Show me what I'm looking for... Carolina Liar
Il y a de plus en plus longtemps, je suis déménagé dans l'objectif de recommencer ma vie et de ré-identifier ce que je veux dans celle-ci. De la fuite, peut-être, si vous voulez. Quand même, on ne déménage pas pour une 9e fois en 5 ans pour le plaisir. Ça prend un sérieux problème de stabilité et un espoir de trouver quelque chose de bien, ailleurs.
Alors depuis trois samedis, je suis dans un nouvel appartement dans le coeur et les poumons d'une ville que j'adore. Plus de voiture, plus grand chose d'autre non plus, j'essaie fort de me rendre heureux avec peu. Le pire, ça marche. Je suis bien, dans le silence et la musique de mon itunes qui doit s'user à force de jouer à longueur de journées.
Ceci dit, malgré mon bonheur presque parfait dans mon nouveau mison, en fin de semaine, j'ai quitté mon petit nid d'amour propre (en fait je l'ai prêté à mes parents qui ont pratiquement re-décoré l'espace au complet à coup de fleur et de nappes et de rideaux) et je suis monté à Québec.
À part la neige, qu'y a-t'il à voir à Québec? Eh bien il y a sans doute mon ami le plus génial (dans le sens de génie) et le plus créatif (dans le sens d'artistique) au monde. Sébastien, Pouf pour les intimes, et les intimes des intimes, est le genre de gars qui n'a pas confiance en lui mais qui gagne tous les prix de design de l'Amérique du Nord. Chicago, Toronto (canadien), Québec, c'est nord-américain ça, non?
Anyways, dans son métier, il rock! (prononcer: "y rahck!")
C'est probablement mon ami le plus philosophe et le plus dépressif. Tristement, quand on mêle alcohol, un coeur fucké depuis quelques mois et une remise en question complète de l'existence humaine, les résultats peuvent parfois être catastrophiques. C'est à ma surprise que j'ai trouvé un Pouf extraordinairement positif, enthousiaste et engagé quand je suis arrivé à Québec.
Drôle, de bonne humeur, la tête plein d'idées, il n'a pas manqué d'occasions de me remettre au visage que ce que je dis parfois ne tient pas debout. Mes culpabilités, mes idéologies, mes tentatives de sauver le monde, Pouf voit au travers de ça et bust mon derrière dès que je vais trop loin derrière le mur de l'incohérence. Baveux à souhait, il a une manière bien à lui de me remettre à ma place sans retenu. Il est capable de me lire, sans m'écouter. Aller à Québec le voir, c'est comme aller voir un grand sage, mi-trentaine, gêné, les cheveux tout croches, mais la conscience droite. Dans le fond, son problème, c'est qu'il est over-conscient. Il sait où il va mais il sait surtout quand il ne le sait plus et c'est là qu'il dérape. C'est parfois beau de voir ça, c'est parfois triste à voir aussi.
Mais bon, je reviens au fait qu'il était incroyablement positif ce week-end. Il a un petit bonhomme qui est tout aussi génial. Beau comme un ange, il parle un langage que je comprends fuck all (il a 2 ans et demi, c'est normal, mais évidemment Pouf pense qu'il a un learning disorder) et il me regarde avec des grands yeux qui semblent dire, sans gêne: "t'es ben imbécile de pas me comprendre".
Enfin, Pouf et mini-Pouf et évidemment Julie, le troisième membre de ce trio qui sera bientôt un quatuor, c'était un spectacle à voir. La vie, ça peut être beau et ça a pas besoin d'être conventionnel. Ça a pas besoin d'être normal, d'être facile, d'être toujours heureux. Un rêve qui se ressemble, une admiration qui respecte les différences et les faiblesses de l'autre et de soi.
Ce week-end était un week-end de boys et pourtant, j'ai appris sur l'amour plus que je ne le croyais.
(Ceci dit, je ne vous compte pas le vendredi soir et le samedi soir au Pape George, un délice. Certaines choses doivent demeurer entre boys...)
