est comme ça que l'histoire plate se termine. Plusieurs verres plus tard, et après avoir eu la chance de regarder la Bamba Triste et What What (in the butt) à quelques reprises, nos lits furent pris et les bras de Morphée furent les bienvenues jusqu'au lendemain, la veille de Noël.
...parce que j'aime écrire... parce que j'aime conter des histoires... parce que des fois, ça fait du bien de vomir des mots sans se demander comment on va se faire juger... parce que j'aime théoriser et partager des théories non-scientifiques... et parce que, honnêtement, je pense que je suis le nombril du monde et intéressant... which I'm not. Enjoy...or not.
Wednesday, December 29, 2010
Sunday, December 26, 2010
Noël en plusieurs posts
If you could be anywhere that you wanted to be
With anyone that you wanted to be with
Do anything that you wanted to do
What would it be and who would it be with you
-The Script
Le mois de décembre a été bizarre cette année, non?
1) Il a passé plus vite que les autres mois.
2) Il a été beau, de la belle neige, pas de pluie... je vous le dis, je ne suis même pas déprimé.
3) Il a été, pour moi, du moins, intense.
Je vais définir seulement la première partie pour m'assurer de ne pas trop dire ce que je ne voudrais pas trop dire.
La vie a tellement déboulé depuis les 26 derniers jours, c'est incroyable! De ma soirée annuelle impressionnante avec le travail et les rumeurs qui s'en suivent, la spectacle de Clem Jacques, les déceptions, les surprises, les questionnements, les dilemnes... ce ne fut pas un mois facile et je n'ai pas encore commencé à parler du magasinage, des partys et des soirées entre amis trop arrosées pour être santé. Je n'ai pas encore parlé des nuits blanches parce qu'on se pose des questions, ou encore du fait que j'ai commencé à aller au gym plus sérieusement et que mon corps est maintenant en perpétuelle douleur.
Ceci dit, alors que je réfléchis un peu aux dernières trois semaines, un sourire m'apparaît au visage. Des fois, j'aimerais dire que je guéris, que je me sens mieux et que ma santé mentale est de plus en plus présente. Mais dans les faits, je crois que j'ai eu la chance d'être synchronisé (en anglais, on dirait in sync) avec les gens que j'aime beaucoup. Si je pense au travail, j'ai eu bien peur, à deux reprises d'être séparé des gens qui rendent mes journées, quotidiennement, meilleurs. Pat la vulgaire, Phil le beau, Louis-Pierre le jeune, Ani la sage et moi le souvent fâché, souvent trop content, on forme une bonne équipe qu'on appelait autrefois le DDA. Le DDA n'est plus et on a eu bien peur d'être déménagé, séparé. Puis, après des dicussions sérieuses, j'ai passé proche de déménager, moi, seul, dans un autre édifice. Mais j'ai décidé de rester avec mes boys, mes ladies, mon ex-DDA. On verra ce qu'apportera 2011, mais pour l'instant, je suis quand même content d'être où je suis.
Au point de vue personnel, le mois de décembre a apporté son lot de bonnes soirée. Le Dynamic Debauchery @ Pete's domain en fut une bonne. Xmas @ the Sam's a été très drôle et haut en émotion. La bière avec les B-boys a aussi été très agréable et a créé un matin difficile. Mais surtout, et c'est difficile à dire sans mettre des gens dans l'embarras, mais parfois, on rencontre des gens exceptionnels à des moments où on s'en attend le moins. Parfois ces gens font la différence entre un mois gris et un mois joyeux. Puis, déjà, vers la fin du mois, ils sont partis... mais ils ont déjà réussi à rendre notre vie un peu plus belle et dans ces moments, j'espère que j'ai su rendre leurs jours un brin meilleur. J'ai souvent de la misère à y croire. Mais j'essaie, j'essaie fort, c'est promis.
Thanks to the Breakfast Club.
With anyone that you wanted to be with
Do anything that you wanted to do
What would it be and who would it be with you
-The Script
Le mois de décembre a été bizarre cette année, non?
1) Il a passé plus vite que les autres mois.
2) Il a été beau, de la belle neige, pas de pluie... je vous le dis, je ne suis même pas déprimé.
3) Il a été, pour moi, du moins, intense.
Je vais définir seulement la première partie pour m'assurer de ne pas trop dire ce que je ne voudrais pas trop dire.
La vie a tellement déboulé depuis les 26 derniers jours, c'est incroyable! De ma soirée annuelle impressionnante avec le travail et les rumeurs qui s'en suivent, la spectacle de Clem Jacques, les déceptions, les surprises, les questionnements, les dilemnes... ce ne fut pas un mois facile et je n'ai pas encore commencé à parler du magasinage, des partys et des soirées entre amis trop arrosées pour être santé. Je n'ai pas encore parlé des nuits blanches parce qu'on se pose des questions, ou encore du fait que j'ai commencé à aller au gym plus sérieusement et que mon corps est maintenant en perpétuelle douleur.
Ceci dit, alors que je réfléchis un peu aux dernières trois semaines, un sourire m'apparaît au visage. Des fois, j'aimerais dire que je guéris, que je me sens mieux et que ma santé mentale est de plus en plus présente. Mais dans les faits, je crois que j'ai eu la chance d'être synchronisé (en anglais, on dirait in sync) avec les gens que j'aime beaucoup. Si je pense au travail, j'ai eu bien peur, à deux reprises d'être séparé des gens qui rendent mes journées, quotidiennement, meilleurs. Pat la vulgaire, Phil le beau, Louis-Pierre le jeune, Ani la sage et moi le souvent fâché, souvent trop content, on forme une bonne équipe qu'on appelait autrefois le DDA. Le DDA n'est plus et on a eu bien peur d'être déménagé, séparé. Puis, après des dicussions sérieuses, j'ai passé proche de déménager, moi, seul, dans un autre édifice. Mais j'ai décidé de rester avec mes boys, mes ladies, mon ex-DDA. On verra ce qu'apportera 2011, mais pour l'instant, je suis quand même content d'être où je suis.
