Now, I'm sorry I missed you, I had a secret meeting in the basement of my brain. The National
Hum, en ce dimanche un petit peu maussade, ce n'est pas nécessairement facile pour moi de garder ma promesse et de conter, dans cet espace, que des histoires à caractère au moins relativement positif. Je me sens vulnérable, un peu triste et en 28 ans de vie, je ne me suis jamais senti vulnérable. Je suis habituellement confiant, à la limite arrogant, diront certaines, alors la vulnérabilité, bien que souvent interne n'est pas un caractère auquel je suis habitué. Mais bon, dans l'optique de conserver le tout positif, c'est tout ce que je dirai là-dessus. Ne donnez juste pas mon numéro aux Témoins de Jéhovah.
Contons donc des choses plus le fun. Vendredi soir, party de la merveilleuse institution financière pour laquelle je travaille. La merveilleuse institution financière pour laquelle je travaille est réellement merveilleuse et je continuerai toujours à dire qu'elle l'est. Sauf que dernièrement, j'ai eu quelques frictions avec équipes support disons. Évidemment, lorsqu'on rentre quelque part et il y a deux personnes sur 1000 qu'on ne veut pas voir, on arrive directement sur ces deux individus. Tout ça pour dire que ma soirée a commencé dans la frustration et que les verres de rouge ont été les premières victimes de ma mini-hargne.
Si on exclut ma colère d'enfants de 18 mois qui n'obtient pas tout ce qu'il veut dans la vie, la soirée était assez sensationnelle. Quand est-ce qu'on peut mixer des arcades, du baby-foot, de l'alcool, des gens habillés chics, des jolies dames et des collègues qu'on aime beaucoup. Le tout dans un décor que je qualifierais de superbe. Je me sentais comme dans Big Fish lorsqu'ils sont dans les scènes de cirque. L'alcool et l'environnement chaleureux avaient déjà presque réussit à éliminer mon amertume lorsque les belles surprises ont débutés. L'équipe de l'année pour notre gang, une surprise qui récompense les efforts de notre équipe et surtout de nos conseillers qui ont travaillé fort toute l'année et surtout une ancienne collègue qui, grâce à un plan malicieux orchestré de toute pièce par yours truly a pu venir nous rejoindre et finir la soirée avec nous. Des surprises comme ça, on en prendrait plus souvent.
Le samedi soir a été plus différent, pas beaucoup moins alcoolisé, mais moins extravagant. Mon couple d'amis de doctorants en psychologie (ça se glisse bien dans une conversation) sont venus me rendre visite pour jouer aux cartes et à la Wii (ça sonne un peu moins cool dans la même conversation... à moins de parler à un enfant de 6 ans!). Les Chevals Blancs (devrais-je dire, les Chevaux Blancs?) se sont enfilés à une vitesse trop rapide, mais bon (Nez Rouge est là, dit-on sans l'ombre d'une intention d'utiliser le service) à part le bras raqué par le trop grand nombre d'essais à WiiSports, un des jeux les plus répétitifs de l'histoire du jeu vidéo de l'époque poste-Atari.
Un jour, il faudrait que je vous les présente plus officiellement ou en plus de détails, ces amis qui me font du bien et qui passent, de temps en temps, me faire rire et en même temps, me rendre compte que je ne suis pas si seul, ni même si vulnérable dans ma vie.
D'ici là, c'est la semaine qui commence. On s'en promet une belle!
No comments:
Post a Comment