In my dreams I'm dying all the time
When I wake its kaleidoscopic mind
I never meant to hurt you
I never meant to lie
So this is goodbye
This is goodbye
Hey, Hey, Hey, Woman, it's alright.
Mobe - Porcelain
Une diatribe, eh oui, ce sera le mot du jour. C'est la traduction la plus fidèle que j'ai su trouver du mot rant.
Comme d'habitude, elle ne s'adresse à personne et ne vise rien de particulier. La voici:
Vous êtes mes héros. Vous, qui savez ce que vous voulez, depuis toujours. Comme si vous l'aviez lu dans un livre et que vous vous en souveniez. Comme si, en quelque part entre le moment où vous avez appris à parler et le début du primaire, vous aviez décidé et vous n'aviez jamais changé d'idée.
Vous, particulièrement vous mesdames, vous vous êtes levée un matin et vous avez tout vu. Vous vouliez un homme. Un gentil homme, un homme bon. Vous accepteriez même un homme décent. Quelqu'un d'honnête, quelqu'un à qui vous pourriez faire confiance. Un homme que vous pouvez aimer sans avoir trop peur qu'il triche sa loyauté. Vous voulez emmémnager avec lui, dans un petit appartement, mais si cozy. Ensuite, plus tard, déménager, dans une belle maison en banlieu, dans les 'burbs cool comme Terrebonne ou Boucherville. Puis, vous allez commencer par vous arrangez pour qu'il vous fiance puis vous marie. Le mariage est tout dessiné dans votre tête depuis bien longtemps. Vous allez avoir un bon boulot, stable mais qui vous permet d'être dans un équilibre parfait travail-famille. Et finalement, vous allez faire des beaux petits mignons qui auront à l'école privée. Vous aurez, mesdames, le rêve des Genners (Les Générations X & Y) n'est-ce pas? C'est merveilleux, ce rêve. J'en suis jaloux, vraiment. Bon, personne là-dedans se demande si votre rêve est encore le même ou même si vous êtes heureuse dans cette sphère que vous vous contruisez mais le bonheur semble si près, vous devez vous sentir accomplie, non? J'en viendrais à la même conclusion, je vous le jure.
Moi, le matin, quand je me réveille, j'ai aucune idée de ce que je veux. Parfois, c'est un peu une malédiction. Il peut être difficile d'aller travailler lorsqu'on ne voit pas le but de nos actions. Je travaille pour quoi? pour qui? C'est quoi mon objectif? Gravir les échelons de la métaphorique échelle corporative? Économiser un million avant d'avoir 40 ans? Prendre ma retraite à 50? Piler des REER? M'acheter une grosse maison, un gros condo? Avoir de l'argent pour voyager? pour m'acheter des bidules? pour impressionner les filles? J'en ai aucune idée alors pourquoi je me lèverais ces matins-là?
Il y a d'autres matins où c'est plutôt cool de se lever sans savoir où la vue me mènera. Aucun stress, aucune pression, simplement me laisser flotter par la vibe du moment, de ce jour-là. Faire des gaffes, découvrir de nouvelles idées, discuter avec des inconnus, prendre une bière dans un pub pas rapport, j'ai ai toujours aucune idée et c'est pourquoi il est génial de me lever ces matins-là.
Mon point? J'en ai pas. Je vis la vie aussi bien que je sais le faire. J'essaie d'être honnête, d'aider mon prochain et d'embellir la vie des gens que je respecte et admire. Mais je ne suis pas parfait, loin de là. Je fais plus de gaffes qu'à mon tour et j'ai une belle habileté à réellement blesser des gens qui eux, pourtant, veulent mon bonheur. mes forces, comme mes faiblesses, je crois, viennent de mon incertitude par rapport aux paragraphes ci-haut. Je pense vouloir être dans le premier groupe. J'aimerais savoir où je m'en vais et j'agis ainsi parfois. Mais je suis encore incapable d'y être totalement. Pour ma santé mentale, je reviens malheureusement souvent à mon point A et dans le branle-bas de combat occasioné par mes retours à la case de départ, je blesse de bonnes personnes.
Du plus sincère profond de mon coeur, j'en suis désolé. En espérant que vous compreniez mon incompréhension: je ne sais pas ce que je veux dans la vie encore...
...parce que j'aime écrire... parce que j'aime conter des histoires... parce que des fois, ça fait du bien de vomir des mots sans se demander comment on va se faire juger... parce que j'aime théoriser et partager des théories non-scientifiques... et parce que, honnêtement, je pense que je suis le nombril du monde et intéressant... which I'm not. Enjoy...or not.
Tuesday, March 29, 2011
Saturday, March 26, 2011
Je suis comme une prof au primaire gossante
I’ve got another confession my friend
I’m no fool
I’m getting tired of starting again
Somewhere new
Dave Grohl
L'humain est une bête, un animal qui a un grand besoin de communication et d'expression. Parfois, on pourrait croire que c'est une des différences entre nous et les animaux dits inférieurs... en terme d'intelligence, du moins. L'expression, artistique ou pas, semble parfois être l'oeuvre de l'homme uniquement. À moins d'être totalement ignorant d'une effervescence dans le monde de la peinture canine ou le cinéma zoologique, je ne crois pas me tromper trop en disant que l'humain est peut-être l'animal qui a le plus besoin de s'exprimer librement et/ou ouvertement.
Ici, j'aimerais faire un lien intelligent envers les évènements dans le monde arabe ou des peuples revendiquent leur liberté face à des dictateurs qui règnent depuis des décennies. Ce serait vraiment un beau lien n'est-ce pas?
Désolé, je veux encore parler de moi.
Mais, en fait, je veux parler du fait que je veux parler de moi. Je suis présentement dans une vague ou j'écris beaucoup, ici et ailleurs. Parallèlement, je suis aussi au coeur d'une période ou j'ai des choses à dire et je ne peux pas encore les rendre publiques. Bien que je m'échappe, les personnes totalement concernées ne sont pas mis au courant et c'est ce qui compte. Mon point, si j'en fais un ici, ets le suivant. Quand on a quelque chose à dire, et qu'on ne peut pas l'exprimer, ou qu'on n'est pas prêt à l'avouer, on devient hyper-placoteux. Et c'est pourquoi, si vous lisez encore ceci, vous lisez n'importe quoi qui me passe par la tête dernière. Je m'excuserais si ce n'était pas aussi facile pour vous de simplement retourner sur votre page Facebook et faire comme si vous n'étiez jamais venu sur ce blog.
Quand même, j'ai un besoin de me vider, clairement.
I’m no fool
I’m getting tired of starting again
Somewhere new
Dave Grohl
L'humain est une bête, un animal qui a un grand besoin de communication et d'expression. Parfois, on pourrait croire que c'est une des différences entre nous et les animaux dits inférieurs... en terme d'intelligence, du moins. L'expression, artistique ou pas, semble parfois être l'oeuvre de l'homme uniquement. À moins d'être totalement ignorant d'une effervescence dans le monde de la peinture canine ou le cinéma zoologique, je ne crois pas me tromper trop en disant que l'humain est peut-être l'animal qui a le plus besoin de s'exprimer librement et/ou ouvertement.
Ici, j'aimerais faire un lien intelligent envers les évènements dans le monde arabe ou des peuples revendiquent leur liberté face à des dictateurs qui règnent depuis des décennies. Ce serait vraiment un beau lien n'est-ce pas?
Désolé, je veux encore parler de moi.
Mais, en fait, je veux parler du fait que je veux parler de moi. Je suis présentement dans une vague ou j'écris beaucoup, ici et ailleurs. Parallèlement, je suis aussi au coeur d'une période ou j'ai des choses à dire et je ne peux pas encore les rendre publiques. Bien que je m'échappe, les personnes totalement concernées ne sont pas mis au courant et c'est ce qui compte. Mon point, si j'en fais un ici, ets le suivant. Quand on a quelque chose à dire, et qu'on ne peut pas l'exprimer, ou qu'on n'est pas prêt à l'avouer, on devient hyper-placoteux. Et c'est pourquoi, si vous lisez encore ceci, vous lisez n'importe quoi qui me passe par la tête dernière. Je m'excuserais si ce n'était pas aussi facile pour vous de simplement retourner sur votre page Facebook et faire comme si vous n'étiez jamais venu sur ce blog.
