Thursday, March 17, 2011

March Madness

And all the years
no one knows
just how hard you worked
but now it shows...
One Shining Moment - Luther Vandross

Aujourd'hui, j'écris live. Il me semble que ça fait un petit bout que lorsque j'écris, je conte une vieille histoire. Comme s'il m'arrivait tellement d'aventures que je n'avais pas le temps de les mettre en écrit avant d'en vivre une autre. Si c'était vrai, j'aurais une vie excitante et on sait tous que personne réfléchit à un documentaire sur les hauts et les bas de ma vie... encore!

Donc, aujourd'hui, on est vraiment le 17 mars. C'est la Saint-Patrick et j'ai mis une casquette verte pour l'occasion. Mes amis qui se font accroire d'être Irlandais pour avoir une nouvelle occasion de boire de la bière seront fiers de ma casquette. Mais bon, c'est la Saint-Patrick et je m'en fout complètement parce que ce n'est pas le moment le plus extraordinaire de la journée. En fait, aujourd'hui pourrait être Noël et ce ne serait pas l'évènement le plus important. Ce qui est cool aujourd'hui, c'est que c'est le début du March Madness. Aujourd'hui seulement, 16 matchs. Demain, même chose. Samedi et dimanche, 8 matchs chacun! C'est pas merveilleux ça!!?

Je suis donc à la Station des Sports, entouré de 30 télévision HD qui me présente ces matchs. Avant de commencer dans la bière et les ailes de poulet, j'ai pris un café, question de ne pas avoir d'indigestion avant la fin de la première ronde. Sam devrait venir me rejoindre dès qu'il termine d'enseigner aux petits morveux de la Rive-Nord qui sont chanceux de l'avoir comme professeur.

Pour ceux qui ne connaissent pas le March Madness (Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu'ils manquent) c'est le tournoi éliminatoire du basketball collégial/universitaire américain. Du beau basket, joué à une intensité incroyable, encadré par des coachs avec de l'expérience folle et des joueurs impossiblement athlétique et talentueux.

Le problème avec le march madness, c'est que ça me redonne la piqure à chaque fois. Durant toute l'année, je réussis à filtrer ma passion du basket. J'en regarde peu et quand j'en regarde, je vois de la NBA avec tous ces défauts. Je réussis donc à vivre ma vie personnelle et professionnelle loin du plancher de bois franc et du ballon en forme de citrouille.

Mais quand vient le mois de mars, j'ai envie de jouer, j'ai envie de coacher. J'ai envie d'être dans un gym sale à crier et à encourager des joueurs, des coéquipers, peu importe. J'ai envie d'avoir le feeling, le bouillonnement dans mon sang que j'avais quand je jouais et à plus petite échelle quand je coachais. M'ennuie de la game quoi.

Mais c'est impossible de faire les deux. De travailler dans un poste professionnel, d'avoir une simili-vie sociale et avoir une vie de coach, sur la route, les pratiques à tous les soirs etc. C'est triste, mais c'est la vie!

En attendant, une fois par année, je prends congé et je regarde 16 matchs d'un coup en mangeant des ailes de poulet. Une fois par année, il y a peu de risque que j'en fasse une indigestion... quoique... on s'en reparle!

By the way, j'ai UNC all the way!!

1 comment:

  1. same thing here avec le tennis et la Coupe Rogers. Sauf que moi, en plus, je trippe sur les filles en tites jupettes. et toi?

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