Sunday, May 8, 2011

Step 13: Press the Pause button

J'vois ben que la vie clenche À mesure que j'avance
Les amis s'éparpillent
Les souvenirs se distillent


C'pas grave on s'arrange
On perd pas, on change
Reste à mes cotés
J'suis en amour avec toi

-Vincent Vallières

Aujourd'hui, ce sera la dernière entrée ici. Pour un bon bout en tout cas. Sans surprise, le tout s'arrête avec une étape 13, mon chiffre de toujours. De toutes façons, j'ai bien l'impression que l'intérêt pour la chose s'essouffle. Al the Bal et Boubou sont silencieux depuis un petit moment déjà, signe probable que l'été a pris le dessus sur les activités en solitaire devant un ordi (et je ne parle pas de regarder du porn!).

De mon côté, ce n'est pas une perte d'intérêt pour l'écriture qui me motive à quitter cette page, mais bien le fait que lors de mon voyage, j'aurai un autre blog. Un blog de voyage, disons. C'est drôle ce besoin d'écrire. Je pars en voyage et pourtant je quitte avec quasiment plus de matériel pour prendre des notes que d'idées de ce que je m'en vais voir. Mais c'est tout moi ça, j'aime écrire et j'aimerais bien écrire et j'aimerais que les gens aiment me lire. Je blâme mon cerveau, c'est lui qui contrôle le tout, surtout qu'on sait que je n'ai pas de coeur depuis un bon bout déjà. Le défi quotidien, c'est de m'accepter ainsi, d'accepter le fonctionnement de mon cerveau et de me dire que je ne suis peut-être pas si anormal que ça.

J'aime faire des listes. J'hais les règles qu'on m'instaure. J'aime me créer des règles. Je déteste les parades et les fois où on me dit que je m'obstine tout le temps même quand je sais que j'ai raison ou que je recherche simplement le bénéfice du doute. J'aime écrire, même quand il fait beau. J'aime les crayons qui glissent bien sur le papier. Ou le papier qui permet aux crayons de bien glisser. J'aime la musique mais les paroles sont aussi un instrument important, selon moi. Je tombe amoureux 6 fois par jour. J'oublie tout ce que je dis, peu important le critique de la conversation. J'hais rendre les gens tristes. J'ai peur des gens qui me pensent fiables. Je n'aime pas les gens qui ne me font pas confiance. J'ai appris toute ma vie à être gentil et il y a des moments où je ne sais pas comment ne pas l'être et ça me rend méchant. Je suis toujours incapable de m'imaginer être à un seul endroit pour le reste de ma vie. Je pense encore à elle à tous les jours. Mes parents sont les deux meilleures personnes au monde et moi la personne la plus chanceuse au monde. Je suis rongé de remord d'avance de savoir que je ne pourrai donner une jeunesse aussi impeccable à mes futurs rejetons. Un jour, j'aurai une maison ou un condo ou un loft ou un duplex, c'est promis. Mes amis sont tellement importants, mais pour la plupart, je suis conscient que vous n'existerez plus dans ma vie d'ici 5 ans. D'ici la fin de 2012, je n'aurai plus de compte Facebook. Il n'y a rien au monde que j'aime plus que le chocolat et mon filleul Charles-Étienne. Je n'ai toujours jamais dit à une fille que je ne connais pas qu'elle est jolie. Pourtant, je le pense à tous les jours. Si il y a un stimulus, aussi petit soit-il, mon cerveau va le suivre. Je ne dormirai jamais devant la télé. J'ai peur de devenir gros et que cela me cause des problèmes de santé. J'ai peur de rencontrer la femme de ma vie et d'apprendre peu après qu'elle a une maladie quelconque. Parce que je ne tolère pas les hôpitaux, les docteurs... ni même les dentistes. Un jour, j'aimerais me lancer en politique, me partir en affaires, coacher une équipe de basket, écrire un roman, puis un self-help book, un numéro pour un stand-up comic. J'aimerais surtout avoir un concept quelconque qui me permettrait d'être proche des gens que j'aime plus souvent.

Mon cerveau est comme ça. Il pense à tout ce que je viens de mentionner et bien plus encore à chaque seconde de ma vie. Je suis souvent égocentrique, bien que j'essaie de penser aux autre, alors vous pouvez peut-être comprendre que parfois, je sois distrait. Er encore là, je suis rarement distrait. Il fonctionne le petit hamster.