Au point de vue personnel, le mois de décembre a apporté son lot de bonnes soirée. Le Dynamic Debauchery @ Pete's domain en fut une bonne. Xmas @ the Sam's a été très drôle et haut en émotion. La bière avec les B-boys a aussi été très agréable et a créé un matin difficile. Mais surtout, et c'est difficile à dire sans mettre des gens dans l'embarras, mais parfois, on rencontre des gens exceptionnels à des moments où on s'en attend le moins. Parfois ces gens font la différence entre un mois gris et un mois joyeux. Puis, déjà, vers la fin du mois, ils sont partis... mais ils ont déjà réussi à rendre notre vie un peu plus belle et dans ces moments, j'espère que j'ai su rendre leurs jours un brin meilleur. J'ai souvent de la misère à y croire. Mais j'essaie, j'essaie fort, c'est promis.
Thanks to the Breakfast Club.
Monday, December 13, 2010
Step 4: Get Inspired
Don't hate me 'cause I'm gone. Clément Jacques
Évidemment, oui, je suis allé voir Clément Jacques ce week-end. J'en ai parlé sur Facebook, j'en ai parlé sur Twitter alors il ne faut pas se surprendre que j'en parle ici aujourd'hui.
Clément Jacques est un musicien, chanteur, originaire du Saguenay qui chante de la musique folk, un peu dans la même veine que Ben Harper. Je dis ça parce que j'hyper respecte la musique de ces deux artistes, plus que parce qu'ils sont à peu près les deux seules personnes que je connais qui maîtrise le slide guitar. Je trouve la musique de Clem triste, mais magique. Il y a une intensité dans ce groupe, complètement inconnu (on devait être 50 au Quai des Brumes hier soir) du grand public mais qui joue de la musique inspirée, inspirante, touchante, plaisante à entendre. Ils sont méconnus, mais ils sont bons. Si bons, qu'Audiogramme les a signé l'an dernier. J'ai mes craintes. Tout à coup, Clément écrit en français. Je suis inquiet, mais coudonc, vous savez quoi, c'est bon quand même. Pas autant, mais c'est solide.
Enfin, après le show de hier soir, la poignée de main entre l'artiste hyper-talentueux et yours truly, (oui, je suis une groupie, si j'étais une fille j'aurais sans doute tout fait pour coucher avec le dude) tout ce que je peux faire, c'est recommander l'album de Clément, disponible sur itunes...
Vemdredi soir, j'ai vu Sam et private Dallaire, sa charmante blonde. J'ai réalisé une chose après une soirée trop arrosée. Je dis que j'ai réalisé mais Pouf serait fâché que je prenne le crédit de ces pensées.
Ce sont les gens qui comptent. Pas le travail, pas la grosseur de la maison. L'important c'est d'habiter près des gens qu'on aime. Et idéalement, pourquoi ne pas vivre carrément avec ces gens qu'on adorent? L'idée germe, mais sérieusement, on n'a plus les familles qu'on avait, mais ces maisons demeurent... vous ne voyez pas un plan merveilleux qui se dessine là-dedans, vous?
Enfin, j'arrête de rêver et m'en vais me coucher.
P.S. Parlant d'être inspiré: Les Artisans du Rebut Global... écouter ça, ça donne envie de changer de vie...
Évidemment, oui, je suis allé voir Clément Jacques ce week-end. J'en ai parlé sur Facebook, j'en ai parlé sur Twitter alors il ne faut pas se surprendre que j'en parle ici aujourd'hui.
Clément Jacques est un musicien, chanteur, originaire du Saguenay qui chante de la musique folk, un peu dans la même veine que Ben Harper. Je dis ça parce que j'hyper respecte la musique de ces deux artistes, plus que parce qu'ils sont à peu près les deux seules personnes que je connais qui maîtrise le slide guitar. Je trouve la musique de Clem triste, mais magique. Il y a une intensité dans ce groupe, complètement inconnu (on devait être 50 au Quai des Brumes hier soir) du grand public mais qui joue de la musique inspirée, inspirante, touchante, plaisante à entendre. Ils sont méconnus, mais ils sont bons. Si bons, qu'Audiogramme les a signé l'an dernier. J'ai mes craintes. Tout à coup, Clément écrit en français. Je suis inquiet, mais coudonc, vous savez quoi, c'est bon quand même. Pas autant, mais c'est solide.
Enfin, après le show de hier soir, la poignée de main entre l'artiste hyper-talentueux et yours truly, (oui, je suis une groupie, si j'étais une fille j'aurais sans doute tout fait pour coucher avec le dude) tout ce que je peux faire, c'est recommander l'album de Clément, disponible sur itunes...
Vemdredi soir, j'ai vu Sam et private Dallaire, sa charmante blonde. J'ai réalisé une chose après une soirée trop arrosée. Je dis que j'ai réalisé mais Pouf serait fâché que je prenne le crédit de ces pensées.
Ce sont les gens qui comptent. Pas le travail, pas la grosseur de la maison. L'important c'est d'habiter près des gens qu'on aime. Et idéalement, pourquoi ne pas vivre carrément avec ces gens qu'on adorent? L'idée germe, mais sérieusement, on n'a plus les familles qu'on avait, mais ces maisons demeurent... vous ne voyez pas un plan merveilleux qui se dessine là-dedans, vous?
Enfin, j'arrête de rêver et m'en vais me coucher.
P.S. Parlant d'être inspiré: Les Artisans du Rebut Global... écouter ça, ça donne envie de changer de vie...