...parce que j'aime écrire... parce que j'aime conter des histoires... parce que des fois, ça fait du bien de vomir des mots sans se demander comment on va se faire juger... parce que j'aime théoriser et partager des théories non-scientifiques... et parce que, honnêtement, je pense que je suis le nombril du monde et intéressant... which I'm not. Enjoy...or not.
Monday, November 29, 2010
Sunday, November 21, 2010
Un week-end bizarre
Tout le monde a la chance, parfois, de se réveiller dans un bonheur parfait.
Ça peut être de se réveiller avec une fille géniale remplie de douceur. Ou encore une odeur de café qui chatouille le nez. Ou encore se faire réveiller par une chanson parfaite, qui nous met automatiquement le sourire dans le visage.
Lorsqu'on vit un de ces moments, on a toujours l'impression que le reste de la journée, heck, que le reste de la vie va se vivre comme sur un nuage, comme dans un rêve. Je ne sais pas si c'est le fait de ne pas être complètement réveillé qui nous accorde cette seconde d'innocence, mais c'est un moment assez génial à vivre. "Finally, I've arrived, I'm happy."
Le restant de la journée n'y est pas toujours. Une visite dans un endroit ou trop de monde d'entrepousse pour faire trop d'achats. Vive le salon du livre 5 semaines avec Noël! Un mal de ventre qui rappelle que même si on décidait qu'il est temps d'aller voir un docteur, il serait à peu près impossible d'en voir un. Puis, une nouvelle choc, une bombe. La Mamie de quelqu'un de très proche est morte... et elle ne m'en parle pas, parce qu'elle ne me parle plus de ces choses là.
C'est moi qui a quitté, c'est moi qui a décidé. Mais savoir la vulnérabilité de cette personne, et ne pas pouvoir y venir en aide, ne pas pouvoir réconforter, être là. Pas facile.
"I wanted to be alone all along, but the toughest thing 'bout being alone, is the lonliness of it all."
Puis, une belle soirée avec une amie et son cousin, ou un ami et sa cousine, c'est selon. Changement d'ambiance, changement de vibe. Paninis, jack and coke, salsa et discussions au menu, c'était, hum, bizarre, comme samedi soir.
Mais on s'en sort et on est prêt pour commencer la semaine.
Demain, attention, on retourne au gym pour la première fois en plus de 6 mois!
Ça peut être de se réveiller avec une fille géniale remplie de douceur. Ou encore une odeur de café qui chatouille le nez. Ou encore se faire réveiller par une chanson parfaite, qui nous met automatiquement le sourire dans le visage.
Lorsqu'on vit un de ces moments, on a toujours l'impression que le reste de la journée, heck, que le reste de la vie va se vivre comme sur un nuage, comme dans un rêve. Je ne sais pas si c'est le fait de ne pas être complètement réveillé qui nous accorde cette seconde d'innocence, mais c'est un moment assez génial à vivre. "Finally, I've arrived, I'm happy."
Le restant de la journée n'y est pas toujours. Une visite dans un endroit ou trop de monde d'entrepousse pour faire trop d'achats. Vive le salon du livre 5 semaines avec Noël! Un mal de ventre qui rappelle que même si on décidait qu'il est temps d'aller voir un docteur, il serait à peu près impossible d'en voir un. Puis, une nouvelle choc, une bombe. La Mamie de quelqu'un de très proche est morte... et elle ne m'en parle pas, parce qu'elle ne me parle plus de ces choses là.
C'est moi qui a quitté, c'est moi qui a décidé. Mais savoir la vulnérabilité de cette personne, et ne pas pouvoir y venir en aide, ne pas pouvoir réconforter, être là. Pas facile.
"I wanted to be alone all along, but the toughest thing 'bout being alone, is the lonliness of it all."