Il restera une entrée qui vous indiquera, fidèle auditoire de 2 ou 3 personnes, l'adresse de mon autre blog...
D'ici là, quoi d'autre? Prenez soin de vous et soyez prudent.

Monday, April 25, 2011

Pâques, la famille et le hockey

Hey

Put the cellphone down for a while
In the night there is something wild
Can you hear it breathing?
And hey
Put the laptop down for a while
In the night there is something wild
I feel it, it's leaving me
Arcade Fire

Ce week-end, c'était Pâques. Chez-nous, dans ma famille, Pâques, c'est un peu comme Noel sans les cadeaux. On se retrouve tous, on va (ou plutôt on allait) à la messe et on mange ben trop. C'est une espèce de tradition. Du jambon comme mon père l'aime, je fais mes impôts, mon père les vérifie, on joue avec les enfants, on prend des photos plus ou moins réussies, ma mère est contente de nous voir amen.

En fait, Pâques, c'est un peu notre Thanksgiving des américains comme on le voit à la télé. Particulièrement cette année, où évidemment on remplace le football par le hockey et les Canadiens en séries éliminatoires qui s'amusent à passer proche de nous satisfaire de leurs performances. On dirait que j'aimerais ici partir sur ma théorie de professionnel de divan et vous expliquer ce qui manque à nos Habitants pour qu'ON gagne, mais je passerai mon tour. Ce que je veux dire, c'est que le hockey, je n'aime pas vraiment ça. Cependant, j'aime les Canadiens parce que je les trouve rassembleur. Je ne sais pas trop pourquoi. Je ne sais pas si c'est une technique fascinante et incroyablement efficace de l'équipe de marketing mais quand je regarde ces joueurs de hockey jouer, j'ai l'impression que c'est NOTRE équipe qui joue. On pourra s'entendre rapidement sur le fait que je n'ai rien qui fait que je peux me reconnaître dans Brian Gionta où Roman Hamrlik, ce sont des millionnaires qui ne peuvent même pas comprendre ce que c'est de trouver compliqué de faire un budget et qui sont des vedettes depuis qu'ils ont 15 ans. Mais quand ils jouent dans nos couleurs, pour une raison que je ne réussis pas à expliquer, et que je suis avec des amis ou de la famille et qu'on retient nos cris de joies et nos soupirs de déception, c'est plutôt génial. Dans le fond, je pense que c'est ce que j'aime des Canadiens, ils donnent un point de référence à moi et à moi pour chialer ou pour s'esclaffer d'une gloire qui, pour de vrai, ne veut pas dire grand chose. Mais quand jeudi soir, je regarde le match avec Phil, sa fiancée et LP, ou encore samedi soir avec mes parents, et bien dans ce court lapse de temps, le hockey, c'est cool.

C'est aussi cool quand je gagne des billets dans la Zone Desjardins gratuits et que je peux m'empiffrer sur le dos de cette franchise richissime!

Monday, April 18, 2011

Dans un café, je suis toujours amoureux

One day it just snowed I guess

and they closed the roads into your heart
You came home like a dead star
no light left, no loving anymore
Neil Halstead
Maintenant que ma course de hier est terminée, je peux cesser de vous casser les oreilles avec mes histoires de passions pour la course et d'appréhension envers la météo printannière capricieuse. Pour votre information, la course s'est bien passée. Pas de pluie, mais un vent froid qui ralentissait certainement les coureurs, même les meilleurs, a rendu l'aventure, disons intéressante. Après la course, j'ai toujours l'impression que ce n'était pas si pire que ça, mais pendant c'est autre chose. Moi qui cherche les défis, ces demi-marathons en sont certainement. J'aimerais me pousser jusqu'à un marathon, mais il s'agirait de faire ce que j'ai fait hier, deux fois! Sans doute une réussite incroyable emplie de fierté, mais pour s'entraîner pour un marathon, il faut avoir des difficultés sociales quelconque, j'en suis presque certain. Mais bon, je suis content de ma course de hier et malgré les mollets qui me semblent aujourd'hui déchirés et le dos qui est très courbaturé, je suis en vie et je suis dans un café en train d'être supposé d'être en train d'étudier.
 