Thursday, December 9, 2010
Step 3: Shove it!!!
Chu à veille de me péter les dents sur mes vieux rêves d'enfants, c'est qui le sacrament qui a écrit Vive le Vent! Bernard Adamus (après un doux solo de trombone)
La neige est arrivée et l'hiver avec, qu'on le veuille ou non. Je sais, je sais, la date officielle est le 21 ou le 22 décembre. La date légale pour mettre ses pneus d'hiver est aussi le 15 décembre et je suis pas mal certain que quelques automobilistes le regrettent, quelque part dans un fossé sur le bord de la 15.
Mais qu'est-ce que ça veut dire pour moi, cette arrivée de la neige? Pour moi, c'est un peu une victoire. La victoire de l'idée d'habiter sur le Plateau, à 3 coins de rues du métro, sans auto à déneiger, de traction aid à sortir et de stationnement à rechercher.
Je m'amuse quand même à pelleter la neige sur mon balcon et celui de mon oncle en bas, mais en omettant très volontairement la voisine d'en haut que je déteste bien qu'elle ne soit vraiment pas dérangeante. En fait, je suis supposé lui apporter une tarte pour me souhaiter la bienvenue dans son immeuble, ou c'est le contraire? Muh?
Enfin, dans la rubrique histoire de célibataire, je vous ai conté que je suis allé me faire couper les cheveux la semaine dernière? Évidemment, je suis tombé superficiellement en amour avec ma coiffeuse qui était jolie et très gentille (soyons honnête, elle était très jolie, et franchement un peu bête, jugez moi si vous voulez, she was hot). Hier soir, de retour de deux bières à l'Inspecteur Épingle, petit bar surprenament miteux près de chez moi, j'ai croisé la dite coiffeuse bein prise dans un banc de neige, pelle à la main, goutte de sueur au front, le désespoir dans les yeux. Je m'arrête, enlève mes lunettes de soleil (que je continue à porter depuis l'opération) et lui offre gentiment mon aide avec un sourire des plus sympathiques. Elle a refusé. Vingt minutes plus tard, ma tante rentre et je sors pour l'accueuillir. Ma coiffeuse était encore pognée dans le même banc de neige, une belle couche de glace créée sous ses pneus par ses moult spins. La leçon du jour: "Quand quelqu'un t'offre son aide; dis oui!"
Side bar: Je suis allé prendre une bière tout seul dans un bar... J'ai besoin d'une intervention?
La neige est arrivée et l'hiver avec, qu'on le veuille ou non. Je sais, je sais, la date officielle est le 21 ou le 22 décembre. La date légale pour mettre ses pneus d'hiver est aussi le 15 décembre et je suis pas mal certain que quelques automobilistes le regrettent, quelque part dans un fossé sur le bord de la 15.
Mais qu'est-ce que ça veut dire pour moi, cette arrivée de la neige? Pour moi, c'est un peu une victoire. La victoire de l'idée d'habiter sur le Plateau, à 3 coins de rues du métro, sans auto à déneiger, de traction aid à sortir et de stationnement à rechercher.
Je m'amuse quand même à pelleter la neige sur mon balcon et celui de mon oncle en bas, mais en omettant très volontairement la voisine d'en haut que je déteste bien qu'elle ne soit vraiment pas dérangeante. En fait, je suis supposé lui apporter une tarte pour me souhaiter la bienvenue dans son immeuble, ou c'est le contraire? Muh?
Enfin, dans la rubrique histoire de célibataire, je vous ai conté que je suis allé me faire couper les cheveux la semaine dernière? Évidemment, je suis tombé superficiellement en amour avec ma coiffeuse qui était jolie et très gentille (soyons honnête, elle était très jolie, et franchement un peu bête, jugez moi si vous voulez, she was hot). Hier soir, de retour de deux bières à l'Inspecteur Épingle, petit bar surprenament miteux près de chez moi, j'ai croisé la dite coiffeuse bein prise dans un banc de neige, pelle à la main, goutte de sueur au front, le désespoir dans les yeux. Je m'arrête, enlève mes lunettes de soleil (que je continue à porter depuis l'opération) et lui offre gentiment mon aide avec un sourire des plus sympathiques. Elle a refusé. Vingt minutes plus tard, ma tante rentre et je sors pour l'accueuillir. Ma coiffeuse était encore pognée dans le même banc de neige, une belle couche de glace créée sous ses pneus par ses moult spins. La leçon du jour: "Quand quelqu'un t'offre son aide; dis oui!"
Side bar: Je suis allé prendre une bière tout seul dans un bar... J'ai besoin d'une intervention?
Sunday, December 5, 2010
Step 2: Party like it's 2003
Now, I'm sorry I missed you, I had a secret meeting in the basement of my brain. The National
Hum, en ce dimanche un petit peu maussade, ce n'est pas nécessairement facile pour moi de garder ma promesse et de conter, dans cet espace, que des histoires à caractère au moins relativement positif. Je me sens vulnérable, un peu triste et en 28 ans de vie, je ne me suis jamais senti vulnérable. Je suis habituellement confiant, à la limite arrogant, diront certaines, alors la vulnérabilité, bien que souvent interne n'est pas un caractère auquel je suis habitué. Mais bon, dans l'optique de conserver le tout positif, c'est tout ce que je dirai là-dessus. Ne donnez juste pas mon numéro aux Témoins de Jéhovah.
Contons donc des choses plus le fun. Vendredi soir, party de la merveilleuse institution financière pour laquelle je travaille. La merveilleuse institution financière pour laquelle je travaille est réellement merveilleuse et je continuerai toujours à dire qu'elle l'est. Sauf que dernièrement, j'ai eu quelques frictions avec équipes support disons. Évidemment, lorsqu'on rentre quelque part et il y a deux personnes sur 1000 qu'on ne veut pas voir, on arrive directement sur ces deux individus. Tout ça pour dire que ma soirée a commencé dans la frustration et que les verres de rouge ont été les premières victimes de ma mini-hargne.