Puis, une belle soirée avec une amie et son cousin, ou un ami et sa cousine, c'est selon. Changement d'ambiance, changement de vibe. Paninis, jack and coke, salsa et discussions au menu, c'était, hum, bizarre, comme samedi soir.
Mais on s'en sort et on est prêt pour commencer la semaine.
Demain, attention, on retourne au gym pour la première fois en plus de 6 mois!
Wednesday, November 17, 2010
Une première histoire
C’est l’histoire d’un gars qui a été en couple pendant deux ans et demi et qui se retrouve seul en appart. Le gars est sans doute un peu épais… Enfin ça se passe comme ceci :
Aujourd’hui, j’avais une journée plutôt morne au travail. Je ne parle pas d’une journée pas intéressante mais une journée que je qualifierais de passive. En réunion de 8h30 à 16h00 et aucunement impliqué dans aucune présentation ou table de travail des réunions. Je suis quelqu’un qui a de la difficulté à rester assis à rien faire. Intellectuel au carré, mais si mes méninges ne participent pas, je n’intègre pas et je perds intérêt.
Je me lève donc un peu du pied gauche. En partie en raison de ce qui m’attend, mais surtout parce qu’à 2 heures du matin cette nuit, je réparais mon lit. Mon lit m’a été offert par mon frère. C’est un lit IKEA et comme tout item de seconde main signé IKEA, le guide d’assemblage a été jeté il y a plusieurs années. Avec quelques amis plus manuels que moi (oui, ça existe) nous avons monté la patente, et malgré les morceaux qui restaient, le tout avait l’air de tenir.
Avait l’air étant le mot clef. Dimanche soir, les planchettes sultan s’effondraient sous le poids de mon matelas. Lundi après-midi, je m’achetais une tackeuse pour réparer ce que j’avais diagnostiqué (à tort) comme étant le bobo. Mardi soir, dans un vacarme furieux, les planchettes lâchaient encore une fois, écrasées, sans doute par le poids de mon matelas, pas mon poids à moi !
Finalement réparé avec des morceaux non-utilisé, disons que mon lit m’a créé un sommeil non-idéal pour l’humeur de mon matin.
À moitié réveillé, un peu fâché d’être encore en vie (je suis comme ça à peu près 45 secondes le matin lorsque je ne dos pas assez) je me dirige à tâtons dans mon garde robe, n’ouvre pas la lumière et choisi un pantalon, une chemise et un veston.
Il faut comprendre que ces temps-ci, particulièrement le matin, mes yeux sont extrêmement sensibles alors j’évite les lumières. Je me suis fait opéré, avec succès, les yeux pour la myopie il y a moins de deux semaines alors la fragilité est encore normale. Tout ça pour dire que, dans la pénombre, les pantalons avaient l’air noir. Mais ils étaient bleus.
Je m’en suis rendu compte au travail seulement. Or, j’étais en rencontre avec tous les gestionnaires de la boite. Or 2, ma grande boss m’a fait levée avec quelques autres participants à une activité pour qu’on se fasse applaudir. Je me suis donc levé, devant tout le monde, avec des pantalons bleus, un veston et des souliers noirs… chic.
La leçon de cette histoire ? Si j’étais encore avec ma blonde, elle ne m’aurait jamais laissé sortir de même.
Je suis arrivé chez-moi, j’ai dormi une heure. Je suis allé me chercher des trucs à l’épicerie, j’ai mangé et j’ai travaillé tranquille devant une Coup de grisou ! J’étais plutôt de bonne humeur. Malgré les moments ou j’ai l’air d’un imbécile, je pense encore avoir fait le bon choix. C’est la bonne nouvelle.
Aujourd’hui, j’avais une journée plutôt morne au travail. Je ne parle pas d’une journée pas intéressante mais une journée que je qualifierais de passive. En réunion de 8h30 à 16h00 et aucunement impliqué dans aucune présentation ou table de travail des réunions. Je suis quelqu’un qui a de la difficulté à rester assis à rien faire. Intellectuel au carré, mais si mes méninges ne participent pas, je n’intègre pas et je perds intérêt.