Je n'ai que peu de descriptif pour expliquer le titre de cette entrée et c'est peut-être mieux comme ça. Souvent, c'est l'inexplicable qui est attirant. Mais bon, c'est comme ça, quand il y a une jolie fille dans un café (elle a même pas besoin d'être si jolie, semi-hot est suffisant) peu importe ce que je suis supposé faire dans ce café devient un distant détail. Je vous jure que les cafés sont faits pour embellir l'âme d'une fille. Quand je dis que ça embellit l'âme, je ne veux pas dire qu'elles sont plus belles, mais elles ont l'air plus gentilles, plus drôles, plus sympathiques etc.
 
C'est con, je le sais, mais vous savez sans doute aussi que ce n'est pas la première fois que je tombe trop vite en amour. J'ai cette tendance, tomber trop vite et me réveiller d'un coup sec. C'est une mauvaise recette, mais c'est ainsi que je suis.
 
Bon, je retourne à mon livre... saviez-vous que les Fonds de Placements Canadiens, ce n'est pas si intéressant que ça!? Examen mercredi prochain, je vous en reparlerai... pauvre vous autres...

Saturday, April 16, 2011

...parce que courir, c'est de la marde!

My hands are cold, my body's numb

I'm still in shock, what have you done
My head is poundin', my vision's blur
Your mouth is moving, I don't hear a word
And it hurts so bad that I search my skin

For the entry point, where love went in
And ricocheted and bounced around
And left a hole when you walked out yeah
I'm falling through the doors of the emergency room

The Script

Je ne sais pas si vous vous souvenez, mais il y a quelques mois, je vous disais que j'étais passionné de course, que ça me donnait une liberté profonde et une stimulation physique et presque spirituelle quand même intense. Je vous disais aussi que j'avais tendance à m'essouffler et à dire, après quelques semaines de disciplines et de rigueur que j'en avais assez. C'est soit que j'ai des douleurs mystérieuses qui apparaissents et que je traite à coup d'overdose d'ibuprofen, soit que c'est la motivation qui disparaît tout bonnement. Il faut que je suis comme ça, j'aime les défis. Si on me disait qu'à partir d'aujourd'hui, je vais courire, à tous les jours 5 km en 25 minutes pour le reste de ma vie, je comprendrais que c'est sans doute bon pour ma santé cardiologique. Mais si je n'augmenter pas la vitesse ou la distance, c'est clair que je meurs d'ennuie. 
 
Pour remédier à cette situation, je me fais des suivis. On ne peut améliorer que ce qu'on mesure disait quelqu'un? Alors que ce soit ma vitesse, mes temps et mes distances, tout est entré dans mon fameux fichier Excel. Mais à un moment donné, j'ai beau me trouver des défis, ça ne veut pas dire que les défis sont toujours le fun. Courir 15 km le matin avant d'aller travailler, c'est challengeant, mais c'est pas le fun et c'est pourquoi je passe mon temps à tomber en sabbatique de course.
 
Présentement, ma motivation va bien, mes genous et mon dos aussi vont bien. Le hic? Demain, c'est le Banque Scotia, le premier demi-marathon de la saison estivale à Montréal. Aujourd'hui, il grêle. Demain, ils annoncent exactement la même température. Mais la course est sur le bord de l'eau. Sam m'a choké. Je me suis inscrit en retard alors ça me coûte 90$. On s'entend qu'il faut être un peu idiot pour payer 90$ pour aller courir dans le froid, dans la pluie et dans la grêle, la neige et Dieu sait quoi d'autre... Alors ma motivation, il y a un jour légendaire, en prend un coup.
 
J'y serai, mais je serai en tabar%$#!!!
 
...Mais vous pouvez venir m'encourager! :0)

Monday, April 11, 2011

Les collègues

J'ai réalisé que bien que j'en parlais souvent, je ne vous ai jamais décrits mes collègues. Je pense les avoir dits merveilleux et avoir mentionné combien ils m'ont aidé dans les derniers mois. Aujourd'hui, je vous parle de quelques-une d'entre eux.

Il serait illégal de décrire qui que ce soit sans commencer par parler du Snake Pit. Le Snake Pit est une référence à l'endroit qu'on appelait autrefois le Loft, qui, après un déménagement et un réaménagement est devenu plus grand et avec une dynamique différente. Lors de ce réaménagement, Phil et moi rentions au bercail et on se trouvait à reprendre contact avec Ani et LP, tout en perdant Pat dans le cercle de la folie.

Plusieurs noms, peu de descriptions, je me reprends.