Si on exclut ma colère d'enfants de 18 mois qui n'obtient pas tout ce qu'il veut dans la vie, la soirée était assez sensationnelle. Quand est-ce qu'on peut mixer des arcades, du baby-foot, de l'alcool, des gens habillés chics, des jolies dames et des collègues qu'on aime beaucoup. Le tout dans un décor que je qualifierais de superbe. Je me sentais comme dans Big Fish lorsqu'ils sont dans les scènes de cirque. L'alcool et l'environnement chaleureux avaient déjà presque réussit à éliminer mon amertume lorsque les belles surprises ont débutés. L'équipe de l'année pour notre gang, une surprise qui récompense les efforts de notre équipe et surtout de nos conseillers qui ont travaillé fort toute l'année et surtout une ancienne collègue qui, grâce à un plan malicieux orchestré de toute pièce par yours truly a pu venir nous rejoindre et finir la soirée avec nous. Des surprises comme ça, on en prendrait plus souvent.
Le samedi soir a été plus différent, pas beaucoup moins alcoolisé, mais moins extravagant. Mon couple d'amis de doctorants en psychologie (ça se glisse bien dans une conversation) sont venus me rendre visite pour jouer aux cartes et à la Wii (ça sonne un peu moins cool dans la même conversation... à moins de parler à un enfant de 6 ans!). Les Chevals Blancs (devrais-je dire, les Chevaux Blancs?) se sont enfilés à une vitesse trop rapide, mais bon (Nez Rouge est là, dit-on sans l'ombre d'une intention d'utiliser le service) à part le bras raqué par le trop grand nombre d'essais à WiiSports, un des jeux les plus répétitifs de l'histoire du jeu vidéo de l'époque poste-Atari.
Un jour, il faudrait que je vous les présente plus officiellement ou en plus de détails, ces amis qui me font du bien et qui passent, de temps en temps, me faire rire et en même temps, me rendre compte que je ne suis pas si seul, ni même si vulnérable dans ma vie.
D'ici là, c'est la semaine qui commence. On s'en promet une belle!
Hum, en ce dimanche un petit peu maussade, ce n'est pas nécessairement facile pour moi de garder ma promesse et de conter, dans cet espace, que des histoires à caractère au moins relativement positif. Je me sens vulnérable, un peu triste et en 28 ans de vie, je ne me suis jamais senti vulnérable. Je suis habituellement confiant, à la limite arrogant, diront certaines, alors la vulnérabilité, bien que souvent interne n'est pas un caractère auquel je suis habitué. Mais bon, dans l'optique de conserver le tout positif, c'est tout ce que je dirai là-dessus. Ne donnez juste pas mon numéro aux Témoins de Jéhovah.
Contons donc des choses plus le fun. Vendredi soir, party de la merveilleuse institution financière pour laquelle je travaille. La merveilleuse institution financière pour laquelle je travaille est réellement merveilleuse et je continuerai toujours à dire qu'elle l'est. Sauf que dernièrement, j'ai eu quelques frictions avec équipes support disons. Évidemment, lorsqu'on rentre quelque part et il y a deux personnes sur 1000 qu'on ne veut pas voir, on arrive directement sur ces deux individus. Tout ça pour dire que ma soirée a commencé dans la frustration et que les verres de rouge ont été les premières victimes de ma mini-hargne.
Si on exclut ma colère d'enfants de 18 mois qui n'obtient pas tout ce qu'il veut dans la vie, la soirée était assez sensationnelle. Quand est-ce qu'on peut mixer des arcades, du baby-foot, de l'alcool, des gens habillés chics, des jolies dames et des collègues qu'on aime beaucoup. Le tout dans un décor que je qualifierais de superbe. Je me sentais comme dans Big Fish lorsqu'ils sont dans les scènes de cirque. L'alcool et l'environnement chaleureux avaient déjà presque réussit à éliminer mon amertume lorsque les belles surprises ont débutés. L'équipe de l'année pour notre gang, une surprise qui récompense les efforts de notre équipe et surtout de nos conseillers qui ont travaillé fort toute l'année et surtout une ancienne collègue qui, grâce à un plan malicieux orchestré de toute pièce par yours truly a pu venir nous rejoindre et finir la soirée avec nous. Des surprises comme ça, on en prendrait plus souvent.
Le samedi soir a été plus différent, pas beaucoup moins alcoolisé, mais moins extravagant. Mon couple d'amis de doctorants en psychologie (ça se glisse bien dans une conversation) sont venus me rendre visite pour jouer aux cartes et à la Wii (ça sonne un peu moins cool dans la même conversation... à moins de parler à un enfant de 6 ans!). Les Chevals Blancs (devrais-je dire, les Chevaux Blancs?) se sont enfilés à une vitesse trop rapide, mais bon (Nez Rouge est là, dit-on sans l'ombre d'une intention d'utiliser le service) à part le bras raqué par le trop grand nombre d'essais à WiiSports, un des jeux les plus répétitifs de l'histoire du jeu vidéo de l'époque poste-Atari.
Un jour, il faudrait que je vous les présente plus officiellement ou en plus de détails, ces amis qui me font du bien et qui passent, de temps en temps, me faire rire et en même temps, me rendre compte que je ne suis pas si seul, ni même si vulnérable dans ma vie.
D'ici là, c'est la semaine qui commence. On s'en promet une belle!
Monday, November 29, 2010
Step 1: Move!