Quand même, j'ai un besoin de me vider, clairement.
Friday, March 25, 2011
Les dimanches, c'est magique!
It's days like these
That make us happy
Like a puppy getting lucky
With Lassie hassle-free
Hours passing by
With the beat one two
Said it's days like these kicking back.
Just doing what we do
Cat Empire
Vous le savez surement, depuis le début de l'année 2011, je travaillais du dimanche au jeudi. Un quart de travail qui n'existe pas mais que j'avais choisi, la tête pleine de projets qui était toujours indéfinies. (Ils le sont toujours) Ce week-end, c'est le premier week-end ou officiellement, je ne ferai pas ce fameux dimanche. C'est sans crainte que je suis certain que mon samedi soir sera grandement amélioré par cette joyeuse nouvelle. Par contre, je l'avoue, mon coeur a une petite tristesse par rapport à ne plus me lever à 7am à tous les premiers jours de la semaine. Je vous explique un peu pourquoi.
Le dimanche matin, trop de bonne heure, c'est un mini-mini apercu de l'apocalypse. Les rues sont vides, les autos, toutes stationnées, sont silencieuses et même mes voisins constructeurs sont en congé. Pour moi, qui se lève pour aller au travail comme si c'était une journée normale, c'est comme si tout mon quartier, toute ma ville, avait callé malade. Je peux marcher au milieu de la rue, (les trottoirs sont si rarement déblayés les week-ends sur le Plateau), les écouteurs dans le tapis. Parfois, il y a une petite neige qui tombe et qui vient chatouiller ma face à picoter mes lunettes de soleil. Je prends le métro, qui, bien qu'évidemment moins fréquent, possède le dimanche matin, une odeur quelque part entre le café et des oeufs McMuffins comme si tout le monde était collectivement magané de la soirée précédente.
Quand j'arrive à Place d'Armes et que je traverse le Palais des Congrès par l'extérieur, c'est là que ma vraie magie frappe. Viger, vide, des rayons de soleil venants, semblent-ils, du pont Champlain et qui frappent dans un arc-en-ciel de lumière la tour Bell et la tour de la Banque Nationale. Je me souviens de la première fois que j'ai vu ce spectacle. C'était un matin estival super tôt alors que j'étais encore étudiant et je me souviens de m'être dit, wow, je vis à Montréal maintenant. Il faut comprendre que pour le petit gars semi-rural que j'ai déjà été, vivre à Montréal, c'est un big deal! Il n'y a pas des tonnes des gens qui font l'exode rurale en partant de Sherbrooke. Donc, à 22, 23 ans, je me trouvais pas mal cool d'être un "Montréalais"...
Eh bien le dimanche, quand il est tôt, qu'il fait froid, mais que le soleil frappe quelque part dans le quartier des affaires, je ne me trouve pas si cool d'être Montréalais, mais je trippe à ressentir, à revivre ce vieux feeling de bonheur et de fierté qu'on (ou du moins que je) ne vit plus aussi souvent.
Pis là j'arrive au travail et je fais chier tout le monde avec ma maudite bonne humeur!!! Et Pascal Millette me demande si il peut avoir un départ hâtif. Yet, life is amazing parce que les dimanches, c'est magique!
That make us happy
Like a puppy getting lucky
With Lassie hassle-free
Hours passing by
With the beat one two
Said it's days like these kicking back.
Just doing what we do
Cat Empire
Vous le savez surement, depuis le début de l'année 2011, je travaillais du dimanche au jeudi. Un quart de travail qui n'existe pas mais que j'avais choisi, la tête pleine de projets qui était toujours indéfinies. (Ils le sont toujours) Ce week-end, c'est le premier week-end ou officiellement, je ne ferai pas ce fameux dimanche. C'est sans crainte que je suis certain que mon samedi soir sera grandement amélioré par cette joyeuse nouvelle. Par contre, je l'avoue, mon coeur a une petite tristesse par rapport à ne plus me lever à 7am à tous les premiers jours de la semaine. Je vous explique un peu pourquoi.
Le dimanche matin, trop de bonne heure, c'est un mini-mini apercu de l'apocalypse. Les rues sont vides, les autos, toutes stationnées, sont silencieuses et même mes voisins constructeurs sont en congé. Pour moi, qui se lève pour aller au travail comme si c'était une journée normale, c'est comme si tout mon quartier, toute ma ville, avait callé malade. Je peux marcher au milieu de la rue, (les trottoirs sont si rarement déblayés les week-ends sur le Plateau), les écouteurs dans le tapis. Parfois, il y a une petite neige qui tombe et qui vient chatouiller ma face à picoter mes lunettes de soleil. Je prends le métro, qui, bien qu'évidemment moins fréquent, possède le dimanche matin, une odeur quelque part entre le café et des oeufs McMuffins comme si tout le monde était collectivement magané de la soirée précédente.
Quand j'arrive à Place d'Armes et que je traverse le Palais des Congrès par l'extérieur, c'est là que ma vraie magie frappe. Viger, vide, des rayons de soleil venants, semblent-ils, du pont Champlain et qui frappent dans un arc-en-ciel de lumière la tour Bell et la tour de la Banque Nationale. Je me souviens de la première fois que j'ai vu ce spectacle. C'était un matin estival super tôt alors que j'étais encore étudiant et je me souviens de m'être dit, wow, je vis à Montréal maintenant. Il faut comprendre que pour le petit gars semi-rural que j'ai déjà été, vivre à Montréal, c'est un big deal! Il n'y a pas des tonnes des gens qui font l'exode rurale en partant de Sherbrooke. Donc, à 22, 23 ans, je me trouvais pas mal cool d'être un "Montréalais"...
Eh bien le dimanche, quand il est tôt, qu'il fait froid, mais que le soleil frappe quelque part dans le quartier des affaires, je ne me trouve pas si cool d'être Montréalais, mais je trippe à ressentir, à revivre ce vieux feeling de bonheur et de fierté qu'on (ou du moins que je) ne vit plus aussi souvent.
Pis là j'arrive au travail et je fais chier tout le monde avec ma maudite bonne humeur!!! Et Pascal Millette me demande si il peut avoir un départ hâtif. Yet, life is amazing parce que les dimanches, c'est magique!
La bière (ou le début de la fin)
This pavement feels cold on my face
And my bones have seen better days
Be a friend, pick me up off the ground
Matt Mays
Pour reprendre les propos d'un des personnages de South Park si bien mal traduits: "La drogue, c'est mal."
Pour reprendre les mots d'un ami: "Bois ta bière comme tout le monde pis ferme ta gueule!"
Bon, les opinions semblent donc divergées sur les bienfaits des plaisirs illicites tels que l'alcool. Moi, j'ai toujours pensé qu'une bonne bière, il n'y avait rien de mieux pour mettre un point d'exclamation à un évènement. Prendre un verre avec des amis devient automatiquement plus le fun que faire un brin de jasette avec des amis. Prendre une bière qui lance le week-end est systématiquement plus agréable que de tomber en fin de semaine. C'est la loi. Un peu comme la gravité. Ou les filles et les bottes rouges. (Si tu portes des bottes rouges, tu es soit une prostitué, soit une super-héros, sinon, t'as pas rapport!)
Bon ou en étais-je?
Oui, voilà, la vie, parfois, c’est plus le fun avec une bière ou deux dans le nez. Ceci dit, aujourd’hui, après que les deux dernières semaines aient été plutôt arrosées, je change mon fusil d’épaule. Clairement, vu que je suis saoul, il vaut mieux que je ne porte pas de fusil du tout, mais bon. J’ai décidé, pour une période indéterminée de ne plus boire. Je veux encore sortir avec les amis, je veux encore aller dans des karaokés, dans des pubs irlandais, je veux encore m’embarquer dans des projets impossibles, genre trouver LA chicks à Ben, mais je vais essayer de le faire free-my-liver style !