Commençons avec Phil. Pan pour les très intimes, Philippe est une des personnes les plus curieuses que je connais. Lorsqu'il a entendu ma soeur parler de sa thèse de doctorat, il avait des questions, c'est dire beaucoup d'un gars qui aime toujours autant Final Fantasy trois au Super Nintendo. C'est le maître fromager du groupe. Très gourmand, il est celui qui tient le plus à notre fidélité au NYK's, ce petit pub près du bureau où on se tient beaucoup trop régulièrement (leur burger est incroyable! Je le prends au chèvre, Phil au bleu, depuis bientôt deux ans) Phil est aussi la personne avec qui j'ai eu le plus gros fou rire de ma vie. Il y a rire dans une église quand il faut pas. Il y a rire inexplicablement dans un enterrement et il y a rire pendant qu'un client attend parce que Marchand fait une imitation, pas très réussie, de Darth Vader avec une partie du cubicule. Enfin, Phil, c'est le distingué du groupe.

LP, c'est le Wizard of the Lizards in the Blizzard ou encore Semi-Sweet Cookie Dough Boy. LP, c'est le junior de la bande. Plus jeune, il est moins expérimenté dans la vie et son innocence est d'une fraîcheur désarmante. Toujours prêt à blaguer, il est certainement le plus cool de la gang. Amoureux de Carey Price et de ses mags de char, il est souvent découragé quand je lui annonce que je pensais que des bumpers, c'était fait en aluminium. LP est aussi mon partner des billets des Canadiens et de mes niaiseries du ghetto. Philippe étant allé 7 ans à Bréboeuf, je ne pense pas qu'il se qualifie pour parler from the streets. Parce que le Triolet, c'était vraiment dirt.

Finalement, on a Ani qui est un membre honoraire. Des fois elle est là, des fois elle y est pas. Mais on lui pardonne toujours parce qu'elle très possiblement la maman la plus géniale en ville. Ses fortes valeurs arméniennes ne cadrent pas toujours à nos folies, parfois légèrement vulgaires, mais elle a toujours un sourire dans la voix lorsqu'elle nous dit de manger de la marde! Sa douceur, sa générosité et sa sensibilités sont sans limite et c'est pourquoi elle est la maman du groupe, et Dieu sait qu'on en a souvent besoin.

Finalement, le Snake Pit ne serait pas complet sans... en fait, ce dernier membre ne fait plus partie du Snake Pit. Elle a dû déménager il y a quelques temps vers une contrée plus verte. Plus professionnelle, du moins. Loin des yeux, loin du coeur? Rien ne pourrait être moins vrai. Le Snake Pit est rapidement devenu Pat and the Snake Pit. Avouez que ça serait un solide nom pour un rock band. (J'avoue que ça prendrait environ 25 minutes avant que Slash and the Snake Pit nous actionne, mais bon.) Pat est le point d'exclamation est notre vulgarité. Comme moi, on dirait parfois qu'elle n'a jamais reçu la glande responsable de la gêne et de la retenue. Drôle comme 8, c'est notre petit oiseau de nuit, celle qui peut être aussi joyeuse que quiconque, et aussi moribonde que n'importe qui quand il lui manque du précieux sommeil. Toujours prête à aider, elle est très souvent la colle qui nous unie et il est difficile d'imaginer ce petit groupe sans elle.

Je relis les dernières lignes et je ne sais pas si je fais un bon portrait de mes potes de bureau. J'ai bel et bien dit potes... on a l'interminable blague de se traiter de putes... allez savoir pourquoi... si bien qu'on a presque rebaptisé le tout, Pat and the Snake Putes... get it?

Mes collègues sont 80% du pourquoi j'aime mon travail. Ces collègues que je viens de décrire doivent compter pour 70% du 80% précédent... je vous ai perdus? Disons que je les aime autant que je déteste le Parti Conservateur, est-ce assez clair?

(oui, oui, on est en élection, il faut bien que je passe un petit message)

Sunday, April 10, 2011

Step 12: Make a few "mistakes"

So save your scissors
For someone else's skin
My surface is so tough
I don't think the blade will dig in
Save your strength
Save your wasted time
There's no way that I want you to be left behind
Go on save your scissors
Dallas Green

Bon, potinons un brin. J'ai déjà glissé un mot ou deux sur les chroniques de la patineuse qui se sont terminées la semaine dernière. Certains connaissent la patineuse sous d'autres surnoms. La fille à la cafétière ou la danseuse de salsa sont des noms communs qui peuvent la décrire, mais je préfère la patineuse parce que c'est la première date qu'on est allé.