Show me what I'm looking for... Carolina Liar
Il y a de plus en plus longtemps, je suis déménagé dans l'objectif de recommencer ma vie et de ré-identifier ce que je veux dans celle-ci. De la fuite, peut-être, si vous voulez. Quand même, on ne déménage pas pour une 9e fois en 5 ans pour le plaisir. Ça prend un sérieux problème de stabilité et un espoir de trouver quelque chose de bien, ailleurs.
Alors depuis trois samedis, je suis dans un nouvel appartement dans le coeur et les poumons d'une ville que j'adore. Plus de voiture, plus grand chose d'autre non plus, j'essaie fort de me rendre heureux avec peu. Le pire, ça marche. Je suis bien, dans le silence et la musique de mon itunes qui doit s'user à force de jouer à longueur de journées.
Ceci dit, malgré mon bonheur presque parfait dans mon nouveau mison, en fin de semaine, j'ai quitté mon petit nid d'amour propre (en fait je l'ai prêté à mes parents qui ont pratiquement re-décoré l'espace au complet à coup de fleur et de nappes et de rideaux) et je suis monté à Québec.
À part la neige, qu'y a-t'il à voir à Québec? Eh bien il y a sans doute mon ami le plus génial (dans le sens de génie) et le plus créatif (dans le sens d'artistique) au monde. Sébastien, Pouf pour les intimes, et les intimes des intimes, est le genre de gars qui n'a pas confiance en lui mais qui gagne tous les prix de design de l'Amérique du Nord. Chicago, Toronto (canadien), Québec, c'est nord-américain ça, non?
Anyways, dans son métier, il rock! (prononcer: "y rahck!")
C'est probablement mon ami le plus philosophe et le plus dépressif. Tristement, quand on mêle alcohol, un coeur fucké depuis quelques mois et une remise en question complète de l'existence humaine, les résultats peuvent parfois être catastrophiques. C'est à ma surprise que j'ai trouvé un Pouf extraordinairement positif, enthousiaste et engagé quand je suis arrivé à Québec.
Drôle, de bonne humeur, la tête plein d'idées, il n'a pas manqué d'occasions de me remettre au visage que ce que je dis parfois ne tient pas debout. Mes culpabilités, mes idéologies, mes tentatives de sauver le monde, Pouf voit au travers de ça et bust mon derrière dès que je vais trop loin derrière le mur de l'incohérence. Baveux à souhait, il a une manière bien à lui de me remettre à ma place sans retenu. Il est capable de me lire, sans m'écouter. Aller à Québec le voir, c'est comme aller voir un grand sage, mi-trentaine, gêné, les cheveux tout croches, mais la conscience droite. Dans le fond, son problème, c'est qu'il est over-conscient. Il sait où il va mais il sait surtout quand il ne le sait plus et c'est là qu'il dérape. C'est parfois beau de voir ça, c'est parfois triste à voir aussi.
Mais bon, je reviens au fait qu'il était incroyablement positif ce week-end. Il a un petit bonhomme qui est tout aussi génial. Beau comme un ange, il parle un langage que je comprends fuck all (il a 2 ans et demi, c'est normal, mais évidemment Pouf pense qu'il a un learning disorder) et il me regarde avec des grands yeux qui semblent dire, sans gêne: "t'es ben imbécile de pas me comprendre".
Enfin, Pouf et mini-Pouf et évidemment Julie, le troisième membre de ce trio qui sera bientôt un quatuor, c'était un spectacle à voir. La vie, ça peut être beau et ça a pas besoin d'être conventionnel. Ça a pas besoin d'être normal, d'être facile, d'être toujours heureux. Un rêve qui se ressemble, une admiration qui respecte les différences et les faiblesses de l'autre et de soi.
Ce week-end était un week-end de boys et pourtant, j'ai appris sur l'amour plus que je ne le croyais.
(Ceci dit, je ne vous compte pas le vendredi soir et le samedi soir au Pape George, un délice. Certaines choses doivent demeurer entre boys...)
Il y a de plus en plus longtemps, je suis déménagé dans l'objectif de recommencer ma vie et de ré-identifier ce que je veux dans celle-ci. De la fuite, peut-être, si vous voulez. Quand même, on ne déménage pas pour une 9e fois en 5 ans pour le plaisir. Ça prend un sérieux problème de stabilité et un espoir de trouver quelque chose de bien, ailleurs.
Alors depuis trois samedis, je suis dans un nouvel appartement dans le coeur et les poumons d'une ville que j'adore. Plus de voiture, plus grand chose d'autre non plus, j'essaie fort de me rendre heureux avec peu. Le pire, ça marche. Je suis bien, dans le silence et la musique de mon itunes qui doit s'user à force de jouer à longueur de journées.
Ceci dit, malgré mon bonheur presque parfait dans mon nouveau mison, en fin de semaine, j'ai quitté mon petit nid d'amour propre (en fait je l'ai prêté à mes parents qui ont pratiquement re-décoré l'espace au complet à coup de fleur et de nappes et de rideaux) et je suis monté à Québec.
À part la neige, qu'y a-t'il à voir à Québec? Eh bien il y a sans doute mon ami le plus génial (dans le sens de génie) et le plus créatif (dans le sens d'artistique) au monde. Sébastien, Pouf pour les intimes, et les intimes des intimes, est le genre de gars qui n'a pas confiance en lui mais qui gagne tous les prix de design de l'Amérique du Nord. Chicago, Toronto (canadien), Québec, c'est nord-américain ça, non?
Anyways, dans son métier, il rock! (prononcer: "y rahck!")
C'est probablement mon ami le plus philosophe et le plus dépressif. Tristement, quand on mêle alcohol, un coeur fucké depuis quelques mois et une remise en question complète de l'existence humaine, les résultats peuvent parfois être catastrophiques. C'est à ma surprise que j'ai trouvé un Pouf extraordinairement positif, enthousiaste et engagé quand je suis arrivé à Québec.