Ce n’est pas une résolution parce que je sais que je vais revenir à m’arracher à la face à la Cheval Blanc bien vite, mais pour un petit temps, juste un espace suffisamment long pour retrouver un brin de santé et un brin de bonnes idées. Alors voilà, l’aventure commence :
Comme dirait LiL John : Let’ssssssss Gooooo !!!!!
And my bones have seen better days
Be a friend, pick me up off the ground
Matt Mays
Pour reprendre les propos d'un des personnages de South Park si bien mal traduits: "La drogue, c'est mal."
Pour reprendre les mots d'un ami: "Bois ta bière comme tout le monde pis ferme ta gueule!"
Bon, les opinions semblent donc divergées sur les bienfaits des plaisirs illicites tels que l'alcool. Moi, j'ai toujours pensé qu'une bonne bière, il n'y avait rien de mieux pour mettre un point d'exclamation à un évènement. Prendre un verre avec des amis devient automatiquement plus le fun que faire un brin de jasette avec des amis. Prendre une bière qui lance le week-end est systématiquement plus agréable que de tomber en fin de semaine. C'est la loi. Un peu comme la gravité. Ou les filles et les bottes rouges. (Si tu portes des bottes rouges, tu es soit une prostitué, soit une super-héros, sinon, t'as pas rapport!)
Bon ou en étais-je?
Oui, voilà, la vie, parfois, c’est plus le fun avec une bière ou deux dans le nez. Ceci dit, aujourd’hui, après que les deux dernières semaines aient été plutôt arrosées, je change mon fusil d’épaule. Clairement, vu que je suis saoul, il vaut mieux que je ne porte pas de fusil du tout, mais bon. J’ai décidé, pour une période indéterminée de ne plus boire. Je veux encore sortir avec les amis, je veux encore aller dans des karaokés, dans des pubs irlandais, je veux encore m’embarquer dans des projets impossibles, genre trouver LA chicks à Ben, mais je vais essayer de le faire free-my-liver style !
Ce n’est pas une résolution parce que je sais que je vais revenir à m’arracher à la face à la Cheval Blanc bien vite, mais pour un petit temps, juste un espace suffisamment long pour retrouver un brin de santé et un brin de bonnes idées. Alors voilà, l’aventure commence :
Comme dirait LiL John : Let’ssssssss Gooooo !!!!!
Sunday, March 20, 2011
The Lamby Lambert aka Jeeps the Creeps
Premièrement, mon ordi principal est mort. Je n'ai donc plus accès à mon itunes. Ça rend difficile ma production de paroles de chansons en tant qu'introduction. Donc, pour aujourd'hui, vous allez devoir vous en passer.
(On s'en câlisse! - crient collectivement les 2 lecteurs de ce blog.)
Aujourd'hui, je veux vous parler du Lamby Lambert, un ancien collègue qui est rendu un Ontarien d'adoption seulement. Il était en ville ce week-end et ça m'a fait du bien de lui voir la bette. On a organisé un petit vendredi soir bien normal. Un classique au NYKS. Plusieurs blagues, plusieurs moments de cynisme et d'ironie, une bonne soirée, bien arrosée, bien agréable pour tous.
Pourquoi je veux vous parler de Jeeps the Creeps? Ben un peu parce que.
Le fait, c'est que le Lamby a été mon premier vrai mentor. Quand je travaillais chez Accenture, ils se faisaient croire qu'il y avait un processus de mentorat. Un mentor nommé par l'organisation qui, parfois, travaillait à 500km du mentoré. Une farce, un peu de la frime, quoi. Jeeps n'était pas un mentor officiellement. Il était un simple collègue, un voisin, tout bonnement. Mais dans notre loft de travail, il était le plus expérimenté de notre équipe et malgré le fait qu'il n'avait qu'une poignée d'années de plus que moi, il avait vécu des expériences, autant professionnelles que personnelles, qu'il partageait avec une gentillesse et de l'humour bien à lui.
Depuis son départ, la vie au travail est évidemment différente, mais d'une certaine façon, il continue à diriger plusieurs de mes actions. Je me souviens qu'il avait connu des périodes difficiles, qu'il avait voyagé, qu'il avait connu des situations complexes avec employés, collègues, amis et supérieurs. Aujourd'hui, plus d'un an après son départ, il est facile pour moi de comprendre ces situations et j'ai la chance d'avoir appris, d'avoir vu un collègue, un mentor, un frère, vivre ses expériences similaires avant moi. J'ose espérer que je fais aussi bien, mais il m'est difficile d'y croire réellement. Lorsque je ne suis pas certain, je l'appelle encore pour lui poser la question et ses conseils sont toujours aussi judicieux.
Jeepers Creepers, thanks a lot!
(On s'en câlisse! - crient collectivement les 2 lecteurs de ce blog.)
Aujourd'hui, je veux vous parler du Lamby Lambert, un ancien collègue qui est rendu un Ontarien d'adoption seulement. Il était en ville ce week-end et ça m'a fait du bien de lui voir la bette. On a organisé un petit vendredi soir bien normal. Un classique au NYKS. Plusieurs blagues, plusieurs moments de cynisme et d'ironie, une bonne soirée, bien arrosée, bien agréable pour tous.
Pourquoi je veux vous parler de Jeeps the Creeps? Ben un peu parce que.
Le fait, c'est que le Lamby a été mon premier vrai mentor. Quand je travaillais chez Accenture, ils se faisaient croire qu'il y avait un processus de mentorat. Un mentor nommé par l'organisation qui, parfois, travaillait à 500km du mentoré. Une farce, un peu de la frime, quoi. Jeeps n'était pas un mentor officiellement. Il était un simple collègue, un voisin, tout bonnement. Mais dans notre loft de travail, il était le plus expérimenté de notre équipe et malgré le fait qu'il n'avait qu'une poignée d'années de plus que moi, il avait vécu des expériences, autant professionnelles que personnelles, qu'il partageait avec une gentillesse et de l'humour bien à lui.
Depuis son départ, la vie au travail est évidemment différente, mais d'une certaine façon, il continue à diriger plusieurs de mes actions. Je me souviens qu'il avait connu des périodes difficiles, qu'il avait voyagé, qu'il avait connu des situations complexes avec employés, collègues, amis et supérieurs. Aujourd'hui, plus d'un an après son départ, il est facile pour moi de comprendre ces situations et j'ai la chance d'avoir appris, d'avoir vu un collègue, un mentor, un frère, vivre ses expériences similaires avant moi. J'ose espérer que je fais aussi bien, mais il m'est difficile d'y croire réellement. Lorsque je ne suis pas certain, je l'appelle encore pour lui poser la question et ses conseils sont toujours aussi judicieux.
Jeepers Creepers, thanks a lot!
Friday, March 18, 2011
Spring - indingindinginding
On va s'aimer encore, au travers des bons coups, au travers des déboires, à la vie, à la mort on va s'aimer encore
Vincent Vallières
Premièrement, Vincent Vallières vient de Sherbrooke et ça fait 15 ans que j'en entends parler. De plus, ça fait 15 ans que je suis tanné d'en entendre parler parce que je le trouvais toujours, mauvais. Musicalement, il est ordinaire et sa poésie de gars tout seul dans son salon qui a hâte de jouer au hockey dans la rue avec son petit gars qui est pas né me tapait sur les nerfs. Mais soudainement, j'apprécie la simplicité de sa musique et l'expression de ses paroles qui représente bien le quotidien du gars de banlieu qui ne sait pas trop ou il s'en va. Mettons que ça colle à mon cas. Alors bravo à Vincent de s'être amélioré ou à mon esprit de s'être ouvert.
Ceci étant dit, ça s'en vient dangereux. Je suis en congé et j'ai un peu trop de temps pour écrire ici. Plus j'écris fréquemment, plus je me rapproche du poop-log. D'ailleurs, avec la quantité de bière que j'ai bu dans les dernières 24 heures et le déjeuner de champion que j'ai mangé ce matin, ma prochaine visite aux toilettes risque d'être spectaculaire... Voilà c'est fait, j'ai parlé de merde!