Oui, oui, tout le monde j'ai daté fin janvier et j'ai même trouvé une quelqu'un de bien gentille. En fait, c'est un peu ça le problème. En fait à la deux, c'est toujours un peu ça le problème. Des fois, je pense que LA fille, peut-être qu'on la rencontre pas, peut-être qu'on l'aime pas parce qu'elle est mieux que les autres. Peut-être qu'on tombe follement en amour beaucoup plus parce que c'est une fille géniale, je conviens que c'est un strict minimum, mais surtout, il faut que le timing soit parfait, pour les deux.

Le problème, dans le fond avec la patineuse et avec les relations (ou du moins les miennes, récentes ou pas si récentes) c'est que je rencontre une fille vraiment cool et là, je veux passer du temps avec cette fille cool. Au début, tout est parfait, jusqu'à ce que je me rende compte que je ne suis pas prêt. Parce que c'est trop vite. Parce que je ne suis pas prêt à être dans un vieux couple, parce que je ne suis pas prêt à être un père de famille, parce que je n'ai pas eu la chance de profiter d'être seul assez longtemps, parce que je pars en Zinlande dans quelques semaines. Le hic, c'est que ce moment que ça me prend à réaliser: "Ho shit, qu'est-ce que je fais là moi, je ne suis pas certain que c'est ce que je veux, moi, être avec cette fille là pour le restant de ma vie" et bien il est trop tard et la fille, si elle avait à s'attacher, s'est attachée. Pis là, je me sens comme de la merde parce que je fais de la peine à quelqu'un de vraiment bien.

La question: Est-ce que je vais sentir le timing à un moment donné? J'aurai pas toujours l'excuse de la Zinlande pour me sauver...

P.S. Maudit que je suis déprimant!!!!! Je promets essayer d'être plus cheerful dans les prochains posts.

Les règles de la vie.

So let's face it, this was never what you wanted
But I know it's fun to pretend
Now blank stares and empty threats
Are all I have
Dallas Green

Il y a des règles dans la vie auxquelles on ne peut pas échapper. Tu fais de la coke, you go broke. Non sérieusement, des choses que tout le monde sait, que tout le fait, parce que sinon les conséquences sont connues à l'avance. Une seule blonde à la fois, on se couche tôt le soir avant un examen et on s'habille bien quand on se pointe à une entrevue. C'est logique. On s'entend que ce sont des règles qui peuvent être contournées, mais on court après le trouble. La vengeance de l'univers peut être terrible.

La règle dont je veux parler aujourd'hui n'est pas une des précédentes. Mes problèmes de dope sont sous contrôle, j'ai pas de blonde et je n'ai pas d'entrevue en perspective. Ma règle est la suivante: dans la vie, on est supposé travailler 5 jours, et ensuite avoir 2 jours de congés. On peut travailler 6 ou 7, si on prend bien soin de soi, mais éventuellement, notre corps nous rattrappe et nous déprime ou nous dit: cher ami, il est 7h20, je ferme! La fatigue nous guette.
J'écris tout ça parce que du 28 mars au 14 avril, j'aurai eu 1 jour de congé. Et mon cerveau ne le prend pas. (Je vous ai déjà parlé que mon cerveau est une entité différente de moi? Je vous en parlerai plus tard) En plus, toujours depuis le fameux 28 mars, j'ai eu 5 personnes qui m'ont pleuré dessus, 2 courriels de haine, 1 courriel de 3500 mots, 1 conversation terrible qui a duré beaucoup trop longtemps et une déclaration qui m'a complètement bien qu'inexplicablement fâché. De plus, vu que je ne vois pas mes collègues souvent, j'ai fait deux soirées avec des collègues, je suis allé prendre un bière avec une collègue, j'ai passé une journée avec une ancienne collègue et en plus je suis allé à un party de fête avec eux où tout le monde y était. C'était génial, j'ai des collègues adorables, j'aime ma job, mais mon cerveau veut voir autre chose là. Plus que jamais, j'ai besoin d'un jour off. Juste 1, pas une semaine, un jour...

Ainsi, ce message est un encouragement à moi. 4 jours avant un petit congé... chu capable! Go, Go, Go!
Pour l'instant, je vais aller faire dodo avant que l'univers m'envoit une grippe ou un burn-out... je sais, je suis petite nature.