Drôle, de bonne humeur, la tête plein d'idées, il n'a pas manqué d'occasions de me remettre au visage que ce que je dis parfois ne tient pas debout. Mes culpabilités, mes idéologies, mes tentatives de sauver le monde, Pouf voit au travers de ça et bust mon derrière dès que je vais trop loin derrière le mur de l'incohérence. Baveux à souhait, il a une manière bien à lui de me remettre à ma place sans retenu. Il est capable de me lire, sans m'écouter. Aller à Québec le voir, c'est comme aller voir un grand sage, mi-trentaine, gêné, les cheveux tout croches, mais la conscience droite. Dans le fond, son problème, c'est qu'il est over-conscient. Il sait où il va mais il sait surtout quand il ne le sait plus et c'est là qu'il dérape. C'est parfois beau de voir ça, c'est parfois triste à voir aussi.
Mais bon, je reviens au fait qu'il était incroyablement positif ce week-end. Il a un petit bonhomme qui est tout aussi génial. Beau comme un ange, il parle un langage que je comprends fuck all (il a 2 ans et demi, c'est normal, mais évidemment Pouf pense qu'il a un learning disorder) et il me regarde avec des grands yeux qui semblent dire, sans gêne: "t'es ben imbécile de pas me comprendre".
Enfin, Pouf et mini-Pouf et évidemment Julie, le troisième membre de ce trio qui sera bientôt un quatuor, c'était un spectacle à voir. La vie, ça peut être beau et ça a pas besoin d'être conventionnel. Ça a pas besoin d'être normal, d'être facile, d'être toujours heureux. Un rêve qui se ressemble, une admiration qui respecte les différences et les faiblesses de l'autre et de soi.
Ce week-end était un week-end de boys et pourtant, j'ai appris sur l'amour plus que je ne le croyais.
(Ceci dit, je ne vous compte pas le vendredi soir et le samedi soir au Pape George, un délice. Certaines choses doivent demeurer entre boys...)
Sunday, November 21, 2010
Un week-end bizarre
Tout le monde a la chance, parfois, de se réveiller dans un bonheur parfait.
Ça peut être de se réveiller avec une fille géniale remplie de douceur. Ou encore une odeur de café qui chatouille le nez. Ou encore se faire réveiller par une chanson parfaite, qui nous met automatiquement le sourire dans le visage.
Lorsqu'on vit un de ces moments, on a toujours l'impression que le reste de la journée, heck, que le reste de la vie va se vivre comme sur un nuage, comme dans un rêve. Je ne sais pas si c'est le fait de ne pas être complètement réveillé qui nous accorde cette seconde d'innocence, mais c'est un moment assez génial à vivre. "Finally, I've arrived, I'm happy."
Le restant de la journée n'y est pas toujours. Une visite dans un endroit ou trop de monde d'entrepousse pour faire trop d'achats. Vive le salon du livre 5 semaines avec Noël! Un mal de ventre qui rappelle que même si on décidait qu'il est temps d'aller voir un docteur, il serait à peu près impossible d'en voir un. Puis, une nouvelle choc, une bombe. La Mamie de quelqu'un de très proche est morte... et elle ne m'en parle pas, parce qu'elle ne me parle plus de ces choses là.
C'est moi qui a quitté, c'est moi qui a décidé. Mais savoir la vulnérabilité de cette personne, et ne pas pouvoir y venir en aide, ne pas pouvoir réconforter, être là. Pas facile.
"I wanted to be alone all along, but the toughest thing 'bout being alone, is the lonliness of it all."
Puis, une belle soirée avec une amie et son cousin, ou un ami et sa cousine, c'est selon. Changement d'ambiance, changement de vibe. Paninis, jack and coke, salsa et discussions au menu, c'était, hum, bizarre, comme samedi soir.
Mais on s'en sort et on est prêt pour commencer la semaine.
Demain, attention, on retourne au gym pour la première fois en plus de 6 mois!
Ça peut être de se réveiller avec une fille géniale remplie de douceur. Ou encore une odeur de café qui chatouille le nez. Ou encore se faire réveiller par une chanson parfaite, qui nous met automatiquement le sourire dans le visage.
Lorsqu'on vit un de ces moments, on a toujours l'impression que le reste de la journée, heck, que le reste de la vie va se vivre comme sur un nuage, comme dans un rêve. Je ne sais pas si c'est le fait de ne pas être complètement réveillé qui nous accorde cette seconde d'innocence, mais c'est un moment assez génial à vivre. "Finally, I've arrived, I'm happy."
Le restant de la journée n'y est pas toujours. Une visite dans un endroit ou trop de monde d'entrepousse pour faire trop d'achats. Vive le salon du livre 5 semaines avec Noël! Un mal de ventre qui rappelle que même si on décidait qu'il est temps d'aller voir un docteur, il serait à peu près impossible d'en voir un. Puis, une nouvelle choc, une bombe. La Mamie de quelqu'un de très proche est morte... et elle ne m'en parle pas, parce qu'elle ne me parle plus de ces choses là.
C'est moi qui a quitté, c'est moi qui a décidé. Mais savoir la vulnérabilité de cette personne, et ne pas pouvoir y venir en aide, ne pas pouvoir réconforter, être là. Pas facile.
"I wanted to be alone all along, but the toughest thing 'bout being alone, is the lonliness of it all."
Puis, une belle soirée avec une amie et son cousin, ou un ami et sa cousine, c'est selon. Changement d'ambiance, changement de vibe. Paninis, jack and coke, salsa et discussions au menu, c'était, hum, bizarre, comme samedi soir.
Mais on s'en sort et on est prêt pour commencer la semaine.