Ce que je veux dire aujourd'hui, c'est que c'est le printemps! Évidemment, le printemps ne débute officiellement que dans quelques jours, mais aujourd'hui, il fait 10 et il fait plutôt soleil et les gens sourient pour rien. C'est ça le printemps. La fin de la misère, le retrait au garde-robe des longs manteaux, la sortie des jupes (aujourd'hui, un vent nordique a retardé la sortie des jupes trop courtes, mais j'ai confiance que ce n'est que partie remise) et cette odeur merveilleuse... l'odeur du soleil! Ce matin, quand j'ai vu ça, j'ai tout de suite ouvert mes fenêtres, ou mes chassis, si j'avais 70 ans et plus, pour laisser entrer l'air. Parce que l'air n'entre pas si les fenêtres sont fermées. Aussitôt les fenêtres ouvertes, aussitôt les portes claquaient partout dans l'appartement. On perd habitude des intempéries. Le vent était trop fort. Une fenêtre ouvert, un petit courant d'air qui sentait le bonheur et je me suis étendu sur mon lit avec du Vincent Vallières. C'était plutôt un bon matin. Les vacances, même quand c'est deux jours pas rapport en mars, ça fait du bien!
Bon printemps à tous!
Vincent Vallières
Premièrement, Vincent Vallières vient de Sherbrooke et ça fait 15 ans que j'en entends parler. De plus, ça fait 15 ans que je suis tanné d'en entendre parler parce que je le trouvais toujours, mauvais. Musicalement, il est ordinaire et sa poésie de gars tout seul dans son salon qui a hâte de jouer au hockey dans la rue avec son petit gars qui est pas né me tapait sur les nerfs. Mais soudainement, j'apprécie la simplicité de sa musique et l'expression de ses paroles qui représente bien le quotidien du gars de banlieu qui ne sait pas trop ou il s'en va. Mettons que ça colle à mon cas. Alors bravo à Vincent de s'être amélioré ou à mon esprit de s'être ouvert.
Ceci étant dit, ça s'en vient dangereux. Je suis en congé et j'ai un peu trop de temps pour écrire ici. Plus j'écris fréquemment, plus je me rapproche du poop-log. D'ailleurs, avec la quantité de bière que j'ai bu dans les dernières 24 heures et le déjeuner de champion que j'ai mangé ce matin, ma prochaine visite aux toilettes risque d'être spectaculaire... Voilà c'est fait, j'ai parlé de merde!
Ce que je veux dire aujourd'hui, c'est que c'est le printemps! Évidemment, le printemps ne débute officiellement que dans quelques jours, mais aujourd'hui, il fait 10 et il fait plutôt soleil et les gens sourient pour rien. C'est ça le printemps. La fin de la misère, le retrait au garde-robe des longs manteaux, la sortie des jupes (aujourd'hui, un vent nordique a retardé la sortie des jupes trop courtes, mais j'ai confiance que ce n'est que partie remise) et cette odeur merveilleuse... l'odeur du soleil! Ce matin, quand j'ai vu ça, j'ai tout de suite ouvert mes fenêtres, ou mes chassis, si j'avais 70 ans et plus, pour laisser entrer l'air. Parce que l'air n'entre pas si les fenêtres sont fermées. Aussitôt les fenêtres ouvertes, aussitôt les portes claquaient partout dans l'appartement. On perd habitude des intempéries. Le vent était trop fort. Une fenêtre ouvert, un petit courant d'air qui sentait le bonheur et je me suis étendu sur mon lit avec du Vincent Vallières. C'était plutôt un bon matin. Les vacances, même quand c'est deux jours pas rapport en mars, ça fait du bien!
Bon printemps à tous!
Thursday, March 17, 2011
Le week-end qui n'en était pas un
J'ai écrit le titre de ce post il y a quand même longtemps. U nweek-end qui n'en était pas un. Bien que je sais exactement de quoi je voulais parler, je ne sais plus précisément ce que je voulais dire par rapport à ces évènements. Plutôt que de dire n'importe quoi, j'aime mieux garder ce message court et dire seulement une chose.
La culpabilité, c'est certainement mal. On l'imagine souvent comme étant le contraire d'assumer ses erreurs ou ses actes. Qu'est-ce qui arrive lorsqu'on se sent mal, qu'on se sent coupable et que l'action, le comportement n'était pas réellement dans notre contrôle. On ne peut pas se sentir coupable parce nos voisins et nos voisines ne sont pas heureux. Et on peut seulement affecter ce qu'on peut affecter. Un travail que je dois faire dans ma vie présentement, c'est ça, me sentir coupable seulement lorsque j'ai quelque chose à me reprocher parce que j'ai fait quelque chose que je regrette et envers lequel j'avais réellement le contrôle sur la situation. Pour le reste, je dois laisser les autres s'en faire.
Ce blog est supposé conter des histoires drôle... mais c'est aussi une mini-thérapie. Ce message: clairement dans la section thérapie. Désolé! Bonne soirée!
La culpabilité, c'est certainement mal. On l'imagine souvent comme étant le contraire d'assumer ses erreurs ou ses actes. Qu'est-ce qui arrive lorsqu'on se sent mal, qu'on se sent coupable et que l'action, le comportement n'était pas réellement dans notre contrôle. On ne peut pas se sentir coupable parce nos voisins et nos voisines ne sont pas heureux. Et on peut seulement affecter ce qu'on peut affecter. Un travail que je dois faire dans ma vie présentement, c'est ça, me sentir coupable seulement lorsque j'ai quelque chose à me reprocher parce que j'ai fait quelque chose que je regrette et envers lequel j'avais réellement le contrôle sur la situation. Pour le reste, je dois laisser les autres s'en faire.
Ce blog est supposé conter des histoires drôle... mais c'est aussi une mini-thérapie. Ce message: clairement dans la section thérapie. Désolé! Bonne soirée!
March Madness
And all the years
no one knows
just how hard you worked
but now it shows...
One Shining Moment - Luther Vandross
Aujourd'hui, j'écris live. Il me semble que ça fait un petit bout que lorsque j'écris, je conte une vieille histoire. Comme s'il m'arrivait tellement d'aventures que je n'avais pas le temps de les mettre en écrit avant d'en vivre une autre. Si c'était vrai, j'aurais une vie excitante et on sait tous que personne réfléchit à un documentaire sur les hauts et les bas de ma vie... encore!
Donc, aujourd'hui, on est vraiment le 17 mars. C'est la Saint-Patrick et j'ai mis une casquette verte pour l'occasion. Mes amis qui se font accroire d'être Irlandais pour avoir une nouvelle occasion de boire de la bière seront fiers de ma casquette. Mais bon, c'est la Saint-Patrick et je m'en fout complètement parce que ce n'est pas le moment le plus extraordinaire de la journée. En fait, aujourd'hui pourrait être Noël et ce ne serait pas l'évènement le plus important. Ce qui est cool aujourd'hui, c'est que c'est le début du March Madness. Aujourd'hui seulement, 16 matchs. Demain, même chose. Samedi et dimanche, 8 matchs chacun! C'est pas merveilleux ça!!?
Je suis donc à la Station des Sports, entouré de 30 télévision HD qui me présente ces matchs. Avant de commencer dans la bière et les ailes de poulet, j'ai pris un café, question de ne pas avoir d'indigestion avant la fin de la première ronde. Sam devrait venir me rejoindre dès qu'il termine d'enseigner aux petits morveux de la Rive-Nord qui sont chanceux de l'avoir comme professeur.
Pour ceux qui ne connaissent pas le March Madness (Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu'ils manquent) c'est le tournoi éliminatoire du basketball collégial/universitaire américain. Du beau basket, joué à une intensité incroyable, encadré par des coachs avec de l'expérience folle et des joueurs impossiblement athlétique et talentueux.
Le problème avec le march madness, c'est que ça me redonne la piqure à chaque fois. Durant toute l'année, je réussis à filtrer ma passion du basket. J'en regarde peu et quand j'en regarde, je vois de la NBA avec tous ces défauts. Je réussis donc à vivre ma vie personnelle et professionnelle loin du plancher de bois franc et du ballon en forme de citrouille.