Je me lève donc un peu du pied gauche. En partie en raison de ce qui m’attend, mais surtout parce qu’à 2 heures du matin cette nuit, je réparais mon lit. Mon lit m’a été offert par mon frère. C’est un lit IKEA et comme tout item de seconde main signé IKEA, le guide d’assemblage a été jeté il y a plusieurs années. Avec quelques amis plus manuels que moi (oui, ça existe) nous avons monté la patente, et malgré les morceaux qui restaient, le tout avait l’air de tenir.
Avait l’air étant le mot clef. Dimanche soir, les planchettes sultan s’effondraient sous le poids de mon matelas. Lundi après-midi, je m’achetais une tackeuse pour réparer ce que j’avais diagnostiqué (à tort) comme étant le bobo. Mardi soir, dans un vacarme furieux, les planchettes lâchaient encore une fois, écrasées, sans doute par le poids de mon matelas, pas mon poids à moi !
Finalement réparé avec des morceaux non-utilisé, disons que mon lit m’a créé un sommeil non-idéal pour l’humeur de mon matin.
À moitié réveillé, un peu fâché d’être encore en vie (je suis comme ça à peu près 45 secondes le matin lorsque je ne dos pas assez) je me dirige à tâtons dans mon garde robe, n’ouvre pas la lumière et choisi un pantalon, une chemise et un veston.
Il faut comprendre que ces temps-ci, particulièrement le matin, mes yeux sont extrêmement sensibles alors j’évite les lumières. Je me suis fait opéré, avec succès, les yeux pour la myopie il y a moins de deux semaines alors la fragilité est encore normale. Tout ça pour dire que, dans la pénombre, les pantalons avaient l’air noir. Mais ils étaient bleus.
Je m’en suis rendu compte au travail seulement. Or, j’étais en rencontre avec tous les gestionnaires de la boite. Or 2, ma grande boss m’a fait levée avec quelques autres participants à une activité pour qu’on se fasse applaudir. Je me suis donc levé, devant tout le monde, avec des pantalons bleus, un veston et des souliers noirs… chic.
La leçon de cette histoire ? Si j’étais encore avec ma blonde, elle ne m’aurait jamais laissé sortir de même.
Je suis arrivé chez-moi, j’ai dormi une heure. Je suis allé me chercher des trucs à l’épicerie, j’ai mangé et j’ai travaillé tranquille devant une Coup de grisou ! J’étais plutôt de bonne humeur. Malgré les moments ou j’ai l’air d’un imbécile, je pense encore avoir fait le bon choix. C’est la bonne nouvelle.
Tuesday, November 16, 2010
Step zero: Pick up the pen (or the computer if you're younger than 60!)
Cette histoire commence à s'écrire aujourd'hui, mais il serait faux de prétendre que l'instant présent est le début de cette histoire.
Au contraire, l'histoire que je désire aujourd'hui conter s'enracine dans plusieurs années, je l'espère, constructive, qui m'ont permis de devenir qui je suis aujourd'hui.
"Pretty fuckin' fucked" serait un diagnostic plutôt franc. Quoique pas tout à fait juste. Il est vrai que les derniers mois ne m'ont pas rendu moins sénile. Je vois un psy, je vois un coach de carrière, je fais de l'insomnie. En résumé, ça veut dire que je n'aime pas tellement qui je suis, je n'aime pas tellement ce que je suis devenu et je n’aime pas vraiment la direction à laquelle je donne à ce que je deviens.
Et c’est comme ça que je commençais le tout.
Déprimant, vous trouvez pas ?
En fait, je me confie, ce n’est pas le premier blog que j’entame. Un blog de course vit le jour il n’y a pas si longtemps. Avant ça, un blog sur mes humeurs par rapport à l’actualité. Encore plus avant ça, un défouloir à rage adolescente et dernièrement une suite de message tellement déprimant que je craignais que les lecteurs se rentrent un annuaire téléphonique dans le nez en guise de suicide dérouté !