Demain, attention, on retourne au gym pour la première fois en plus de 6 mois!
Wednesday, November 17, 2010
Une première histoire
C’est l’histoire d’un gars qui a été en couple pendant deux ans et demi et qui se retrouve seul en appart. Le gars est sans doute un peu épais… Enfin ça se passe comme ceci :
Aujourd’hui, j’avais une journée plutôt morne au travail. Je ne parle pas d’une journée pas intéressante mais une journée que je qualifierais de passive. En réunion de 8h30 à 16h00 et aucunement impliqué dans aucune présentation ou table de travail des réunions. Je suis quelqu’un qui a de la difficulté à rester assis à rien faire. Intellectuel au carré, mais si mes méninges ne participent pas, je n’intègre pas et je perds intérêt.
Je me lève donc un peu du pied gauche. En partie en raison de ce qui m’attend, mais surtout parce qu’à 2 heures du matin cette nuit, je réparais mon lit. Mon lit m’a été offert par mon frère. C’est un lit IKEA et comme tout item de seconde main signé IKEA, le guide d’assemblage a été jeté il y a plusieurs années. Avec quelques amis plus manuels que moi (oui, ça existe) nous avons monté la patente, et malgré les morceaux qui restaient, le tout avait l’air de tenir.
Avait l’air étant le mot clef. Dimanche soir, les planchettes sultan s’effondraient sous le poids de mon matelas. Lundi après-midi, je m’achetais une tackeuse pour réparer ce que j’avais diagnostiqué (à tort) comme étant le bobo. Mardi soir, dans un vacarme furieux, les planchettes lâchaient encore une fois, écrasées, sans doute par le poids de mon matelas, pas mon poids à moi !
Finalement réparé avec des morceaux non-utilisé, disons que mon lit m’a créé un sommeil non-idéal pour l’humeur de mon matin.
À moitié réveillé, un peu fâché d’être encore en vie (je suis comme ça à peu près 45 secondes le matin lorsque je ne dos pas assez) je me dirige à tâtons dans mon garde robe, n’ouvre pas la lumière et choisi un pantalon, une chemise et un veston.
Il faut comprendre que ces temps-ci, particulièrement le matin, mes yeux sont extrêmement sensibles alors j’évite les lumières. Je me suis fait opéré, avec succès, les yeux pour la myopie il y a moins de deux semaines alors la fragilité est encore normale. Tout ça pour dire que, dans la pénombre, les pantalons avaient l’air noir. Mais ils étaient bleus.
Je m’en suis rendu compte au travail seulement. Or, j’étais en rencontre avec tous les gestionnaires de la boite. Or 2, ma grande boss m’a fait levée avec quelques autres participants à une activité pour qu’on se fasse applaudir. Je me suis donc levé, devant tout le monde, avec des pantalons bleus, un veston et des souliers noirs… chic.
La leçon de cette histoire ? Si j’étais encore avec ma blonde, elle ne m’aurait jamais laissé sortir de même.
Je suis arrivé chez-moi, j’ai dormi une heure. Je suis allé me chercher des trucs à l’épicerie, j’ai mangé et j’ai travaillé tranquille devant une Coup de grisou ! J’étais plutôt de bonne humeur. Malgré les moments ou j’ai l’air d’un imbécile, je pense encore avoir fait le bon choix. C’est la bonne nouvelle.
Aujourd’hui, j’avais une journée plutôt morne au travail. Je ne parle pas d’une journée pas intéressante mais une journée que je qualifierais de passive. En réunion de 8h30 à 16h00 et aucunement impliqué dans aucune présentation ou table de travail des réunions. Je suis quelqu’un qui a de la difficulté à rester assis à rien faire. Intellectuel au carré, mais si mes méninges ne participent pas, je n’intègre pas et je perds intérêt.
Je me lève donc un peu du pied gauche. En partie en raison de ce qui m’attend, mais surtout parce qu’à 2 heures du matin cette nuit, je réparais mon lit. Mon lit m’a été offert par mon frère. C’est un lit IKEA et comme tout item de seconde main signé IKEA, le guide d’assemblage a été jeté il y a plusieurs années. Avec quelques amis plus manuels que moi (oui, ça existe) nous avons monté la patente, et malgré les morceaux qui restaient, le tout avait l’air de tenir.
Avait l’air étant le mot clef. Dimanche soir, les planchettes sultan s’effondraient sous le poids de mon matelas. Lundi après-midi, je m’achetais une tackeuse pour réparer ce que j’avais diagnostiqué (à tort) comme étant le bobo. Mardi soir, dans un vacarme furieux, les planchettes lâchaient encore une fois, écrasées, sans doute par le poids de mon matelas, pas mon poids à moi !
Finalement réparé avec des morceaux non-utilisé, disons que mon lit m’a créé un sommeil non-idéal pour l’humeur de mon matin.
À moitié réveillé, un peu fâché d’être encore en vie (je suis comme ça à peu près 45 secondes le matin lorsque je ne dos pas assez) je me dirige à tâtons dans mon garde robe, n’ouvre pas la lumière et choisi un pantalon, une chemise et un veston.
Il faut comprendre que ces temps-ci, particulièrement le matin, mes yeux sont extrêmement sensibles alors j’évite les lumières. Je me suis fait opéré, avec succès, les yeux pour la myopie il y a moins de deux semaines alors la fragilité est encore normale. Tout ça pour dire que, dans la pénombre, les pantalons avaient l’air noir. Mais ils étaient bleus.
Je m’en suis rendu compte au travail seulement. Or, j’étais en rencontre avec tous les gestionnaires de la boite. Or 2, ma grande boss m’a fait levée avec quelques autres participants à une activité pour qu’on se fasse applaudir. Je me suis donc levé, devant tout le monde, avec des pantalons bleus, un veston et des souliers noirs… chic.