Mais quand vient le mois de mars, j'ai envie de jouer, j'ai envie de coacher. J'ai envie d'être dans un gym sale à crier et à encourager des joueurs, des coéquipers, peu importe. J'ai envie d'avoir le feeling, le bouillonnement dans mon sang que j'avais quand je jouais et à plus petite échelle quand je coachais. M'ennuie de la game quoi.
Mais c'est impossible de faire les deux. De travailler dans un poste professionnel, d'avoir une simili-vie sociale et avoir une vie de coach, sur la route, les pratiques à tous les soirs etc. C'est triste, mais c'est la vie!
En attendant, une fois par année, je prends congé et je regarde 16 matchs d'un coup en mangeant des ailes de poulet. Une fois par année, il y a peu de risque que j'en fasse une indigestion... quoique... on s'en reparle!
By the way, j'ai UNC all the way!!
no one knows
just how hard you worked
but now it shows...
One Shining Moment - Luther Vandross
Aujourd'hui, j'écris live. Il me semble que ça fait un petit bout que lorsque j'écris, je conte une vieille histoire. Comme s'il m'arrivait tellement d'aventures que je n'avais pas le temps de les mettre en écrit avant d'en vivre une autre. Si c'était vrai, j'aurais une vie excitante et on sait tous que personne réfléchit à un documentaire sur les hauts et les bas de ma vie... encore!
Donc, aujourd'hui, on est vraiment le 17 mars. C'est la Saint-Patrick et j'ai mis une casquette verte pour l'occasion. Mes amis qui se font accroire d'être Irlandais pour avoir une nouvelle occasion de boire de la bière seront fiers de ma casquette. Mais bon, c'est la Saint-Patrick et je m'en fout complètement parce que ce n'est pas le moment le plus extraordinaire de la journée. En fait, aujourd'hui pourrait être Noël et ce ne serait pas l'évènement le plus important. Ce qui est cool aujourd'hui, c'est que c'est le début du March Madness. Aujourd'hui seulement, 16 matchs. Demain, même chose. Samedi et dimanche, 8 matchs chacun! C'est pas merveilleux ça!!?
Je suis donc à la Station des Sports, entouré de 30 télévision HD qui me présente ces matchs. Avant de commencer dans la bière et les ailes de poulet, j'ai pris un café, question de ne pas avoir d'indigestion avant la fin de la première ronde. Sam devrait venir me rejoindre dès qu'il termine d'enseigner aux petits morveux de la Rive-Nord qui sont chanceux de l'avoir comme professeur.
Pour ceux qui ne connaissent pas le March Madness (Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu'ils manquent) c'est le tournoi éliminatoire du basketball collégial/universitaire américain. Du beau basket, joué à une intensité incroyable, encadré par des coachs avec de l'expérience folle et des joueurs impossiblement athlétique et talentueux.
Le problème avec le march madness, c'est que ça me redonne la piqure à chaque fois. Durant toute l'année, je réussis à filtrer ma passion du basket. J'en regarde peu et quand j'en regarde, je vois de la NBA avec tous ces défauts. Je réussis donc à vivre ma vie personnelle et professionnelle loin du plancher de bois franc et du ballon en forme de citrouille.
Mais quand vient le mois de mars, j'ai envie de jouer, j'ai envie de coacher. J'ai envie d'être dans un gym sale à crier et à encourager des joueurs, des coéquipers, peu importe. J'ai envie d'avoir le feeling, le bouillonnement dans mon sang que j'avais quand je jouais et à plus petite échelle quand je coachais. M'ennuie de la game quoi.
Mais c'est impossible de faire les deux. De travailler dans un poste professionnel, d'avoir une simili-vie sociale et avoir une vie de coach, sur la route, les pratiques à tous les soirs etc. C'est triste, mais c'est la vie!
En attendant, une fois par année, je prends congé et je regarde 16 matchs d'un coup en mangeant des ailes de poulet. Une fois par année, il y a peu de risque que j'en fasse une indigestion... quoique... on s'en reparle!
By the way, j'ai UNC all the way!!
Sunday, March 13, 2011
Step 9: Run!
I don't want to take what you can't give
I would rather starve than eat your bread
I would rather run but I can't walk
Guess I'll lie alone just like before
Pearl Jam
Depuis aussi longtemps que je me souviens, je cours. Forrest Gump, vous vous souvenez? Quand j'étais petit, Forrest c'était moi. À 5 ans, quand les petits gars commencent à faire du vélo, ma soeur a eu un véol de grande personne. Elle me léguait donc son superbe vélo rose avec le siège et le guidon blancs. Je crois même qu'il y avait des espèces de franges qui pendaient de chaque côté des poignées. Clairement, si j'embarquais sur ce vélo et que j'y apprenais à faire de la bicyclette, j'étais pour sucer des graines pour le reste de ma vie. (Not that there's anything wrong with that!) Mes parents, fâchés que leur plus jeune levait le nez sur un vélo presque neuf avait pris l'excellente (excellente est l'ultime qualificatif du cynisme) décision de ne pas m'acheter de vélo tant que je n'apprenais pas à en faire sur le vélo de ma soeur.
Résultats? Décisions imbéciles des parents, comportements d'imbéciles de l'enfant. Jusqu'en 5e année du primaire, je ne faisais pas de vélo, je courais. J'allais chez mon ami Fred, j'y courais. J'allais chez mon ami Maxime qui habitait dans une autre ville (à Rock Forest) j'y courais. Je courais partout. Le pire? Quand mes amis s'appelaient pour aller faire du bike (Fais du bike en 1993 consistait à rester dans à peu près dans la même rue et faire des ronds dans la cour d'une maison qu'on ne connaît pas et avoir l'air qu'on ferait peut-être des mauvais coups... des mauvais coups, c'était encore cool en 1993. Note: En 1998, aller faire du bike signifiait aller boire comme des trous... inutile de vous dire que je ne faisais pas beaucoup de bike dans ce temps là non plus!) j'y allais avec eux... à pied! Pédibus! Imaginez l'enfant loser qui court au milieu de ces amis en vélo. Si vous réussissez à l'imaginer, vous m'imaginez moi il y a presque 20 ans!
Tout ça pour dire que je cours depuis que je marche. Quand je jouais au basket, j'ai rarement été le joueur le plus vite de mon équipe. Un mauvais dos, des genous toujours trop maganés et un derrière de la grosseur de deux petits frigos n'ont jamais aidé. Je finissais donc rarement dans les premiers dans les suicides et autres courses punitives que nos entraîneurs et autres tortionnaires nous obligeaient à faire. Mais lorsqu'en début de saison, on faisait de la course à l'extérieur pour se mettre en forme, là j'aimais ça! Parce que je pétais pas mal tout le monde... jusqu'à ce que mes genous lâchent... un problème récurrent. Bref.
Plus vieux, lors de mes premiers étés de liberté, à Montréal chez mon frère, j'étais finalement responsable de mon entraînements et je me souviens avec haine de ces exercises en salle qui, bien qu'ils me donnaient des épaules et des pecs, me laissaient froids. Par contre, je me souviens avec le sourire de mes courses dans le Parc Lafontaine, ben trop de bonne heure (on commençait à travailler à 8h et j'allais courir AVANT que mon frère se lève pour courir 30 minutes et faire une vingtaine de minutes de corde à sauter) les oiseaux, le soleil, les filles qui couraient dans leur short shorts.
Depuis que le basket est fini, je cours maintenant pour le plaisir et pour empêche la graviter d'attaquer mon ventre et mes derrières de bras. Cette année, je suis allé courir tôt en janvier. Un froid pas trop pire, une belle journée ensoleillée, de la neige, mais pas trop. Je me suis senti tout petit. L'air, pas si pur, on parle quand même de courir à Montréal, froid qui entre dans les narines et les poumons sans difficulté, la neige sous les souliers, le vent qui pousse contre nous, les jambes qui s'efforcent à chaque pas de faire avancer ce corps trop pesant. Surtout, la satisfaction à l'arrivée d'avoir fait quelque chose de bien, malgré l'augmentation de CO2 dans l'air. J'aime bien courir... jusqu'à ce que je me tanne... On en reparlera. Mais je m'inscris au demi-marathon Banque Scotia à la mi-avril... Who's in? Sam et moi allons le courir en l'honneur de Yanick qui est toujours quelque part en Malaysie maintenant. Alllllllllez!!!!
