Wednesday, December 29, 2010

Un Jeudi à Boisbriand

Ici, je vais vous parler de mon ami Sam.
Son nom est Samuel bien que certains d'entre-vous puisse le connaître sous les magiques surnoms de Samantha, Samounette, Sammy J, Sammy JJ, Sammy Bouby etc...
On pourrait dire que c'est l'homme aux mille noms.

Sam est mon sans doute mon meilleur ami et ce, depuis longtemps. On s'est vu pour la première fois lorsqu'on jouait au baseball contre, quelque part dans le début des années '90. Puis, j'ai fait partie du cortège pour le recruter à venir jouer à Lennox plusieurs années plus tard alors qu'on ne savait pas encore qu'il avait le dos pété.

Pendant sa convalescence (la première du moins) Sam ne pouvait pas jouer au ballon, mais a fait un voyage avec nous. Voyage qui fut témoin du maintenant célèbre "Bon, assez parlé de basket, parlons de plotte!" de Jimmy "Jimbo" Lebel. On est devenu officiellement ami dans un centre d'appel (where else?) en 2000 alors qu'on se contait les niaiseries que les clients de Bell Mobilité nous racontaient.

10 ans plus tard (Fuck 10 ans déjà!?!?) on est encore meilleurs amis!
Malgré avoir habité ensemble pendant deux ans. Malgré le coup de couteau de l'UQAM. Malgré Cyn. Malgré Cath. Malgré la bonne vieille histoire de la condescendance... Malgré Josianne, malgré la distance, malgré l'Afrique, malgré notre voyage au Portugal...

Enfin, jeudi dernier, ce merveilleux Samuel est venu me chercher au métro Montmorency pour m'emmener dans quelques heures de pur bonheur en compagnie de sa charmante compagne, Private ou Soldier Dallaire (je n'ai aucune idée pourquoi je l'appelle de mème, je blâme 24) et de sa meilleure amie dont nous tairons le nom... Appelons là, l'Éternellement Plantureuse Ringuette. Je reviendrai sur L'ÉPR dans un post futur, j'en suis sur.

Toujours est-il que? Il me semble que j'avais une vraie bonne histoire à conter avec tout ça, moi? Eh bien, on dirait bie nque je vous aurai parler de mon ami Samounette et que c'est comme ça que l'histoire plate se termine. Plusieurs verres plus tard, et après avoir eu la chance de regarder la Bamba Triste et What What (in the butt) à quelques reprises, nos lits furent pris et les bras de Morphée furent les bienvenues jusqu'au lendemain, la veille de Noël.

Sunday, December 26, 2010

Noël en plusieurs posts

If you could be anywhere that you wanted to be
With anyone that you wanted to be with
Do anything that you wanted to do
What would it be and who would it be with you
-The Script

Le mois de décembre a été bizarre cette année, non?

1) Il a passé plus vite que les autres mois.
2) Il a été beau, de la belle neige, pas de pluie... je vous le dis, je ne suis même pas déprimé.
3) Il a été, pour moi, du moins, intense.

Je vais définir seulement la première partie pour m'assurer de ne pas trop dire ce que je ne voudrais pas trop dire.

La vie a tellement déboulé depuis les 26 derniers jours, c'est incroyable! De ma soirée annuelle impressionnante avec le travail et les rumeurs qui s'en suivent, la spectacle de Clem Jacques, les déceptions, les surprises, les questionnements, les dilemnes... ce ne fut pas un mois facile et je n'ai pas encore commencé à parler du magasinage, des partys et des soirées entre amis trop arrosées pour être santé. Je n'ai pas encore parlé des nuits blanches parce qu'on se pose des questions, ou encore du fait que j'ai commencé à aller au gym plus sérieusement et que mon corps est maintenant en perpétuelle douleur.

Ceci dit, alors que je réfléchis un peu aux dernières trois semaines, un sourire m'apparaît au visage. Des fois, j'aimerais dire que je guéris, que je me sens mieux et que ma santé mentale est de plus en plus présente. Mais dans les faits, je crois que j'ai eu la chance d'être synchronisé (en anglais, on dirait in sync) avec les gens que j'aime beaucoup. Si je pense au travail, j'ai eu bien peur, à deux reprises d'être séparé des gens qui rendent mes journées, quotidiennement, meilleurs. Pat la vulgaire, Phil le beau, Louis-Pierre le jeune, Ani la sage et moi le souvent fâché, souvent trop content, on forme une bonne équipe qu'on appelait autrefois le DDA. Le DDA n'est plus et on a eu bien peur d'être déménagé, séparé. Puis, après des dicussions sérieuses, j'ai passé proche de déménager, moi, seul, dans un autre édifice. Mais j'ai décidé de rester avec mes boys, mes ladies, mon ex-DDA. On verra ce qu'apportera 2011, mais pour l'instant, je suis quand même content d'être où je suis.