La leçon de cette histoire ? Si j’étais encore avec ma blonde, elle ne m’aurait jamais laissé sortir de même.
Je suis arrivé chez-moi, j’ai dormi une heure. Je suis allé me chercher des trucs à l’épicerie, j’ai mangé et j’ai travaillé tranquille devant une Coup de grisou ! J’étais plutôt de bonne humeur. Malgré les moments ou j’ai l’air d’un imbécile, je pense encore avoir fait le bon choix. C’est la bonne nouvelle.
Tuesday, November 16, 2010
Step zero: Pick up the pen (or the computer if you're younger than 60!)
Cette histoire commence à s'écrire aujourd'hui, mais il serait faux de prétendre que l'instant présent est le début de cette histoire.
Au contraire, l'histoire que je désire aujourd'hui conter s'enracine dans plusieurs années, je l'espère, constructive, qui m'ont permis de devenir qui je suis aujourd'hui.
"Pretty fuckin' fucked" serait un diagnostic plutôt franc. Quoique pas tout à fait juste. Il est vrai que les derniers mois ne m'ont pas rendu moins sénile. Je vois un psy, je vois un coach de carrière, je fais de l'insomnie. En résumé, ça veut dire que je n'aime pas tellement qui je suis, je n'aime pas tellement ce que je suis devenu et je n’aime pas vraiment la direction à laquelle je donne à ce que je deviens.
Et c’est comme ça que je commençais le tout.
Déprimant, vous trouvez pas ?
En fait, je me confie, ce n’est pas le premier blog que j’entame. Un blog de course vit le jour il n’y a pas si longtemps. Avant ça, un blog sur mes humeurs par rapport à l’actualité. Encore plus avant ça, un défouloir à rage adolescente et dernièrement une suite de message tellement déprimant que je craignais que les lecteurs se rentrent un annuaire téléphonique dans le nez en guise de suicide dérouté !
Les trois premiers paragraphes proviennent de ce dernier effort. Or, j’ai compris depuis qu’il ne vaut rien de seulement vomir dans un texte les malheurs du monde et de notre esprit. Il vaut mieux les travailler, les comprendre, les analyser, les vivre et ensuite conter leurs histoires, leurs apprentissages, et apprécier les fous-rires qu’ils engendrent.
Alors me voici, très récemment séparé, encore fragile, sensible et émotif à ce sujet, il n’en demeure pas moins que je crois fermement aux bénéfices de ma décision. Ainsi, je re-découvre ma vie, mon fonctionnement intérieur solitaire pour, semble-t-il, la première fois.
In very related news, je viens tout juste de déménager et ce blog, je l’espère sera en partie le récit de ma nouvelle vie : célibataire, Plateau-iste, essayant d’absorber cette vibration dont tout le monde parle mais le tout, avec un compte-à-rebours. Dans moins de 8 mois, c’est le re-déménagement, cette fois, pour une terre inconnue.
Alors, me voici me voilà, un être bien normal, hyper-adaptatif qui tentera de vous conter une vie, de manière aussi divertissante que possible, tout en conservant la valeur thérapeutique et surtout positive à l’expérience.
Bienvenue, je m’appelle Pierre-Alain et je suis le premier personnage de cette aventure.
Au contraire, l'histoire que je désire aujourd'hui conter s'enracine dans plusieurs années, je l'espère, constructive, qui m'ont permis de devenir qui je suis aujourd'hui.
"Pretty fuckin' fucked" serait un diagnostic plutôt franc. Quoique pas tout à fait juste. Il est vrai que les derniers mois ne m'ont pas rendu moins sénile. Je vois un psy, je vois un coach de carrière, je fais de l'insomnie. En résumé, ça veut dire que je n'aime pas tellement qui je suis, je n'aime pas tellement ce que je suis devenu et je n’aime pas vraiment la direction à laquelle je donne à ce que je deviens.
Et c’est comme ça que je commençais le tout.
Déprimant, vous trouvez pas ?
En fait, je me confie, ce n’est pas le premier blog que j’entame. Un blog de course vit le jour il n’y a pas si longtemps. Avant ça, un blog sur mes humeurs par rapport à l’actualité. Encore plus avant ça, un défouloir à rage adolescente et dernièrement une suite de message tellement déprimant que je craignais que les lecteurs se rentrent un annuaire téléphonique dans le nez en guise de suicide dérouté !
Les trois premiers paragraphes proviennent de ce dernier effort. Or, j’ai compris depuis qu’il ne vaut rien de seulement vomir dans un texte les malheurs du monde et de notre esprit. Il vaut mieux les travailler, les comprendre, les analyser, les vivre et ensuite conter leurs histoires, leurs apprentissages, et apprécier les fous-rires qu’ils engendrent.
Alors me voici, très récemment séparé, encore fragile, sensible et émotif à ce sujet, il n’en demeure pas moins que je crois fermement aux bénéfices de ma décision. Ainsi, je re-découvre ma vie, mon fonctionnement intérieur solitaire pour, semble-t-il, la première fois.
In very related news, je viens tout juste de déménager et ce blog, je l’espère sera en partie le récit de ma nouvelle vie : célibataire, Plateau-iste, essayant d’absorber cette vibration dont tout le monde parle mais le tout, avec un compte-à-rebours. Dans moins de 8 mois, c’est le re-déménagement, cette fois, pour une terre inconnue.
Alors, me voici me voilà, un être bien normal, hyper-adaptatif qui tentera de vous conter une vie, de manière aussi divertissante que possible, tout en conservant la valeur thérapeutique et surtout positive à l’expérience.
Bienvenue, je m’appelle Pierre-Alain et je suis le premier personnage de cette aventure.
Subscribe to:
Posts (Atom)