PVI, en 5e année, mon oncle est arrivé chez-moi par un 6 octobre pluvieux avec un nouveau vélo gris silver. Malgré le mauvais temps, malgré le fait que mon oncle et mon père m'avaient promis de me montrer et de m'aider pour commencer, malgré le fait que ma mère voulait que je porte un casque, j'ai enfourché le vélo et je suis parti, comme si je faisais depuis toujours...
Fuck you, pink bike!
I would rather starve than eat your bread
I would rather run but I can't walk
Guess I'll lie alone just like before
Pearl Jam
Depuis aussi longtemps que je me souviens, je cours. Forrest Gump, vous vous souvenez? Quand j'étais petit, Forrest c'était moi. À 5 ans, quand les petits gars commencent à faire du vélo, ma soeur a eu un véol de grande personne. Elle me léguait donc son superbe vélo rose avec le siège et le guidon blancs. Je crois même qu'il y avait des espèces de franges qui pendaient de chaque côté des poignées. Clairement, si j'embarquais sur ce vélo et que j'y apprenais à faire de la bicyclette, j'étais pour sucer des graines pour le reste de ma vie. (Not that there's anything wrong with that!) Mes parents, fâchés que leur plus jeune levait le nez sur un vélo presque neuf avait pris l'excellente (excellente est l'ultime qualificatif du cynisme) décision de ne pas m'acheter de vélo tant que je n'apprenais pas à en faire sur le vélo de ma soeur.
Résultats? Décisions imbéciles des parents, comportements d'imbéciles de l'enfant. Jusqu'en 5e année du primaire, je ne faisais pas de vélo, je courais. J'allais chez mon ami Fred, j'y courais. J'allais chez mon ami Maxime qui habitait dans une autre ville (à Rock Forest) j'y courais. Je courais partout. Le pire? Quand mes amis s'appelaient pour aller faire du bike (Fais du bike en 1993 consistait à rester dans à peu près dans la même rue et faire des ronds dans la cour d'une maison qu'on ne connaît pas et avoir l'air qu'on ferait peut-être des mauvais coups... des mauvais coups, c'était encore cool en 1993. Note: En 1998, aller faire du bike signifiait aller boire comme des trous... inutile de vous dire que je ne faisais pas beaucoup de bike dans ce temps là non plus!) j'y allais avec eux... à pied! Pédibus! Imaginez l'enfant loser qui court au milieu de ces amis en vélo. Si vous réussissez à l'imaginer, vous m'imaginez moi il y a presque 20 ans!
Tout ça pour dire que je cours depuis que je marche. Quand je jouais au basket, j'ai rarement été le joueur le plus vite de mon équipe. Un mauvais dos, des genous toujours trop maganés et un derrière de la grosseur de deux petits frigos n'ont jamais aidé. Je finissais donc rarement dans les premiers dans les suicides et autres courses punitives que nos entraîneurs et autres tortionnaires nous obligeaient à faire. Mais lorsqu'en début de saison, on faisait de la course à l'extérieur pour se mettre en forme, là j'aimais ça! Parce que je pétais pas mal tout le monde... jusqu'à ce que mes genous lâchent... un problème récurrent. Bref.
Plus vieux, lors de mes premiers étés de liberté, à Montréal chez mon frère, j'étais finalement responsable de mon entraînements et je me souviens avec haine de ces exercises en salle qui, bien qu'ils me donnaient des épaules et des pecs, me laissaient froids. Par contre, je me souviens avec le sourire de mes courses dans le Parc Lafontaine, ben trop de bonne heure (on commençait à travailler à 8h et j'allais courir AVANT que mon frère se lève pour courir 30 minutes et faire une vingtaine de minutes de corde à sauter) les oiseaux, le soleil, les filles qui couraient dans leur short shorts.
Depuis que le basket est fini, je cours maintenant pour le plaisir et pour empêche la graviter d'attaquer mon ventre et mes derrières de bras. Cette année, je suis allé courir tôt en janvier. Un froid pas trop pire, une belle journée ensoleillée, de la neige, mais pas trop. Je me suis senti tout petit. L'air, pas si pur, on parle quand même de courir à Montréal, froid qui entre dans les narines et les poumons sans difficulté, la neige sous les souliers, le vent qui pousse contre nous, les jambes qui s'efforcent à chaque pas de faire avancer ce corps trop pesant. Surtout, la satisfaction à l'arrivée d'avoir fait quelque chose de bien, malgré l'augmentation de CO2 dans l'air. J'aime bien courir... jusqu'à ce que je me tanne... On en reparlera. Mais je m'inscris au demi-marathon Banque Scotia à la mi-avril... Who's in? Sam et moi allons le courir en l'honneur de Yanick qui est toujours quelque part en Malaysie maintenant. Alllllllllez!!!!
PVI, en 5e année, mon oncle est arrivé chez-moi par un 6 octobre pluvieux avec un nouveau vélo gris silver. Malgré le mauvais temps, malgré le fait que mon oncle et mon père m'avaient promis de me montrer et de m'aider pour commencer, malgré le fait que ma mère voulait que je porte un casque, j'ai enfourché le vélo et je suis parti, comme si je faisais depuis toujours...
Fuck you, pink bike!
Friday, March 11, 2011
Step 8: Get Crunk and Cry!
It's boom-boom thunder, ain't no sleep coming
Out mining a slippery world
Of snow covered beaches, junkyards of diesel
and bombers named after girls
Jakob Dylan
Je ne me considère pas comme quelqu'un d'hyper songé. J'aime discuter, j'aime obstiner, j'aime peut-être même philosopher et théoriser de temps à autre. Je réussis habituellement à bien le cacher, mais en toute honnêteté, 80% du temps, je ne suis rien d'autre qu'un petit gars qui pense à boire, à chanter comme Dylan et à frencher avec des jolies filles. Désolé, maman.
Pas très profond, comme vous pouvez vous rendre compte.
Ceci dit, dans le monde, dans la vie, il y a des évènements qui changent le 80%. Tout à coup, je regarde les autres, leurs actes, leurs comportements et je me demande pourquoi. Pourquoi on, collectivement, agit ainsi. La planète expose au Moyen-Orient, j'ai 50 amis qui s'insurgent qu'il n'y ait pas de suspension à Chara, un tata qui est, en perspective, un être humain bien inoffensif et impertinent. Qui a envoyé une lettre au gouvernement Canadien pour communiquer son opinion face à Khadafi. (On peut m'expliquer pourquoi les médias anglophones le nomment Ghadafi? Est-ce que c'est le même gars!?) Non, mais je connais plein de monde qui ont écrit à des journaux, appelé à des lignes ouvertes ou commenté des blogs sportifs pour exprimer qu'il était innacceptable de voir ce genre de violence dans un si beau sport.
Pire encore, la planète nous en veut. Tremblements de terre à Haïti et en Nouvelle-Zélande. Aujourd'hui, même chose, suivi d'une maman tsunami au Japon qui se répercute jusqu'à l'autre côté de l'océan Pacifique! Notre environnement, le seul endroit ou on peut vivre ne veut plus de nous. Et on trouve le moyen de miner en malade, d'arracher l'Amazone en fou et de se tirer dessus comme si on avait pas tous le même GROS problème.
Saviez-vous qu'en 2011, nos gouvernements, ici, au Québec, vont diminuer le prix de l'électricité (Allez, utilisez-les nos ressources!!!) et augmenter les dépenses dans la Défense Nationale (on va vous en construire des sous-marins et des repas déshydratés pour nos soldats qui combattent dans des guerres qui ont rien à voir avec nous!)? C'est à croire que notre élite (apparente) ne voit pas les mêmes choses que nous...