Au point de vue personnel, le mois de décembre a apporté son lot de bonnes soirée. Le Dynamic Debauchery @ Pete's domain en fut une bonne. Xmas @ the Sam's a été très drôle et haut en émotion. La bière avec les B-boys a aussi été très agréable et a créé un matin difficile. Mais surtout, et c'est difficile à dire sans mettre des gens dans l'embarras, mais parfois, on rencontre des gens exceptionnels à des moments où on s'en attend le moins. Parfois ces gens font la différence entre un mois gris et un mois joyeux. Puis, déjà, vers la fin du mois, ils sont partis... mais ils ont déjà réussi à rendre notre vie un peu plus belle et dans ces moments, j'espère que j'ai su rendre leurs jours un brin meilleur. J'ai souvent de la misère à y croire. Mais j'essaie, j'essaie fort, c'est promis.

Thanks to the Breakfast Club.

Monday, December 13, 2010

Step 4: Get Inspired

Don't hate me 'cause I'm gone. Clément Jacques

Évidemment, oui, je suis allé voir Clément Jacques ce week-end. J'en ai parlé sur Facebook, j'en ai parlé sur Twitter alors il ne faut pas se surprendre que j'en parle ici aujourd'hui.
Clément Jacques est un musicien, chanteur, originaire du Saguenay qui chante de la musique folk, un peu dans la même veine que Ben Harper. Je dis ça parce que j'hyper respecte la musique de ces deux artistes, plus que parce qu'ils sont à peu près les deux seules personnes que je connais qui maîtrise le slide guitar. Je trouve la musique de Clem triste, mais magique. Il y a une intensité dans ce groupe, complètement inconnu (on devait être 50 au Quai des Brumes hier soir) du grand public mais qui joue de la musique inspirée, inspirante, touchante, plaisante à entendre. Ils sont méconnus, mais ils sont bons. Si bons, qu'Audiogramme les a signé l'an dernier. J'ai mes craintes. Tout à coup, Clément écrit en français. Je suis inquiet, mais coudonc, vous savez quoi, c'est bon quand même. Pas autant, mais c'est solide.
Enfin, après le show de hier soir, la poignée de main entre l'artiste hyper-talentueux et yours truly, (oui, je suis une groupie, si j'étais une fille j'aurais sans doute tout fait pour coucher avec le dude) tout ce que je peux faire, c'est recommander l'album de Clément, disponible sur itunes...

Vemdredi soir, j'ai vu Sam et private Dallaire, sa charmante blonde. J'ai réalisé une chose après une soirée trop arrosée. Je dis que j'ai réalisé mais Pouf serait fâché que je prenne le crédit de ces pensées.
Ce sont les gens qui comptent. Pas le travail, pas la grosseur de la maison. L'important c'est d'habiter près des gens qu'on aime. Et idéalement, pourquoi ne pas vivre carrément avec ces gens qu'on adorent? L'idée germe, mais sérieusement, on n'a plus les familles qu'on avait, mais ces maisons demeurent... vous ne voyez pas un plan merveilleux qui se dessine là-dedans, vous?

Enfin, j'arrête de rêver et m'en vais me coucher.

P.S. Parlant d'être inspiré: Les Artisans du Rebut Global... écouter ça, ça donne envie de changer de vie...

Thursday, December 9, 2010

Step 3: Shove it!!!

Chu à veille de me péter les dents sur mes vieux rêves d'enfants, c'est qui le sacrament qui a écrit Vive le Vent!  Bernard Adamus (après un doux solo de trombone)

La neige est arrivée et l'hiver avec, qu'on le veuille ou non. Je sais, je sais, la date officielle est le 21 ou le 22 décembre. La date légale pour mettre ses pneus d'hiver est aussi le 15 décembre et je suis pas mal certain que quelques automobilistes le regrettent, quelque part dans un fossé sur le bord de la 15.

Mais qu'est-ce que ça veut dire pour moi, cette arrivée de la neige? Pour moi, c'est un peu une victoire. La victoire de l'idée d'habiter sur le Plateau, à 3 coins de rues du métro, sans auto à déneiger, de traction aid à sortir et de stationnement à rechercher.

Je m'amuse quand même à pelleter la neige sur mon balcon et celui de mon oncle en bas, mais en omettant très volontairement la voisine d'en haut que je déteste bien qu'elle ne soit vraiment pas dérangeante. En fait, je suis supposé lui apporter une tarte pour me souhaiter la bienvenue dans son immeuble, ou c'est le contraire? Muh?