Les trois premiers paragraphes proviennent de ce dernier effort. Or, j’ai compris depuis qu’il ne vaut rien de seulement vomir dans un texte les malheurs du monde et de notre esprit. Il vaut mieux les travailler, les comprendre, les analyser, les vivre et ensuite conter leurs histoires, leurs apprentissages, et apprécier les fous-rires qu’ils engendrent.
Alors me voici, très récemment séparé, encore fragile, sensible et émotif à ce sujet, il n’en demeure pas moins que je crois fermement aux bénéfices de ma décision. Ainsi, je re-découvre ma vie, mon fonctionnement intérieur solitaire pour, semble-t-il, la première fois.
In very related news, je viens tout juste de déménager et ce blog, je l’espère sera en partie le récit de ma nouvelle vie : célibataire, Plateau-iste, essayant d’absorber cette vibration dont tout le monde parle mais le tout, avec un compte-à-rebours. Dans moins de 8 mois, c’est le re-déménagement, cette fois, pour une terre inconnue.
Alors, me voici me voilà, un être bien normal, hyper-adaptatif qui tentera de vous conter une vie, de manière aussi divertissante que possible, tout en conservant la valeur thérapeutique et surtout positive à l’expérience.
Bienvenue, je m’appelle Pierre-Alain et je suis le premier personnage de cette aventure.
Au contraire, l'histoire que je désire aujourd'hui conter s'enracine dans plusieurs années, je l'espère, constructive, qui m'ont permis de devenir qui je suis aujourd'hui.
"Pretty fuckin' fucked" serait un diagnostic plutôt franc. Quoique pas tout à fait juste. Il est vrai que les derniers mois ne m'ont pas rendu moins sénile. Je vois un psy, je vois un coach de carrière, je fais de l'insomnie. En résumé, ça veut dire que je n'aime pas tellement qui je suis, je n'aime pas tellement ce que je suis devenu et je n’aime pas vraiment la direction à laquelle je donne à ce que je deviens.
Et c’est comme ça que je commençais le tout.
Déprimant, vous trouvez pas ?
En fait, je me confie, ce n’est pas le premier blog que j’entame. Un blog de course vit le jour il n’y a pas si longtemps. Avant ça, un blog sur mes humeurs par rapport à l’actualité. Encore plus avant ça, un défouloir à rage adolescente et dernièrement une suite de message tellement déprimant que je craignais que les lecteurs se rentrent un annuaire téléphonique dans le nez en guise de suicide dérouté !
Les trois premiers paragraphes proviennent de ce dernier effort. Or, j’ai compris depuis qu’il ne vaut rien de seulement vomir dans un texte les malheurs du monde et de notre esprit. Il vaut mieux les travailler, les comprendre, les analyser, les vivre et ensuite conter leurs histoires, leurs apprentissages, et apprécier les fous-rires qu’ils engendrent.
Alors me voici, très récemment séparé, encore fragile, sensible et émotif à ce sujet, il n’en demeure pas moins que je crois fermement aux bénéfices de ma décision. Ainsi, je re-découvre ma vie, mon fonctionnement intérieur solitaire pour, semble-t-il, la première fois.
In very related news, je viens tout juste de déménager et ce blog, je l’espère sera en partie le récit de ma nouvelle vie : célibataire, Plateau-iste, essayant d’absorber cette vibration dont tout le monde parle mais le tout, avec un compte-à-rebours. Dans moins de 8 mois, c’est le re-déménagement, cette fois, pour une terre inconnue.
Alors, me voici me voilà, un être bien normal, hyper-adaptatif qui tentera de vous conter une vie, de manière aussi divertissante que possible, tout en conservant la valeur thérapeutique et surtout positive à l’expérience.
Bienvenue, je m’appelle Pierre-Alain et je suis le premier personnage de cette aventure.
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