Dans ces moments de lucidité ou de maturité ou j'arrête de penser avec mon pénis, je déprime habituellement un peu. C'est dans un tel état d'esprit que j'avais inventé ma théorie sur la relation entre l'idiotie et le bonheur... ce sera pour une autre fois. Ignorance is bliss.
Une chance.
Une chance que la vie nous donne parfois des raisons de ne pas être déprimé. Aujourd'hui, ou peut-être hier, je suis vague sur les détails. Julien Boulanger est né. Fils de Pouf et Julie, je lui souhaite la bienvenue et je vous conte l'histoire suivante même si mon post d'aujourd'hui s'en vient long.
Quelque part en début janvier, mon ami Pouf est venu me visiter à Montréal. Rapidement, on partageait bières, vieilles histoires de ballon et découvertes musicales. (blogothèque.net est le site le plus cool au monde) Après plusieurs verres, Pouf m'a parlé de son premier gars (Zach ou Zack?).
Un peu saouls tous les deux, Pouf parlait de comment c'était étrange d'avoir un enfant qui nous ressemble tellement, mais qu'à la fois, on veut lui éviter les douleurs qu'on a eu. Mais puisqu'il nous ressemble autant, on sait qu'il va devoir les vivre et c'est dur à laisser aller... C'était drôle à entendre. Pouf est mon ami le plus proche qui est un parent et c'est dur à comprendre pour moi qui est loin d'en être un. Mais l'entendre de Pouf, c'était clair et je comprenais. Tout à coup, on braillait tous les deux comme deux filles à la fin de Twilight quand le loup-garou meurt. (J'ai aucune idée s'il meurt... ce n'est pas vraiment un spoiler alert)
Rapidement, on a ouvert une autre bière, on a roté, on est allé à la Station des Sports pour écouter la game de hockey tout en parlant de porn! Maudit qu'on est mâles! Mais c'est bon de retrouver l'humain dans toute cette sale humanité, parfois.
Julien, you've got yourself a good dad, a good mother and a good brother. Enjoy life with enthusiasm for as long as you can.
Out mining a slippery world
Of snow covered beaches, junkyards of diesel
and bombers named after girls
Jakob Dylan
Je ne me considère pas comme quelqu'un d'hyper songé. J'aime discuter, j'aime obstiner, j'aime peut-être même philosopher et théoriser de temps à autre. Je réussis habituellement à bien le cacher, mais en toute honnêteté, 80% du temps, je ne suis rien d'autre qu'un petit gars qui pense à boire, à chanter comme Dylan et à frencher avec des jolies filles. Désolé, maman.
Pas très profond, comme vous pouvez vous rendre compte.
Ceci dit, dans le monde, dans la vie, il y a des évènements qui changent le 80%. Tout à coup, je regarde les autres, leurs actes, leurs comportements et je me demande pourquoi. Pourquoi on, collectivement, agit ainsi. La planète expose au Moyen-Orient, j'ai 50 amis qui s'insurgent qu'il n'y ait pas de suspension à Chara, un tata qui est, en perspective, un être humain bien inoffensif et impertinent. Qui a envoyé une lettre au gouvernement Canadien pour communiquer son opinion face à Khadafi. (On peut m'expliquer pourquoi les médias anglophones le nomment Ghadafi? Est-ce que c'est le même gars!?) Non, mais je connais plein de monde qui ont écrit à des journaux, appelé à des lignes ouvertes ou commenté des blogs sportifs pour exprimer qu'il était innacceptable de voir ce genre de violence dans un si beau sport.
Pire encore, la planète nous en veut. Tremblements de terre à Haïti et en Nouvelle-Zélande. Aujourd'hui, même chose, suivi d'une maman tsunami au Japon qui se répercute jusqu'à l'autre côté de l'océan Pacifique! Notre environnement, le seul endroit ou on peut vivre ne veut plus de nous. Et on trouve le moyen de miner en malade, d'arracher l'Amazone en fou et de se tirer dessus comme si on avait pas tous le même GROS problème.
Saviez-vous qu'en 2011, nos gouvernements, ici, au Québec, vont diminuer le prix de l'électricité (Allez, utilisez-les nos ressources!!!) et augmenter les dépenses dans la Défense Nationale (on va vous en construire des sous-marins et des repas déshydratés pour nos soldats qui combattent dans des guerres qui ont rien à voir avec nous!)? C'est à croire que notre élite (apparente) ne voit pas les mêmes choses que nous...
Dans ces moments de lucidité ou de maturité ou j'arrête de penser avec mon pénis, je déprime habituellement un peu. C'est dans un tel état d'esprit que j'avais inventé ma théorie sur la relation entre l'idiotie et le bonheur... ce sera pour une autre fois. Ignorance is bliss.
Une chance.
Une chance que la vie nous donne parfois des raisons de ne pas être déprimé. Aujourd'hui, ou peut-être hier, je suis vague sur les détails. Julien Boulanger est né. Fils de Pouf et Julie, je lui souhaite la bienvenue et je vous conte l'histoire suivante même si mon post d'aujourd'hui s'en vient long.
Quelque part en début janvier, mon ami Pouf est venu me visiter à Montréal. Rapidement, on partageait bières, vieilles histoires de ballon et découvertes musicales. (blogothèque.net est le site le plus cool au monde) Après plusieurs verres, Pouf m'a parlé de son premier gars (Zach ou Zack?).
Un peu saouls tous les deux, Pouf parlait de comment c'était étrange d'avoir un enfant qui nous ressemble tellement, mais qu'à la fois, on veut lui éviter les douleurs qu'on a eu. Mais puisqu'il nous ressemble autant, on sait qu'il va devoir les vivre et c'est dur à laisser aller... C'était drôle à entendre. Pouf est mon ami le plus proche qui est un parent et c'est dur à comprendre pour moi qui est loin d'en être un. Mais l'entendre de Pouf, c'était clair et je comprenais. Tout à coup, on braillait tous les deux comme deux filles à la fin de Twilight quand le loup-garou meurt. (J'ai aucune idée s'il meurt... ce n'est pas vraiment un spoiler alert)
Rapidement, on a ouvert une autre bière, on a roté, on est allé à la Station des Sports pour écouter la game de hockey tout en parlant de porn! Maudit qu'on est mâles! Mais c'est bon de retrouver l'humain dans toute cette sale humanité, parfois.
Julien, you've got yourself a good dad, a good mother and a good brother. Enjoy life with enthusiasm for as long as you can.
Parce qu'être sur MSN, c'est fuckin' zen!
I need a phone call,
I need a plane ride,
I need a sunburn,
I need a raincoat.
Adam Duritz of Counting Crows
Avez-vous déjà eu une conversation intelligente sur MSN? Oui, oui, je parle de MSN, cet outil de communication qu'on over-utilisait lorsqu'on allait à l'école. (Peut-être que c'est juste moi, mais MSN a décidément ralenti mon mémoire de maîtrise tout en me permettant probablement de me trouver une conquête ou deux... disons que ça a des côtés positifs et négatifs.) Anyways, disons que quelque part à l'âge de 25-26 ans, j'ai décidé que j'étais trop vieux pour chatter en ligne avec des gens que j'éviterais dans le métro. Fini le log-in automatique à chaque fois que mon ordinateur ouvrait. Soudainement, les journées ont rallongés, mon IQ a augmenté et je n'étais pas malheureux pour deux cents.
Suivant ma séparation, je me retrouve un jour sur Facebook et une amie se met à me jaser sur leur abobinable Facebook chat... ou Facechat (J'hésite à utiliser Facechat parce que ça ressemble trop à Faceshat...). Dégouté par une conversation qui blogque ou six mots et qui m'oblige à rester sur une seule page web à la fois, j'ai exprimé mon opinion. Probablement quelque chose comme: What the fuck is this shit and why are we using it!?