Enfin, dans la rubrique histoire de célibataire, je vous ai conté que je suis allé me faire couper les cheveux la semaine dernière? Évidemment, je suis tombé superficiellement en amour avec ma coiffeuse qui était jolie et très gentille (soyons honnête, elle était très jolie, et franchement un peu bête, jugez moi si vous voulez, she was hot). Hier soir, de retour de deux bières à l'Inspecteur Épingle, petit bar surprenament miteux près de chez moi, j'ai croisé la dite coiffeuse bein prise dans un banc de neige, pelle à la main, goutte de sueur au front, le désespoir dans les yeux. Je m'arrête, enlève mes lunettes de soleil (que je continue à porter depuis l'opération) et lui offre gentiment mon aide avec un sourire des plus sympathiques. Elle a refusé. Vingt minutes plus tard, ma tante rentre et je sors pour l'accueuillir. Ma coiffeuse était encore pognée dans le même banc de neige, une belle couche de glace créée sous ses pneus par ses moult spins. La leçon du jour: "Quand quelqu'un t'offre son aide; dis oui!"

Side bar: Je suis allé prendre une bière tout seul dans un bar... J'ai besoin d'une intervention?

Sunday, December 5, 2010

Step 2: Party like it's 2003

Now, I'm sorry I missed you, I had a secret meeting in the basement of my brain. The National


Hum, en ce dimanche un petit peu maussade, ce n'est pas nécessairement facile pour moi de garder ma promesse et de conter, dans cet espace, que des histoires à caractère au moins relativement positif. Je me sens vulnérable, un peu triste et en 28 ans de vie, je ne me suis jamais senti vulnérable. Je suis habituellement confiant, à la limite arrogant, diront certaines, alors la vulnérabilité, bien que souvent interne n'est pas un caractère auquel je suis habitué. Mais bon, dans l'optique de conserver le tout positif, c'est tout ce que je dirai là-dessus. Ne donnez juste pas mon numéro aux Témoins de Jéhovah.

Contons donc des choses plus le fun. Vendredi soir, party de la merveilleuse institution financière pour laquelle je travaille. La merveilleuse institution financière pour laquelle je travaille est réellement merveilleuse et je continuerai toujours à dire qu'elle l'est. Sauf que dernièrement, j'ai eu quelques frictions avec équipes support disons. Évidemment, lorsqu'on rentre quelque part et  il y a deux personnes sur 1000 qu'on ne veut pas voir, on arrive directement sur ces deux individus. Tout ça pour dire que ma soirée a commencé dans la frustration et que les verres de rouge ont été les premières victimes de ma mini-hargne.

Si on exclut ma colère d'enfants de 18 mois qui n'obtient pas tout ce qu'il veut dans la vie, la soirée était assez sensationnelle. Quand est-ce qu'on peut mixer des arcades, du baby-foot, de l'alcool, des gens habillés chics, des jolies dames et des collègues qu'on aime beaucoup. Le tout dans un décor que je qualifierais de superbe. Je me sentais comme dans Big Fish lorsqu'ils sont dans les scènes de cirque. L'alcool et l'environnement chaleureux avaient déjà presque réussit à éliminer mon amertume lorsque les belles surprises ont débutés. L'équipe de l'année pour notre gang, une surprise qui récompense les efforts de notre équipe et surtout de nos conseillers qui ont travaillé fort toute l'année et surtout une ancienne collègue qui, grâce à un plan malicieux orchestré de toute pièce par yours truly a pu venir nous rejoindre et finir la soirée avec nous. Des surprises comme ça, on en prendrait plus souvent.

Le samedi soir a été plus différent, pas beaucoup moins alcoolisé, mais moins extravagant. Mon couple d'amis de doctorants en psychologie (ça se glisse bien dans une conversation) sont venus me rendre visite pour jouer aux cartes et à la Wii (ça sonne un peu moins cool dans la même conversation... à moins de parler à un enfant de 6 ans!). Les Chevals Blancs (devrais-je dire, les Chevaux Blancs?) se sont enfilés à une vitesse trop rapide, mais bon (Nez Rouge est là, dit-on sans l'ombre d'une intention d'utiliser le service) à part le bras raqué par le trop grand nombre  d'essais à WiiSports, un des jeux les plus répétitifs de l'histoire du jeu vidéo de l'époque poste-Atari.

Un jour, il faudrait que je vous les présente plus officiellement ou en plus de détails, ces amis qui me font du bien et qui passent, de temps en temps, me faire rire et en même temps, me rendre compte que je ne suis pas si seul, ni même si vulnérable dans ma vie.

D'ici là, c'est la semaine qui commence. On s'en promet une belle!