J'ai réalisé que bien que j'en parlais souvent, je ne vous ai jamais décrits mes collègues. Je pense les avoir dits merveilleux et avoir mentionné combien ils m'ont aidé dans les derniers mois. Aujourd'hui, je vous parle de quelques-une d'entre eux.
Il serait illégal de décrire qui que ce soit sans commencer par parler du Snake Pit. Le Snake Pit est une référence à l'endroit qu'on appelait autrefois le Loft, qui, après un déménagement et un réaménagement est devenu plus grand et avec une dynamique différente. Lors de ce réaménagement, Phil et moi rentions au bercail et on se trouvait à reprendre contact avec Ani et LP, tout en perdant Pat dans le cercle de la folie.
Plusieurs noms, peu de descriptions, je me reprends.
Commençons avec Phil. Pan pour les très intimes, Philippe est une des personnes les plus curieuses que je connais. Lorsqu'il a entendu ma soeur parler de sa thèse de doctorat, il avait des questions, c'est dire beaucoup d'un gars qui aime toujours autant Final Fantasy trois au Super Nintendo. C'est le maître fromager du groupe. Très gourmand, il est celui qui tient le plus à notre fidélité au NYK's, ce petit pub près du bureau où on se tient beaucoup trop régulièrement (leur burger est incroyable! Je le prends au chèvre, Phil au bleu, depuis bientôt deux ans) Phil est aussi la personne avec qui j'ai eu le plus gros fou rire de ma vie. Il y a rire dans une église quand il faut pas. Il y a rire inexplicablement dans un enterrement et il y a rire pendant qu'un client attend parce que Marchand fait une imitation, pas très réussie, de Darth Vader avec une partie du cubicule. Enfin, Phil, c'est le distingué du groupe.
LP, c'est le Wizard of the Lizards in the Blizzard ou encore Semi-Sweet Cookie Dough Boy. LP, c'est le junior de la bande. Plus jeune, il est moins expérimenté dans la vie et son innocence est d'une fraîcheur désarmante. Toujours prêt à blaguer, il est certainement le plus cool de la gang. Amoureux de Carey Price et de ses mags de char, il est souvent découragé quand je lui annonce que je pensais que des bumpers, c'était fait en aluminium. LP est aussi mon partner des billets des Canadiens et de mes niaiseries du ghetto. Philippe étant allé 7 ans à Bréboeuf, je ne pense pas qu'il se qualifie pour parler from the streets. Parce que le Triolet, c'était vraiment dirt.
Finalement, on a Ani qui est un membre honoraire. Des fois elle est là, des fois elle y est pas. Mais on lui pardonne toujours parce qu'elle très possiblement la maman la plus géniale en ville. Ses fortes valeurs arméniennes ne cadrent pas toujours à nos folies, parfois légèrement vulgaires, mais elle a toujours un sourire dans la voix lorsqu'elle nous dit de manger de la marde! Sa douceur, sa générosité et sa sensibilités sont sans limite et c'est pourquoi elle est la maman du groupe, et Dieu sait qu'on en a souvent besoin.
Finalement, le Snake Pit ne serait pas complet sans... en fait, ce dernier membre ne fait plus partie du Snake Pit. Elle a dû déménager il y a quelques temps vers une contrée plus verte. Plus professionnelle, du moins. Loin des yeux, loin du coeur? Rien ne pourrait être moins vrai. Le Snake Pit est rapidement devenu Pat and the Snake Pit. Avouez que ça serait un solide nom pour un rock band. (J'avoue que ça prendrait environ 25 minutes avant que Slash and the Snake Pit nous actionne, mais bon.) Pat est le point d'exclamation est notre vulgarité. Comme moi, on dirait parfois qu'elle n'a jamais reçu la glande responsable de la gêne et de la retenue. Drôle comme 8, c'est notre petit oiseau de nuit, celle qui peut être aussi joyeuse que quiconque, et aussi moribonde que n'importe qui quand il lui manque du précieux sommeil. Toujours prête à aider, elle est très souvent la colle qui nous unie et il est difficile d'imaginer ce petit groupe sans elle.
Je relis les dernières lignes et je ne sais pas si je fais un bon portrait de mes potes de bureau. J'ai bel et bien dit potes... on a l'interminable blague de se traiter de putes... allez savoir pourquoi... si bien qu'on a presque rebaptisé le tout, Pat and the Snake Putes... get it?
Mes collègues sont 80% du pourquoi j'aime mon travail. Ces collègues que je viens de décrire doivent compter pour 70% du 80% précédent... je vous ai perdus? Disons que je les aime autant que je déteste le Parti Conservateur, est-ce assez clair?
(oui, oui, on est en élection, il faut bien que je passe un petit message)
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ReplyDelete...Pat, sorry, I'm gonna delete that... CENSURE!!!!
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