On m'a donc demandé si j'avais MSN et oui, je l'avais... enterré quelque part dans une ancienne version de 2007, l'outil du diable était toujours sur mon ordi. Une fois connecté, je me suis remémoré toutes les niaiseries écrites et lues sur cet engin. Tous les noms bizarres et incompréhensibles utilisés, tous les commentaires à 4 sens placés stratégiquement... et je me suis rappelé qu'il n'y avait rien d'intelligent qui se passait sur MSN...
Alors je repose ma question. Avez-vous déjà eu une conversation intelligente sur MSN? Moi, oui.
Vous vous souvenez de l'Éternellement Plantureuse Ringuette et de l'espèce de fausse chimie qu'on a l'impression de peut-être avoir? Eh bien au début janvier de cette année (Je sais, j'écris 3 mois en retards sur tout et je fais des liens avec le présent, ça ne rend pas la lecture facile... imaginez l'écriture...) on a réglé ça sur MSN. J'ai eu, peut-être pour la première fois de l'histoire de l'humanité (sans exagérer), une conversation d'adultes sur MSN. On a été honnête, on s'est dit des vrais affaires. Certaines gentilles, certaines moins et c'est réglé. La vie est tellement simple des fois.
La parole de ma chanson du début de mon post va aux japonais et aux habitants des îles environnantes où, aujourd'hui, il n'y pleut pas, mais ils ont tous besoin de raincoats et sans doute de beaucoup d'autres choses.
Après réflexion... on s'en (censuré) un peu de Chara!
I need a plane ride,
I need a sunburn,
I need a raincoat.
Adam Duritz of Counting Crows
Avez-vous déjà eu une conversation intelligente sur MSN? Oui, oui, je parle de MSN, cet outil de communication qu'on over-utilisait lorsqu'on allait à l'école. (Peut-être que c'est juste moi, mais MSN a décidément ralenti mon mémoire de maîtrise tout en me permettant probablement de me trouver une conquête ou deux... disons que ça a des côtés positifs et négatifs.) Anyways, disons que quelque part à l'âge de 25-26 ans, j'ai décidé que j'étais trop vieux pour chatter en ligne avec des gens que j'éviterais dans le métro. Fini le log-in automatique à chaque fois que mon ordinateur ouvrait. Soudainement, les journées ont rallongés, mon IQ a augmenté et je n'étais pas malheureux pour deux cents.
Suivant ma séparation, je me retrouve un jour sur Facebook et une amie se met à me jaser sur leur abobinable Facebook chat... ou Facechat (J'hésite à utiliser Facechat parce que ça ressemble trop à Faceshat...). Dégouté par une conversation qui blogque ou six mots et qui m'oblige à rester sur une seule page web à la fois, j'ai exprimé mon opinion. Probablement quelque chose comme: What the fuck is this shit and why are we using it!?
On m'a donc demandé si j'avais MSN et oui, je l'avais... enterré quelque part dans une ancienne version de 2007, l'outil du diable était toujours sur mon ordi. Une fois connecté, je me suis remémoré toutes les niaiseries écrites et lues sur cet engin. Tous les noms bizarres et incompréhensibles utilisés, tous les commentaires à 4 sens placés stratégiquement... et je me suis rappelé qu'il n'y avait rien d'intelligent qui se passait sur MSN...
Alors je repose ma question. Avez-vous déjà eu une conversation intelligente sur MSN? Moi, oui.
Vous vous souvenez de l'Éternellement Plantureuse Ringuette et de l'espèce de fausse chimie qu'on a l'impression de peut-être avoir? Eh bien au début janvier de cette année (Je sais, j'écris 3 mois en retards sur tout et je fais des liens avec le présent, ça ne rend pas la lecture facile... imaginez l'écriture...) on a réglé ça sur MSN. J'ai eu, peut-être pour la première fois de l'histoire de l'humanité (sans exagérer), une conversation d'adultes sur MSN. On a été honnête, on s'est dit des vrais affaires. Certaines gentilles, certaines moins et c'est réglé. La vie est tellement simple des fois.
La parole de ma chanson du début de mon post va aux japonais et aux habitants des îles environnantes où, aujourd'hui, il n'y pleut pas, mais ils ont tous besoin de raincoats et sans doute de beaucoup d'autres choses.
Après réflexion... on s'en (censuré) un peu de Chara!
Monday, March 7, 2011
Step 7: Freak Out!
I'm sorry, for your loss, but it's my loss
Because all that time you were grieving
I couldn't be with you
Ian Kelly
Aujourd'hui, deux personnes différentes sont venues me voir et m'ont parler de ce blog. Oui, oui, je suis devenue une vedette! Non, sérieusement, quand je dis que deux personnes sont venues me voir , je veux dire que deux des trois personnes qui savent que je sais écrire ont trouvé cette fameuse adresse.
Lorsqu'on écrit un blog, j'imagine que le but ultime est d'être lu. Ultime, peut-être pas, mais la différence entre écrire en ligne et écrire entre deux lignes dans un cahier Canada, c'est la possibilité d'être lu, non? Donc, j'imagine qu'inconsciemment, je veux être lu. Consciemment, je suis vraiment gêné à cette idée. Aujourd'hui, après m'être fait souligné des passages, j'ai capoté! Wo! Ça fait longtemps que j'écris et que je pense qu'on ne me lit pas. J'ai passé la journée à me demander ce que j'avais écrit et pas écrit dans ce blog au cours des derniers mois. J'ai essayé d'analyser qui serait fâché et qui ne voudrait plus me parler!
Arrivé chez-moi, je me suis garroché avec l'idée de tout censuré ce que, peut-être, mes deux espions n'avaient pas encore eu le temps de lire. Puis, je me suis dit tant pis. J'ose espérer que ce que j'écris ici est assez vrai, assez moi pour ne pas avoir à l'effacer. On est pas toujours fier de ce qui est vrai, on est pas toujours fier de ce qui est nous. Mais c'est ça qui est ça.
Merci de me lire.
Ceci dit, vous avez pu remarquer que j'ai ralentis ma production. J'ai quelques sujets que je veux traiter, mais sinon, je me prépare un blog, un autre, et j'aime m'imaginer qu'il sera sympa. Tsé, avec des photos pis toutes. Parce que je suis hip de même! On verra, je garde le "suspense". Êtes-vous suspendus?
En attendant, à bientôt.
P.
Because all that time you were grieving
I couldn't be with you
Ian Kelly
Aujourd'hui, deux personnes différentes sont venues me voir et m'ont parler de ce blog. Oui, oui, je suis devenue une vedette! Non, sérieusement, quand je dis que deux personnes sont venues me voir , je veux dire que deux des trois personnes qui savent que je sais écrire ont trouvé cette fameuse adresse.
Lorsqu'on écrit un blog, j'imagine que le but ultime est d'être lu. Ultime, peut-être pas, mais la différence entre écrire en ligne et écrire entre deux lignes dans un cahier Canada, c'est la possibilité d'être lu, non? Donc, j'imagine qu'inconsciemment, je veux être lu. Consciemment, je suis vraiment gêné à cette idée. Aujourd'hui, après m'être fait souligné des passages, j'ai capoté! Wo! Ça fait longtemps que j'écris et que je pense qu'on ne me lit pas. J'ai passé la journée à me demander ce que j'avais écrit et pas écrit dans ce blog au cours des derniers mois. J'ai essayé d'analyser qui serait fâché et qui ne voudrait plus me parler!
Arrivé chez-moi, je me suis garroché avec l'idée de tout censuré ce que, peut-être, mes deux espions n'avaient pas encore eu le temps de lire. Puis, je me suis dit tant pis. J'ose espérer que ce que j'écris ici est assez vrai, assez moi pour ne pas avoir à l'effacer. On est pas toujours fier de ce qui est vrai, on est pas toujours fier de ce qui est nous. Mais c'est ça qui est ça.
Merci de me lire.
Ceci dit, vous avez pu remarquer que j'ai ralentis ma production. J'ai quelques sujets que je veux traiter, mais sinon, je me prépare un blog, un autre, et j'aime m'imaginer qu'il sera sympa. Tsé, avec des photos pis toutes. Parce que je suis hip de même! On verra, je garde le "suspense". Êtes-vous suspendus?
En attendant, à bientôt.
P.
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